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C'est avec une grande tristesse et une colère indescriptible contre l'administration gouvernementale et militaire américaine que j'affiche cette page sur l'article noir de cette guerre en Irak, à part évidemment de la perte de vies humaines, de mutilation et de souffrances inutiles, de la pollution des bombes à l'uranium appauvri et du viol de ce pays avec l'approbation de l'ONU. Quelles références aurons-nous maintenant pour s'appuyer sur les textes sumériens, mésopotamiens, akkadiens ou autres. C'est comme si la bibliothèque d'Alexandrie avaie été brûlée à nouveau. C'est comme si on avait voulu créer une vibrations de désarroi immonde à travers la planète et désirait priver la civilisation de son histoire réelle, ce qui aurait remis en question TOUTES les religions principales actuelles. Et ces trésors se retrouveront dans les caves privées des Illuminati ou autres membres de son Élite occulte et satanique. En plus, on ose parler de "qui s'occupera de la reconstruction de l'Irak ?". C'est à vous en donner la nausée. Et on se paiera richement avec les trillions de dollars de pétrole que ce pays contient. L'avidité des grands de ce monde est sans et bornes et sans limite. Ce sont là, les vrais prédateurs de l'humanité, enfin ce qu'il en reste... On se croirait encore à l'époque
de Sumer dans la bataille entre les fils d'Enlil contre les fils
d'Enki. Et nous nous retrouvons encore au beau milieu des caprices
de domination de ces escrocs-griffes et c'est drôle mais
il n'y a que nous qui en souffrons. |
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Source de cet article: Réseau Voltaire Trafics coloniaux ![]() Les pillages ont eu lieu dans des villes « libérées » par la Coalition. Asif Mohammed, conservateur du musée de Mosul, qui fait partie de la liste des institutions culturelles pillées, a attesté à nos confrères du Guardian de la présence des troupes états-uniennes dans la ville lorsque le pillage a eu lieu. Pourtant, aucune action n'a été entreprise pour protéger le musée. Même scénario lors du saccage du Musée National de Bagdad, dont 80 % des quelques 150 000 pièces ont été dérobées, selon Moayyed Saïd al-Damergi, conseiller de l'ancien ministre de la Culture. « Les chars américains étaient stationnés devant l'entrée principale du musée, lorsque les pillards l'ont mis à sac sous le nez des soldats », affirme M. Damergi, professeur d'Archéologie à l'université de Bagdad, rapporte une dépêche AFP, « nous avons demandé de l'aide aux soldats pour s'opposer aux pillards, mais ils nous ont répondu qu'ils n'avaient pas d'instructions pour intervenir ». Les plus éminents archéologues avaient prévenu la Coalition des risques de vols aux conséquences désastreuses. Des spécialistes états-uniens avaient été reçus au Pentagone bien avant le début des combats afin de sensibiliser les militaires à « la probabilité des pillages de sites historiques », identifiant les sites sensibles à protéger. « Ils étaient informés. Tout ça aurait pu être évité » dénonce Jeremy Black, spécialiste de l'Irak antique à l'université d'Oxford. Mais de manière paradoxale, malgré les mises en gardes adressés par des experts internationaux, rien n'a été entrepris pour empêcher le hold-up de musées. La Coalition a argué dans un premier temps que cette mission n'était pas de son ressort, puis, devant l'émoi international, elle se pose aujourd'hui en preux défenseur du patrimoine culturel irakien. Le secrétaire d'État états-unien, Colin Powell, a déclaré, le 14 avril à Washington, que « les États-Unis appellent la population à rendre tout objet volé et lui donnent des instructions sur la façon de procéder. Le Bureau de la reconstruction et des affaires humanitaires aidera les Irakiens et les experts internationaux à restaurer les objets et à reconstituer les catalogues endommagés par les pilleurs ». Malheureusement trop tard. On ne peut que déplorer que l'armée états-unienne n'ait pas eu le même empressement à protéger les musées qu'à sécuriser les puits de pétrole. À Bagdad, le seul bâtiment officiel protégé par les forces coalisées durant les pillages était le ministère du Pétrole. Il est communément admis que le pétrole irakien est convoité par les états-uniens. Mais d'autres faits laissent penser que leur convoitise ne s'arrête pas là. Le professionnalisme des pillages prouve qu'ils ne peuvent être le fait de la seule population irakienne. Si des citoyens ordinaires y ont sans doute pris part, tout semble indiquer que des professionnels du marché de l'art antique y ont également participé. Donny George, directeur de recherche et d'études au Musée National Irakien de Bagdad, est convaincu que les voleurs étaient des professionnels. Dans une déclaration à l'AFP, il affirme « que [les pillards] n'ont pas touché aux copies, ils ont volé les originaux. C'est une opération de vol organisé ». Le directeur de ce même musée parle, lui, de complicités internes, les pillards ayant mis la main sur les uvres les plus précieuses alors que celles-ci avaient été placées en chambre forte au début des bombardements sur Bagdad. Selon The Independent, les ordinateurs du Musée National de Bagdad, qui contenaient le recensement des collections, ont été vandalisés au point que l'on ignore encore à l'heure actuelle si les informations stockées sur les disques durs sont récupérables ou non. La disparition de ce recensement compliquerait singulièrement les dispositifs visant à empêcher la revente des uvres sur le marché international. Autrement dit, des professionnels n'auraient pu mieux faire. Dans une lettre adressée aux États-membres de la Coalition, publiée dans le Guardian, neuf éminents archéologues appellent à une protection des institutions culturelles et à une vigilance internationale pour empêcher la revente d'objets d'art irakiens volés. Ces experts dénoncent également avec indignation un groupement créé en 1994, l'American Council for Cultural Policy (ACCP), qui, selon le New York Times, a négocié avec le département d'État et le département de la Défense états-uniens avant le début du conflit pour assouplir la législation qui protège l'Irak de la spoliation de son patrimoine historique. Le but serait de pouvoir exporter d'Irak des antiquités, commerce interdit depuis la fin du mandat britannique, en 1924, par une loi, renforcée en 1975. La crainte de ces archéologues est que les États-Unis profitent du gouvernement de tutelle qu'ils installent en Irak pour modifier et assouplir la législation locale sur l'exportation des uvres d'art et d'antiquités, et ainsi accéder à la requête de l'ACCP. L'héritage culturel irakien est-il menacé ? La Coalition affiche officiellement un souci d'épargner les sites historiques de tout bombardement. Elle ne manque pas de faire savoir qu'elle a mis en place une section chargée « de la protection du patrimoine irakien », dirigée par un officier réserviste, anthropologue dans le civil , et affiche un grand souci de ne pas provoquer de catastrophe archéologique. Mais les tractations de la Coalition avec l'ACCP et la non-intervention de ses soldats accréditent la thèse d'un pillage organisé dans la plus pure tradition coloniale. Le principal but avoué par le président de l'ACCP, Ashton Hawkins, avocat spécialisé dans le commerce d'art, est d'unir ses membres influents comme un contrepoids aux législations « rétentionnaires » des pays riches en patrimoine archéologique. L'ACCP souhaite également la révision du Cultural Property Implementation Act (Convention états-unienne de 1983 destinée à freiner le pillage culturel et historique), pour réduire à néant les efforts faits par des nations étrangères pour bloquer l'importation de leurs antiquités aux États-Unis. Le troisième combat officiel de l'ACCP est de décourager le recours à la jurisprudence connue sous le nom de 1977 US v McClain, qui s'appuie sur le National Stolen Property Act (loi états-unienne qui punit tant le voleur que le receleur. Elle a permis, en février 2002, la condamnation de Frederick Schultz, grand marchand d'antiquités américain, ancien président de la National Association of Dealers in Ancient, Oriental and Primitive Art, pour avoir reçu en connaissance de cause d'un négociant anglais des antiquités égyptiennes volées.) Convaincu par la doctrine libérale de l'administration Bush, Ashton Hawkins tient à préciser que, pour l'ACCP, « la dispersion du matériel culturel à travers le marché est l'un des meilleurs moyens pour le protéger ». Depuis que le monde archéologique dénonce dans la presse ses agissements, l'ACCP dément toute accusation de vouloir faire modifier la législation irakienne sur les antiquités et met au contraire en avant l'offre qu'elle aurait faite au Pentagone d'apporter une aide financière et matérielle pour la conservation des uvres ainsi que pour la reconstruction des institutions culturelles irakiennes. Les tractations en vue de libéraliser le marché de l'art antique avec le gouvernement états-unien avaient pourtant été jugées « encourageantes », avant le début des pillages. Pr. McGuire Gibson Sur instructions du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura, a multiplié les initiatives. Il a envoyé, avec l'aide du British Museum, une mission sur place pour évaluer l'ampleur des vols. Il a organisé ce matin, à Paris, une consultation d'experts pour définir une stratégie adaptée. Au sortir de cette réunion, l'un des participants, McGuire Gibson, professeur à l'université de Chicago, nous a déclaré : « les pillages ont été planifiés de l'extérieur de l'Irak ». Koïchiro Matsuura a annoncé la création d'un fonds spécial pour le patrimoine culturel irakien, puis, il a appelé à prononcer un embargo international sur les objets d'art irakiens. Surtout, il a réclamé l'adoption d'une résolution ad hoc par le Conseil de sécurité des Nations Unies, signifiant ainsi que la responsabilité des pillages incombe à des États. Sans attendre, Martin Sullivan président du Comité consultatif des Affaires culturelles, a présenté sa démission au président Bush pour que le scandale ne rejaillisse pas sur la Maison-Blanche.
R. N. pour le Réseau Voltaire |
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LIrak au pillage Si les Américains nont toujours pas réussi à trouver le chemin des pseudo caches darmes de destruction massive de « Satan Saddam », la coalition anglo-saxonne na pas su trouver non plus celui des hôpitaux irakiens, pillés de façon révoltante par la populace, ou encore des musées nationaux irakiens dévalisés et/ou mis à sac par des pillards. Dans le quotidien britannique The Guardian, plusieurs archéologues de renom ont dénoncé mardi le « laisser-faire » des troupes de la coalition face au pillage duvres dart, notamment dans les villes de Bagdad, Mossoul et Bassorah. Ils soulignent que non seulement les Etats-Unis et la Grande-Bretagne nont jamais signé la Convention de La Haye de 1953, qui oblige les belligérants à protéger le patrimoine culturel sur les lieux du conflit, mais aussi que ladministration Bush exerce des pressions en faveur dun « assouplissement de la législation protégeant lhéritage culturel irakien ». Ainsi alors que la vente duvres irakiennes à létranger est normalement interdite, les Etats-Unis affirment que les antiquités irakiennes seraient plus à labri en Amérique Alex Hunt, chercheur et conservateur du Council for british archeology à York, dans le Nord de lAngleterre, a fustigé « limpérialisme culturel » des yankees. « Si vous protégez le ministère du pétrole et si vous ne protégez pas le musée archéologique de Bagdad, cela reflète lattitude de la coalition américano-britannique en ce qui concerne le patrimoine culturel » a-t-il ajouté. Son homologue, Jeremy Black, spécialiste de lantiquité irakienne à lUniversité dOxford a affirmé qu«il ny a pas eu de pillages de cette ampleur depuis la seconde guerre mondiale ». George W. Bush dans ses oeuvres Pourtant, des archéologues américains
avaient été reçus au Pentagone a encore
rappelé Jeremy Black, pour avertir les militaires de la
« probabilité de pillages de sites historiques »,
répertoriant 5000 sites à protéger. Le commandement
américain était « informé »,
« tout cela aurait pu être évité »
sest-il indigné. Jeremy Black, a expliqué
que des réseaux de voleurs se sont mis en place depuis
le première guerre du Golfe de 1991, quil existe
actuellement « des groupes très organisés,
spécialisés dans la contrebande, avec des connections
à lintérieur (de lIrak) », lesquels
répondent « à des commandes spécifiques
» de trafiquants. Le circuit habituel a-t--il encore précisé,
passe pas « la Jordanie, Israël, la Suisse, Paris,
Londres et New York
». Linertie complice de
George W. Bush devant ce pillage dun des pays abritant
les vestiges de lune des plus vieilles civilisations du
Voici donc l'Amérique dans les filets de l'ancestrale signature des forces noires qui poursuivent en tous lieux le même dessein : diviser, creusant des fossés, même là ou cela n'existait pas. Le tissu des sociétés humaines devenant, par leurs oeuvres de destructions le champ de bataille ou se révèle l'anarchie, l'égoïsme. Sur ce terreau, une formidable manipulation
se met en place. Ainsi la nourriture de ces êtres déjà
obèses, ne vas manquer. De quoi se nourrissent-
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Le pillage du musée archéologique de Bagdad
- Les critiques fusent contre Washington Stéphane Baillargeon L'armée américaine est fortement critiquée par la communauté internationale, mais aussi aux États-Unis, pour avoir négligé, après la prise de la capitale irakienne, la protection du musée archéologique de Bagdad dont les collections couvrent 7000 ans d'histoire. Guerre en Irak Selon plusieurs sources, les militaires de la coalition américano-britannique n'ont protégé contre les pillages que les quartiers généraux des ministères irakiens de l'Intérieur et du Pétrole. La mise en cause de la négligence culturelle est d'autant plus embarrassante que, selon le Washington Post, des experts du Moyen-Orient ont alerté il y a des mois le Pentagone sur les risques de pillage des richesses inestimables des musées irakiens en cas de guerre. «L'assurance m'avait été donnée que les sites et les musées seraient protégés», a affirmé dans les colonnes du Post McGuire Gibson, professeur à l'Institut d'études orientales de l'université de Chicago, qui a indiqué être retourné deux fois au Pentagone avant le déclenchement de la guerre. L'archéologue et historien d'art John Russell, du Massachusetts College of Art, a de son côté mis en garde contre un réseau de trafiquants d'art opérant en Irak. C'est pourquoi, a-t-il dit, «le plus possible et le plus vite possible, il faut contrôler les frontières pour intercepter les antiquités qui risquent de quitter le pays». En janvier dernier, des universitaires, des directeurs de musées, des collectionneurs et des marchands d'art avaient eu une réunion au Pentagone pour expliquer aux responsables américains la menace pesant sur les trente-trois musées disséminés à travers l'ancienne Mésopotamie. Le bureau de l'Asie de l'UNESCO a également fourni à l'état-major des forces armées des cartes indiquant les sites culturels à protéger. Une trentaine d'experts internationaux se réuniront jeudi au siège de l'organisme, à Paris, pour faire le point sur l'état du patrimoine en Irak et décider d'une stratégie d'intervention d'urgence, par exemple l'envoi d'experts sur place. Vendredi, des pilleurs ont pénétré dans le musée archéologique de Bagdad, qui renferme la plus importante collection d'oeuvres du riche patrimoine irakien. Les vandales et les voleurs l'ont mis à sac sans être inquiétés par les militaires américains postés dans la ville. Les actes de vandalisme contre le musée ont été vivement critiqués par la communauté internationale. La Russie, par la voix de son ministre de la Culture Mikhaïl Chvydkoï, a dénoncé hier les forces américaines pour ne pas avoir empêché ces pillages. «Ce que nous craignions est arrivé, malgré nos avertissements répétés», a regretté M. Chvydkoï. Réagissant à ces critiques, le secrétaire d'État américain Colin Powell a déclaré que son pays s'engageait à protéger le patrimoine historique irakien et allait aider à réparer les dégâts. «Les États-Unis sont conscients de leurs responsabilités et nous allons prendre un rôle prépondérant dans le respect des antiquités en général, et de ce musée en particulier, a-t-il promis. Les États-Unis vont travailler avec de nombreuses personnes et organisations pour non seulement sécuriser les lieux, mais aussi retrouver ce qui a été pris et participer à la restauration de ce qui a été cassé.» M. Powell a indiqué que des contacts avaient été pris à ce sujet avec l'Unesco et qu'il s'en était entretenu avec le chef de la diplomatie grecque, Georges Papandréou, dont le pays préside l'Union européenne. Berceau de l'humanité, la Mésopotamie a abrité les civilisations les plus florissantes (Sumériens, Akkadiens, Elamites, Babyloniens, Assyriens, etc.) Le Musée national irakien est le joyau du secteur. Ses collections comprennent -- ou comprenaient... -- notamment des tablettes du Code d'Hammourabi (un des plus anciens textes juridiques de l'humanité), des textes de l'épopée de Gilgamesh (la source mythologique du récit biblique du déluge), des traités mathématiques prouvant la maîtrise dans cette région du théorème de Pythagore 1500 ans avant Pythagore. À côté de dizaines de ces trésors inestimables, on retrouvait des milliers d'objets plus petits et moins connus, des pièces de monnaie, des figurines, des outils... Ces petits lots trouveront plus facilement preneurs au marché noir et demeureront plus difficiles à identifier. Les grandes pièces et les chefs-d'oeuvre ne pourront être achetés que par des collectionneurs qui les cacheront pendant des années, voire des décennies. L'Association des directeurs de musées d'art a lancé hiers un appel aux musées et collectionneurs du monde entier pour leur demander de ne pas acheter d'objets récemment pillés dans le musée de Bagdad. Avec l'Agence France-Presse |