| Le document ci-desous a été traduit et corrigé afin qu'il puisse être compréhensible. C'est beaucoup d'ouvrage mais ça me fait plaisir d'avoir travaillé quelques heures (8 hres à date pour ce texte) pour la cause alors épargnez-moi les fautes de frappe ou d'orthographe. Comme il est difficile de trouver ces documents en français je vous invite à le répandre sur le NET. Et si vous copier ce texte pour l'envoyer à vos petits amis, seriez-vous assez gentils de m'en donner le crédit. . Dites-leurs où vous l'avez trouvé, sans être accusés de "spam" (publicité non-désirée, non-réclamée), bien entendu: sur www.conspiration.cc, tout simplement, comme je le fais toujours avec mes documents lorsque c'est possible. Et peut-être découvriront-ils un tas d'autres choses qui les intéressent. Merci. Amitié. Nenki. |
Bush
- Cheney: Leur Empire de Drogue lui est bien moins connu. Éditeur / rédacteur de "From the Wilderness" BP 6061-350 Sherman Oaks, CA 91413, ÉTATS-UNIS Expédiez par courrier électronique : mruppert@copvcia.com Site Web : www.copvcia.com La Société D'Halliburton du nom de Brown & Root est un des composants principaux de l'Empire de la Drogue de Bush-Cheney. Le succès du co-listier de Bush à la vice présidence, Richard Cheney, chef de file d'Halliburton Inc. grâce à des contrats fédéraux au montant de $3.8 milliards échelonnés sur cinq ans avec des prêts guarantis par les contribuables, n'est seulement qu'un 'indice partiel' de ce qui peut arriver, maintenant que Bush a gagné les élections présidentielles américaines. Un regard plus approfondi dans la recherche disponible, incluant un rapport fait par le Centre pour l'Intégrité Publique (CPI) (www.public-i.org), le 2 août 2000, suggère que l'argent de la drogue ait joué un rôle dans le succès réalisé par Halliburton sous la tenure de Cheney comme PDG de 1995 à 2000. C'est particulièrement vrai pour la plus célèbre subsidiaire d' Halliburton, Brown & Root, le géant de la Méga-Construction et du pétrole. Si on jette un coup d'oeil dans l'histoire qui révèle le passé de Brown & Root -aussi bien que celui de Dick Cheney - on voit qu'ils ont été reliés au trafic international de la drogue à plus d'une occasion et de plusieurs façons.
Ils peuvent former et armer des "forces de sécurité" et peuvent maintenant nourrir, approvisionner et abriter des armées. Une des balises principales de Brown & Root qui fait l'attrait des agences comme la C.I.A. est qu'ils s'annoncent fièrement sur leur propre page corporative Web comme étant ceux qui ont reçu le contrat pour démonter les têtes nucléaires russes des ICBM dans leurs silos. En outre, les rapports entre les institutions clefs, les participants et les Bush eux-mêmes suggèrent que sous l'Administration de la famille de George "W" Bush et de ses alliés, utilisant Brown &Root comme interface opérationnelle, peuvent bien être capables de contrôler le trafic de la drogue tout le long du chemin de Médellín à Moscou.
Originalement formée
comme une société de construction lourde pour construire
des barrages, Brown & Root ont fait croître leurs opérations
via les contributions politiques judicieuses du candidat au Sénat
de 1948, Lyndon Johnson . Après son expansion dans la
construction des plates-forme pétrolières en mer,
de bases militaires, , d'installations nucléaires, de
ports maritimes et de tunnels, Brown & Root a pratiquement
endossé la carrière politique de LBJ. Par conséquent,
Brown & Root prospéra durant la guerre du Viêt-Nam,
empochant des milliards sur des contrats du gouvernement américain. L'agence de presse indépendante Newsmakingnews décrit également comment en 1998 la cie Halliburton, avec Cheney comme président, dépensa 8.1 milliards $ pour acheter de l'équipement relié à l'industrie du pétrole et du forage provenant de la cie Dresser Industries. Ceci a fait d'Halliburton une société qui aura une présence dans presque n'importe quelle opération future de forage de pétrole n'importe où dans le monde. Et cela ramena dans la famille la société qui avait un jour (également en 1948) envoyé un avion pour aller chercher le nouveau diplômé de Yale, George H.W. Bush, pour débuter sa carrière dans le monde des Affaires du pétrole au Texas. Prescott Bush, grand-père des 2 Bush, servit comme directeur de la société qui un jour avait été les propriétaires de Dresser Industries: Brown Brothers Harriman.
L'expansion spectaculaire des opérations de Brown & Root en Colombie suggère aussi que Bush se prépare dans une frénésie suscitant la guerre comme faisant partie du "Plan Colombia". Tout ceci coïncide avec les actions de l'ancien Ministre de l'Économie et des Finances Américaines, Nicholas Brady du temps de Bush père, pour partir une association jointe d'investissement Colombienne/Americainne, nommé Corfinsura, pour le financement de projets de construction importants avec le Syndicat Colombien Antioquia , dont le siège est à Médellin. (voir FTW, juin 2000). Et les attentes d'une guerre au sol en Colombie peuvent expliquer pourquoi le classement de la "2000 Commission Securities Exchange" ( SEC) annonçait qu'en plus de posséder au-delê de 800,000 pieds carrés d'espace d'entrepôt en Colombieque, la cie Brown & Root loue un autre 122,000 pieds carrés. Selon le Brown & Root Energy Services Group les seuls autres endroits où la société entretient des espaces d'entrepôt sont au Mexique (525,000 pieds carrés) et aux Etats-Unis (38,000 pieds carrés). Selon le site Web de l'Agence de Promotion Étrangère D'investissement de la Colombie, Brown & Root n'était pas présente dans le pays avant 1997. Que savent Brown & Root sur la Colombie -qui selon l'AP (l'Associated Press) a fait plus de 2 milliards $ de profit à soutennir et approvisionner les troupes américaines- que le le public américain ne sait pas ? Pourquoi ce besoin de posséder presqu' un million de pieds carrés d'espace d'entrepôt lesquels peuvent être transférés des opérations Brown & Root (les services d'Énergie) à un autre département (le support militaire) avec le seul coup d'un stylo ? Comme décrit par l'AP,
pendant l'ère du "Contra-Iran", Dick Cheney,
membre de la House Intelligence Commity, était un partisan
engagé du lieutenant-colonel des U.S. Marines, Oliver
North. Ceci en dépit du fait que North avait menti à
Cheney en 1986 durant un entretient privé à la
Maison Blanche. Le propre journal personnel d'Oliver North et
les enquêtes faites par l'inspecteur général
de la C.I.A. qui ont suivies, l'ont irrévocablement lié
directement au traffic de la cocaïne durant les années
1980 et l'ouverture de comptes bancaires pour une firme qui déplaçait
quatre tonnes de cocaïne par mois. Cela Comme Ministre de la Défense Nationale de Bush durant la guerre de "La Tempête du Désert" (1990/91) Cheney dirigea egalement des opérations spéciales impliquant les rebelles kurdes en Iran du Nord. La source primaire du revenu des Kurdes depuis plus de 50 ans provenait de la contrebande de l'héroïne en Afghanistan et au Pakistan à travers l'Iran, l'Irak et la Turquie. Ayant moi-même vécu une expérience personnelle avec Brown & Root, je pris soigneusement en note l'article du Los Angeles Times qui déclarait que le 22 mars 1991 un groupe de bandits armés fit irruption à Ankara, en Turquie dans les bureaux des compagnies jointes de "Risquez Vinnell et Brown & Root", et assassinèrent le retraité Sergent Chef de l'Armée de l'air, John Gandy. En mars 1991, des dizaines de milliers de réfugiés kurdes, des 'actifs' de longue date de la C.I.A., étaient massacrés par Saddam Hussein à la suite de la Guerre du Golfe. Saddam, cherchant à détruire les espoirs qu'une révolte kurde puisse être couronnée de succès , trouva facile de tuer des milliers de Kurdes indésirables qui s'étaient enfuis à la frontière de la Turquie pour y trouver refuge. Lê, des forces de sécurité turques - entraînés en partie par les associés Vinnell / Brown & Root - retournèrent de la frontière des milliers de Kurdes vers une mort certaine. Aujourd'hui, la Société Vinnell (une cie de TRW) est une des trois principales corporations privées de mercenaires dans le monde, avec les sociétés MPRI et DynCorp (voir FTW, juin 2000). C'est aussi l'entité dominante dans la formation des forces de sécurité partout au Moyen-Orient. Pas étonnant que les zones frontières turques en question étaient des points primaires de transportation pour l'héroïne produite en Afghanistan et au Pakistan, destiné pour les marchés de l'Europe. Une source confidentielle de la région avec une certaine expérience dans l'Intelligence (services secrets) m'a par la suite affirmé que les Kurdes " ont reçu des ripostes de la part des gens qui avaient l'habitude de les aider à transporter leur drogue. Il a ouvertement reconnu que les deux firmes, Brown & Root et la Société Vinnell, avaient l'habitude de fournir une NOC ( couverture non officielle) pour les Officiers la C.I.A.. Mais ça, je le savais déjê . De 1994 à 1999, pendant l'intervention américaine militaire dans les Balkans où, selon la revue du Christian Science Monitor et celle du Jane's Intelligence Revue, l'Armée de Libération de Kosovo (KLA) contrôlait 70 pourcent de l'héroïne qui entrait en Europe Occidentale - Dick Cheney de Brown & Root a fait des milliards de dollars en approvisionnant les troupes américaines en équipements à partir des vastes installations situées dans la région. Jusqu'ê ce jour, Brown & Root appuient les opérations continues en Bosnie, au Kosovo et en Macédoine. Les empreintes de pas de Dick Cheney sont venues plus près de la drogue qu'on pourrait le soupçonner. Le rapport du mois d'août 2000 du Centre for Public Intégrity les a rapprochés de plus près encore. Il serait correct de dire qu'il y a un lien direct à partir des installations de Brown & Root- souvent établies dans des régions éloignées et dangereuses - avec chaque région qui produit la drogue et chaque région qui consomme cette drogue dans le monde. Ces coïncidences, de par elles-mêmes, ne prouvent pas leur complicité dans ce commerce. Mais d'autres faits, cependant, mènent inévitablement dans cette direction.
Un de ces prêts fait
au conglomérat banquier/financier russe du Groupe des
Sociétés Alfa , comprenait une somme de 292 millions
$ pour payer le contrat de Brown & Root qui consistait à
remettre à neuf un gisement de pétrole sibérien
appartenant à la 'Russian T Oil Company'. Le Groupe Alfa
compléta son acquisition de 51 % pour cent du pétrole
de Tumène dans ce qui était supposément
une offre manipulée faite en 1998. Un rapport du gouvernement
officiel russe revendique que les dirigeants oligarques du Groupe
Alfa, Mikhail Fridman et Pyotr Aven, ont supposément participé
au transit de Après avoir décrit comment les intérêts organisés criminels du Groupe Alfa avaient prétendument volé d'une façon frauduleusedes gisements de pétrole, l'histoire du CPI - utilisation de rapports officiels provenant du FSB (l'équivalent russe du FBI), des sociétés pétrolières telles BP-Amoco, d'anciens officiers de la C.I.A. et du KGB et de revues de presse - établissèrent alors un lien solide entre Alfa Tyumen et le transport d'héroïne. En 1995, les sacs d'héroïne déguisés en sucre avait été volés d'un conteneur de train loué par Alfa Eko et vendu dans la ville Sibérienne de Khabarovsk. Un problème surgi lorsque plusieurs résidants de la ville devinrent "intoxiqués" ou "empoisonnés". Le récit du CPI rapporte également que : "le rapport du FSB affirmait que quelques jours avant l'incident, des agents du Ministère des Affaires Internes (MVD) avaient conduit des raids dans les entrepôts d'Alfa Eko et y avait trouvé de la drogue et d'autre documents compromettants. "Les deux rapports prétendent que la Banque Alfa a blanchi les fonds d'argent provenant des cartels de drogue russes et colombiens. "Le document du FSB revendique qu'ê la fin de l'année 1993, un officiel en chef du groupe Alfa a rencontré Gilberto Rodriguez Orejuela, 'maintenant emprisonné', le cerveau financier du cartel renommé de Cali en Colombie, afin de conclure un accord pour le transfert d'argent dans la Banque Alfa à partir des zones "off-shore" comme le Bahamas, le Gibraltar et autres. Le plan était d'infiltrer cet argent dans l'économie russe par l'achat de valeurs/actions dans des sociétés russes. "... Il [l'ancien agent du KGB] annonça qu'il existait des évidences pointant à la participation [de la Banque Alfa ] au blanchissage de l'argent des... cartels de drogue de l'Amérique Latine. " Il est alors plus difficile pour Cheney et Halliburton d'affirmer que tout cela n'est que pure coïncidence, alors que le CPI rapportait qu'un avocat célèbre de Washington pour le Tyumen , James C. Langdon jr., de la firme d'Aikin Gump, avait "... coordonné la levée de fonds de 2.2 millions $ pour la campagne de Bush en juin. Il a alors consenti à aider à recruter 100 avocats et membres d'un groupe de pression de la capitale pour leur demander de verser 25,000 $ chacun dans la campagne de W. " L'héroïne mentionnée dans l'histoire du CPI était originaire du Laos, où des alliers de longue date de Bush et des combattants secrets tels que Richard Armitage et le retraité de la C.I.A. Ted Shackley, ADDO (Associé Sous-directeur des Opérations), ont été liés à plusieurs reprises avec le trafic de la drogue. Ensuite il fit sa voie à travers l'Asie du Sud-Est au Viêt-Nam, probablement le port de Haiphong. Alors l'héroïne fut expédiée au port du Pacifique de la Russie de Vladivostok, duquel la drogue rebondissait à travers la Sibérie par train et ensuite par camion ou le rail vers l'Europe, passant à travers les mains des leaders de la Mafia russe en Tchétchénie et dans l'Azerbaïdjan. La Tchétchénie et l'Azerbaïdjan sont tous deux des foyers de conflits armés et d'exploration pétrolière et Brown & Root ont des opérations tout le long de cet itinéraire. Comme décrit dans les publications précédentes de FTW, cette route longue , coûteuse et tortueuse fut établie à la hâte après que l'envoyé personnel du président Georges Bush, Richard Armitage, tenant le rang d'Ambassadeur, avait voyagé dans l'ancienne Union Soviétique en 1989 pour l'aider avec son "développement économique" . Les obstacles à créer un itinéraire plus direct, profitable et efficace de l'Afghanistan et du Pakistan par la Turquie vers l'Europe était un gouvernement cohésif Yougoslave/Serbe contrôlant les Balkans et perpétuant l'instabilité dans le Croissant D'or du Pakistan / Afghanistan. Aussi, il n'y avait aucune autre voie, employant l'héroïne du Triangle D'or (la Birmanie, le Laos et la Thaïlande) pour composer avec la Chine et l'Inde que de contourner ces pays. Ce n'est peut-être pas encore une fois par coïncidence que Cheney et Armitage partage leur adhésion comme membres du prestigieux Institut Aspen, un groupe bipartisan exclusif de réflexion et de recherche et aussi dans le US/ Chambre de Commerce d'Azerbaïdjan. En novembre 1999, dans ce qui pourrait être un aperçu des choses de venir, Armitage a joué le rôle de Secrétaire de la Défense Nationale durant un exercice pratique au Conseil des Relations Étrangères, duquel Armitage et Cheney sont tous deux membres. Beaucoup des meilleurs 'apparatchiks, serviteurs de longue date de Bush, tels Richard Armitage et le vétéran de la C.I.A. Ted Shackley, possèdent un lourd bagage en politique. Étant donné que le pouvoir du gouvernement est si également divisé après la longue élection arrangée de toute pièce, il est peu probable que des candidats controversés aux positions de cabinet comme Armitage ou Shackley feront face à un Sénat 50/50, lequel va plus vraisemblablement les valider. Armitage apparaîtra probablement comme conseiller quasi-officiel dans les régions troublées de l'Europe. Cela ressemble aux rôles qu'il exécuta pour George Bush en 1989 en Russie et en 1992 en Albanie. Les voyages d'Armitage sont prévus pour les conflits au Tchetchén et Kosovar et l'expansion effrénée du trafic de la drogue de ces régions. L'Administration de Clinton
s'est occupée de faire changer la route de l'héroïne
avec la destruction de L'habileté de Clinton à rediriger les opérations de drogue a été décrite en détail dans la revue du FTW d'avril 2000 dans une histoire intitulée "le Pipeline Présidentiel d'argent de la Drogue du parti démocratique". Cet article a été réimprimé depuis dans trois pays. L'essence de la leçon économique de la drogue était qu'en cultivant l'opium en Colombie et en faisant de la contrebande de cocaïne et d'héroïne de la Colombie à New York via la République Dominicaine et Porto Rico (une ligne pratiquement droite), les itinéraires de contrebande traditionnels pourraient être raccourcis ou même éliminés. Cela réduit les risques et les coûts, produit une augmentaton des profits et l'éliminaton de la compétition. FTW soupçonne la participation du co-fondateur du cartel de Médelline, Carlos Lehder, dans cette affaire et il est intéressant de noter que Lehder, libéré de prison sous Clinton en 1995, est maintenant actif dans les Bahamas et l'Amérique du Sud. On a connu Lehder pendant les années 1980 comme "le génie du transport". Je peux facilement m'imaginer Dick Cheney, ayant été témoin de la restructuration complète du trafic mondial de la drogue pendant les huit dernières années, aller à George W. et lui dire "Regarde, je sais comment nous pouvons faire mieux encore". Une chose est certaine. Comme cité dans l'article de CPI, un vice-président d' Halliburton a noté que si le billet de Bush/Cheney passait aux élections, "les contrats des firmes gouvernementales escaladeraient d'une façon ahurissante ". En juillet 1977, alors policier de Los Angeles, moi l'auteur même de cet article, s'est débattu pour donner un sens à ce monde qui est en train de perdre la carte . Dans un effort ultime pour sauver ma relation avec ma fiancée, Nordica Theodora D'Orsay (Teddy), une agente contractée par la C.I.A., je me suis rendu à la Nouvelle Orléans pour la retrouver. Dans une vacance préparée à la hâte , sécurisée avec la bénédiction de mon commandant, Capitaine Jesse Brewer de LAPD, j'étais parti seul, officieusement, pour éviter l'examen minutieux de la Division d'Intelligence du Crime Organisée du LAPD'S (Département de Police de Los Angeles (OCID). Teddy avait voulu que j'adhère à ses opérations à partir de l'intérieur des rangs du LAPD, débutant vers la fin du printemps de 1976. J'avais refusé d'être impliqué dans la drogue de quelque façon que ce soit et tout ce qu'elle me racontait semblait tourné autour de l'héroïne et/ou la cocaïne, incluant des armes à feu qu'elle sortait toujours du pays. Le Directeur de la C.I.A. était alors George Walker Herbert Bush. Bien qu'officiellement employé dans les rangs du LAPD à l'époque, on m'avait officieusement "prêté" à l'OCID depuis janvier lorsque Teddy, après m'avoir annoncé qu'elle débutait une nouvelle opération projetée pour l'automne de 1976, disparut soudainement. Elle laissa derrière elle beaucoup de personnes, m'incluant, déconcerté et bousculé par les événements. Les détectives de l'OCID avaient fait beaucoup de pression sur moi pour obtenir des informations sur elle et ce que je savais de ses activités. C'était des informations je ne pouvait pas leur donner. Espérant contre tout espoir que je trouverais une façon de comprendre ses implications avec la C.I.A., le LAPD, la famille royale d'Iran, la Mafia et les drogues, je partis seul pour huit jours de révélations dantesques (sombres) qui ont déterminé le cours de ma vie depuis ce jour-lê. En arrivant à la Nouvelle Orléans au début de juillet 1977, j'ai trouvé Teddy qui vivait en appartement l'autre côté de la rivière à Gretna. Équipée avec des brouilleurs d'ondes téléphoniques et des appareils à vision de nuit et travaillant à partir de communiqués scellés livrés par la marine et le personnel de l'armée de l'air de Belle Chasse Naval Air Station, j'ai decouvert qu'elle était impliquée dans quelque chose de vraiment laid. Teddy prenait des dispositions pour que de grandes quantités d'armes soient chargées sur des bateaux qui partaient pour l'Iran. En même temps, elle travaillait avec des associés de la mafia du grand patron de la Nouvelle Orléans, Carlos Marcello, pour coordonner le déplacement des cargos qui délivraient de grandes quantités d'héroïne dans cette ville. Les bateaux sont parvenus aux docks-contrôlés de Marcello, sans aucune perturbation, pas même par la police de la Nouvelle Orléans à laquelle elle m'avait présentée, également à des plongeurs sous-marin, des militaires, d'anciens Bérets Verts et du personnel de la C.I.A.. Les cargos récupéraient l'héroïne de ces derricks (plate-forme flottante de forage de pétrole) dans le Golfe du Mexique, dans des eaux internationales -derricks construits et entretenus par Brown & Root. Les armes à feu que Teddy contrôlait, apparemment des surplus d' AK47 et M16 de l'ère du Viêt-Nam , furent chargées sur des bateaux qui était encore une fois la propriété ou sous-location de Brown Root. Et plus d'une fois durant les huit jours que j'ai passé à la Nouvelle Orléans, j'ai rencontré et mangé dans des restaurants avec des employés de Brown & Root qui se préparaient à monter à bord de ces bateaux pour partir vers l'Iran dans quelques jours. Une fois, en quitant un bar et après avoir apparemment posé la mauvaise question, on m'a tiré dessus en tentant de me faire peur. Dégoûté et affligé de voir ma fiancée et mon gouvernement faire de la contrebande de drogues, je terminai ma relation. En retournant à ma maison de Los Angeles, je fis un grand pas et rapportai toutes les activités dont j'avais été témoin incluant les liens de Brown & Root à des officiers d'intelligence du LAPD. Ils m'ont promptement répondu que j'était fou. Forcé de démissionner du LAPD, sous la menace de mort vers la fin de 1978, je portai plaintes à la Division des Affaires Interne du LAPD'S et au bureau du FBI de Los Angeles, sous la direction de Ted Gunderson, FBI SAC. Mon avocat et moi avions écrit aux politiciens, au Ministère de la Justice et à la C.I.A. et sommes entré en contact avec le Los Angeles Times. Le FBI et le LAPD ont dit que j'étais fou. Une histoire en deux parties apparut dans le 'Los Angeles Herald Examiner' de 1981 révéla que le FBI avait arrêté Teddy et pour ensuite la relâcher avant de classer leur enquête sans aucune autre poursuite. L'ancien Commissaire du Crime de la Nouvelle Orléans, Aaron Cohen, déclara au journaliste Randall Sullivan qu'il avait trouvé ma description des événements parfaitement plausible après avoir étudier pendant 30 ans sur les opérations du crime organisé de la Louisiane. À ce jour, un rapport de C.I.A. préparé suite à ma plainte, demeure classifié et défendu de consulter, conformément à l'ordre exécutif du Président, dans les intérêts de la sécurité nationale et parce que ce document révélerait les identités des agents de la C.I.A.. Le 26 octobre 1981, au sous-sol de l'aile ouest de la Maison Blanche, j'ai discuté de ce que j'avais vu à la Nouvelle Orléans avec Craig Fuller, mon ami et camarade de classe du UCLA (University of California Los Angeles). Fuller devint Chef du Personnel du Vice-président Bush de 1981 à 1985. En 1982, alors professeur de science politique au UCLA, Paul Jabber me fournissa beaucoup de pièces manquantes dans ma recherche pour comprendre ce que j'avais vu à la Nouvelle Orléans. Il était qualifié pour le faire parce qu'il avait servi comme consultant pour la C.I.A. et le Département d'Etat durant l'Administration de Carter. Paul m'expliqua qu'après un traité entre le Schah d' Iran et Saddam Hussein d' Irak en 1975, le Schah avaient coupé tout appui militaire non-déguisé aux rebelles kurdes qui combataient Saddam à partir du nord de l'Irak. En échange , le Schah avait gagné l'accès à la voie navigable 'Shatt al'Arab' pour qu'il puisse multiplier les exportations et revenus de son pétrole. Le désir de perdre un actif à long terme d'une grande valeur avec les Kurdes, la C.I.A. avait alors employé Brown & Root -firme qui opérait dans les deux pays et faisait la maintenance des installations portuaires dans le Golfe Persique et près de Shatt al'Arab- - pour ré-armer les Kurdes. L'opération entière avait été financée avec l'héroïne. Paul était était au courant de cela. En 1983, Paul Jabber quitta UCLA pour devenir un desVice-présidents de la de Banker's Trust et le Président du Département du Moyen-Orient du Conseil des Relations Étrangères (CFR). Si on est assez courageux pour chercher "un système d'exploitation" qui explique théoriquement ce que le FTW vient juste de décrire pour vous, on n'a pas besoin de regarder plus loin que cet article fabuleux en deux parties publié dans Monde Diplomatique en avril 2000. Ces articles focusse intensément sur les capitaux provenant de la drogue et titrés "Le Crime: la plus grande libre-entreprise au monde". Les mots brillants et pénétrants des auteurs Christian de Brie et Jean de Maillard sont les meilleurs que j'ai pu lire pour expliquer la réelle situation économique et politique du monde. De Brie écrit : "en
permettant à des capitaux de circuler d'une façon
incontrôlés d'un bout à l'autre du monde,
la globalisation et l'abandon à la souveraineté
ont toutes deux favorisé la croissance explosive d'un
marché financier...illicite. "C'est un système cohérent lié de près à l'expansion du capitalisme moderne et basé sur l' association de trois partenaires: les gouvernements, les sociétés transnationales et les mafias. Les affaires sont les affaires : le crime financier est avant tout un marché prospère et structuré, gouverné par l'offre et la demande. "La complicité des grandes entreprises et le 'laissez-faire' politique sont les seules voies que le crime organisé à la grande échelle puisse utiliser pour blanchir et réutiliser les revenus onéreux de ses activités. Et les compagnies transnationales ont besoin de l'appui des Gouvernements et la neutralité des autorités de surveillance pour consolider leurs positions, augmenter leurs profits, combattre et écrasez la compétition, ramasser ' l'affaire du siècle ' et financer leurs opérations illicites. Les politiciens sont directement impliqués et leur capacité d'intervenir dépend du support et du financement qui les garde au pouvoir. Cette connivence d'intérêts est une partie essentielle à l'économie mondiale , l'huile qui aide à faire tourner les roues du capitalisme. Après avoir confronté John Deutch, Directeur de la C.I.A., à la télévision mondiale le 15 novembre 1996, j'étais ensuite interviewé par le personnel des Comités du Sénat et du 'House Intelligence' (services secrets de la Maison Blanche). J'avais préparé mon témoignage par écrit pour le 'Senate Intelligence' auquel je m'étais soumis, bien que je ne fut jamais rappelé pour témoigner. Depuis ce temps, dans chacune de mes entrevues publiques et dans mon témoignage écrit et à chaque lecture/conférence que je donne, je raconte l'Histoire de Brown & Root.
Ne faites pas d'erreur. Les États-Unis se préparent à la guerre. Les événements qui ont immédiatement suivi après les élections 'AMÉRICAIN 2000' nous donne un aperçu bien sinistre DE CE QUI NOUS ATTENDS en ce qui concerne l'Administration Bush/Cheney . Tandis que tous les postes de cabinet ne sont pas encore remplis, les postes clefs du Trésor, de la Défense, la Justice et de Conseiller à la Sécurité Nationale pointent tous vers la plupart des grandes entreprises militarisées du pétrole et des "big business" (grosses affaires), amies de l'administration gouvernemental depuis 35 ans. Si élaboré soit
le plan pour le contrôle du gouvernement que le fils du
Secrétaire d'Etat (désigné) Colin Avec Colin Powell comme Secrétaire d'Etat, Donald Rumsfeld comme Ministre de la Défense Nationale et Dick Cheney comme Vice-président, les niveaux les plus hauts du Gouvernement des E.U. sont maintenant occupés par deux anciens Secrétaires à la Défense et l'ancien directeur du Joint Chief of Staff (chef-adjoint au Personnel de la Maison). La nouvelle Conseillère à la Sécurité nationale, Rice Condoleeza, une africaine/américaine, possède de longs antécédents au service des différentes administrations républicaines et siège également au conseil de direction de la compagnie pétrolière Chevron, qui a récemment 'baptisé' un pétrolier en son nom. Son 'pedigree! d'opérations qui est plutôt terne indiquent qu'elle servira probablement de messager désigné entre Bush, Powell, Rumsfeld et Cheney et sera la tête d'affiche de "La femme de race noire" pour l'aventurisme militaire qui se prépare actuellement. D'intérêt spécial, avant que cette histoire aille sous presse, est la forte rumeur parmi mes sources que le directeur actuel de la C.I.A., George Tenet, nommé à ce poste par le président Clinton en 1997, demeurera dans la nouvelle administration de Bush. Basé sur l'étude de cet auteur sur "l'histoire de la C.I.A. et ses opérations", cela suggère fortement deux choses. Premièrement, ça nous indique que la C.I.A., comme un serviteur non-partisan de Wall Street, estime que ses intérêts ont été et continueront d'être bien servi par Tenet, qui est bien aimé à Langley. Le plus important de tout est que cela suggère que les opérations secrètes et autres, déjê en marche sous le contrôle de la C.I.A. qui se déploient avec une vitesse et une force telles qu'elles ne permettront pas d'en arrêter le rythme pour un changement dedirecteur. La plus critique parmi ces opérations serait le début du conflit projeté pour la Colombie. Depuis l'apparition de la bombe atomique, les Etats-Unis ont toujours eu besoin de deux types d'ennemis. À un niveau, ils ont eu besoin d'un ennemi tactique avec qui ils peuvent sortir du pays et se battre au front dans une guerre de tir aux projectiles. Depuis 1945, ces ennemis ont été créés et sont apparus comme étant la Corée du Nord, le Viêt-Nam du Nord, la Grenade, l' El-Salvador , le Panama, l'Irak et maintenant la Colombie. Sur un autre niveau, cependant, les É.U. ont besoin d'un ennemi stratégique qui fera justifiez les dépenses exubérantes de capitaux pour des systèmes d'arme stratégiques comme les ICBMs, les sous-marins 'Trident' et finalement le système de défense de missiles "Guerres des Étoiles" . Avec la nouvelle Administration Bush envisageant déjê un changement de politique qui ferait des rebelles colombiens (contrairement aux trafiquants de drogue) des proies à l' aide militaire américaine, comme l'Associated Press en a déjê fait mention, il n'y a aucun doute que c'est lê ou la prochaine guerre de terre aura lieu.. Et avec le cabinet militarisé de Bush ayant comme priorité le bouclier de défense contre les missiles, il semble que la Chine ou la Russie pourraient bien devenir le prochain ennemi de taille des U.S.. En bout de ligne, c'est la profitabilité qui décidera. Pour l'instant, la menace en papier "plus ou moins crédible" provient des "pays dissidents ". Nous pouvons être certains, cependant, que les mesures de pressions économiques changeantes appliquées à l'échelle mondiales nous révéleront très bientô notre prochain démon. Halliburton est uniquement placé pour profiter de l'une ou l'autre éventualité. Comme il en était au Viêt-Nam, en Amérique Centrale et au Kosovo, les drogues continuent d'être la ressource de financement pour les guerres d'infanterie prolongées. Comme un cynique l'avait exprimé, DIEU (GOD) veut dire OR-PÉTROLE-DROGUES (Gold-Oil-Drugs). Soyons assurés qu'un Empire (contrairement à une république) semble ressurgir des Etats-Unis plus rapidement qu'on s'en attend. Et l'Administration Bush agit déjê comme si "ils se prenaient pour Dieu". C'est un empire qui n'a même pas besoin de prétexte démocratique étant donné que les corporations fachistes américaines retirent maintenant leurs masques suite aux élections présidentielles 'de cirque',ê la prostitution de notre Cour Suprême et à la destruction virtuelle du gouvernement américain comme étant l'esclave de l'argent, l'avidité et du pouvoir, rien de plus.
THE OIL AND GAS CONNECTION from the oil/gas industry. Many major oil and gas projects are planned involving Afghanistan, but these have been held up by the "political uncertainty" caused by the Taliban regime there. the oil corporations to which Bush, Cheney, and so many others in the U.S. government are fundamentally and financially affected. While others face death and destruction from the actions of this nest of corruption, they stand to benefit massively from it. this gas pipeline scheme has been "frozen" pending the "stablisation of Afghanistan politics" and Unocal, which has closed boardroom connections with Dick Cheney's Halliburton Oil Corporation, claim to have withdrawn from the consortium. But it will give you a feel for what is happening in the background in relation to Afghanistan by Jim Marrs money trail. Everyone from Hitler on down has wanted the Caspian Sea oil and with the fall of communism, the international bankers finally got some control over this resource. pipeline that would have to go through Tajikistan, Afghanistan and Pakistan. But the fundamentalist Muslim governments of this places won't play ball so...they get another agent like Ho Chi Minh, in this case Osama bin-Laden, who was funded and encouraged by our CIA to fight the Russians in Afghanistan, to be the Bugagoo, either by instigation or merely by allowing his attacks. US troops or a UN coalition moves into the area to wipe out the "terrorists" and install "democratically aligned" governments and, bingo, the obstacles to the Central Asia Pipeline disappear and the profit line is increased at only the cost of several thousand human lives, unfortunate but necessary in this age of overpopulation. It's a grander replay of the Gulf War but it's still about oil, a commodity dear to the heart of the Bush family. international companies and the Government of Turkmenistan formed Central Asia Gas Pipeline, Ltd. (CentGas) in formal signing ceremonies here Saturday. The group is developing a project to build a 790-mile (1,271-kilometer) pipeline to link Turkmenistan's abundant proven natural gas reserves with growing markets in Pakistan. The group is also considering an extension of the line to the New Delhi area in India. project," said John F. Imle, Jr., president of Unocal Corporation . Unocal was appointed by the Government of Turkmenistan to lead the project development activities and form the gas pipeline consortium. A Unocal subsidiary will serve as development manager for CentGas. "The interest shown by major international companies underscores both the attractiveness of the proposed pipeline and the significant economic benefits it can bring to the region. This project could be the foundation for a new commerce corridor for the region -- often referred to as the Silk Road for the 21st century. companies, either directly or through affiliates: Unocal Corporation, 46.5 percent; Delta Oil Company Limited (Saudi Arabia), 15 percent; the Government of Turkmenistan, 7 percent; Indonesia Petroleum, LTD. (INPEX) (Japan), 6.5 percent; ITOCHU Oil Exploration Co., Ltd. (CIECO) (Japan), 6.5 percent; Hyundai Engineering & Construction Co., Ltd. (Korea), 5 percent; and the Crescent Group (Pakistan), 3.5 percent. RAO Gazprom (Russia) has indicated an interest in signing the consortium agreements formalizing a 10 percent share in the project in the near future. Dauletabad Field, in southeastern Turkmenistan at a rate of up to 2 billion cubic feet per day (20 billion cubic meters per year). The Dauletabad Field has independently certified reserves of more then 25 trillion cubic feet (708 billion cubic meters). The Government of Turkmenistan has guaranteed deliverability of 25 trillion cubic feet (708 billion cubic meters) of natural gas exclusively for the Central Asia Gas Pipeline. Much or all of this gas is expected to come from the Dauletabad Field. governments of Turkmenistan and Pakistan for the CentGas project was signed in March 1995. achieved in accordance with the requirements of protocols and agreements previously signed with the Governments of Turkmenistan and Pakistan," said Marty Miller, Unocal Corporation vice president responsible for new ventures in Central Asia and Pakistan. economic, political and commercial challenges, such as finalizing mutually acceptable commercial agreements and agreements with transit countries. "This project has exceptionally sound economic fundamentals, given the presence of proven gas reserves in Turkmenistan and the market needs of Pakistan and India. The Dauletabad Field has produced well over 2 billion cubic feet per day in the past and is capable of producing that volume today. With the right development program, the Field will continue to be able to produce natural gas at this rate long into the future. No other import project can provide such volumes of natural gas to these markets at a lower price." Turkmenistan/Afghanistan border in southeastern Turkmenistan to Multan, Pakistan (790 miles, 1,271 kilometers), with a 400-mile (640-kilometer) extension to India under consideration. Estimated cost of the project is US$1.9 billion for the segment to Pakistan and an additional US$600 million for the extension to India. including projections of future business plans and potential capital expenditures. Actual results could differ materially from these projections. Founded over 100 years ago, Unocal is one of the world's leading energy resource and project development companies providing regional integrated energy solutions. Unocal has reserves of more than 9.8 trillion cubic feet of natural gas equivalent (1.6 billion barrels of oil equivalent) and major oil and gas production activities in Asia and the U.S. Gulf of Mexico. Delta Oil Company Limited, a private Saudi-owned company, was founded by its Chairman and Chief Executive Officer, Mr. Badr M. Al-Aiban. Mr. Al-Aiban established the original Delta entity in Saudi Arabia in 1978, and its activities have expanded significantly since its inception. Today, Delta and its affiliates comprise a diversified group of companies involved in the energy industry, real estate development, food processing and packaging, soft drink bottling and distribution, agriculture and manufacturing. The company's operations extend to Central Asia, South East Asia and other countries in the Middle East. Delta has developed a number of strategic alliances in the oil and gas industry. As a member of the Azerbaijan International Operating Company (AIOC) and the North Absheron Operating Company Limited (NAOC), Delta and its affiliates are involved in exploring and developing oil fields in Azerbaijan, as well as other Central Asian countries. Since declaring its independence from the USSR on October 27, 1991, Turkmenistan has looked forward to increasing the economic strength of the new state. The country has strived to build on its traditions, values and history to form a political and economic system capable of increasing the well-being of its people, and strengthening the sovereignty of Turkmenistan. The leadership of Turkmenistan has met the challenge of reform head on, and has established many channels for swift economic development. As an independent state, Turkmenistan has much to offer to the Central Asian region and the international community. By effectively using its natural resources, continuing on a path of economic reform as can be seen in the agricultural industry, and promoting its economic potential to attract foreign investment, Turkmenistan can be assured of decades of successful economic growth. The government believes that by seeking international investment, technological and management support for its country, Turkmenistan can play a major role as the economic catalyst for the Central Asian region, and join the world leaders in the distribution of oil and gas. Indonesia Petroleum, LTD. (INPEX), a Tokyo-based company, has been engaged in the exploration and development of petroleum resources, mainly in Indonesia, since 1966 in order to ensure a continued stable supply of energy resources to Japan. With its core activity area in Indonesia, INPEX is expanding its activities in East Asia, Oceania, CIS, the Middle East and Africa. INPEX and its subsidiaries are currently producing 280,000 BOEPD equity oil and gas in Indonesia, Australia and UAE. percent ITOCHU Oil Exploration Co., Ltd. (CIECO) was formed in 1972 and is now involved in the exploration, development and production of hydrocarbons in Indonesia, U.K. North Sea, Australia, Pakistan, CIS Countries, Yemen, Oman and Gabon. CIECO is the core company responsible for all Hydrocarbon Exploration and Production activities within the subsidiaries and associates of ITOCHU Corporation, the largest trading company in Japan. With maximum utilization to ITOCHU's worldwide network, CIECO is well placed to continue to expand its foreign activities in the future. percent established in 1947, and its major role was rebuilding Korea's infrastructure. Growing rapidly during the early 1960s, Hyundai built dams, bridges, buildings and tunnels, as well as industrial plants that were desperately needed. Since it launched into the international market in 1968, Hyundai has taken a place among top global general contractors, with approximately US$32 billion construction orders through 1996. As the core company of Hyundai Business Group, Hyundai has set the pace for the Hyundai Business Group which is now a US$87 billion multi-national conglomerate specializing in engineering and construction, automobiles, shipbuilding, robotics, electronics, petrochemicals, aerospace and trading. The Crescent Group, in business for more than 50 years, is the premier industrial and financial conglomerate in Pakistan. More than 35 independent companies operating across Pakistan form the nucleus of the group and are leaders in textiles, jute, sugar, engineering, steel, investment banking, insurance, leasing and software development. The Crescent Group employs over 15,000 people and contributes to one percent of GNP of the country and over two percent of market capitalization of Pakistan. Group as a leader in its core businesses, such as textile and textile made-ups. Crescent is in partnership with some of the most well-known corporations from the United States and Europe. environment-friendly, promotes education, and spends considerably on the development of human talent in safe working conditions. Six international companies and the Government of Turkmenistan are forming an international pipeline consortium, Central Asia Gas Pipeline, Ltd. (CentGas) to develop a natural gas pipeline that will link Turkmenistan's vast natural gas reserves with the growing markets of Pakistan and possibly India. This major new source of fuel will supplement indigenous natural gas supply. economically and safely transported by pipeline over long distances, and priced competitively with alternate fuels. Dauletabad Field is one of the largest gas fields in the world. DeGolyer & MacNaughton, an internationally recognized petroleum engineering firm, has thoroughly evaluated the field's reserves. These evaluations clearly show that the field's resources are adequate for project needs, assuming production rates of roughly 1.5 billion cubic feet of gas per day (15 billion cubic meters of gas per year) for 30 years or more. The Government of Turkmenistan has guaranteed deliverability of 25 trillion cubic feet (709 billion cubic meters) of natural gas exclusively for this project. Much or all of this gas is expected to come from the Dauletabad Field. Forecasts based on reasonable gas purchase, sales price and other assumptions show sufficient demand for the imported gas at prices that support the project's economic viability. Market analyses indicate that Pakistan's electric power generation market will be the main consumer of the imported gas. The 48-inch diameter pipeline will extend 790 miles (1,271 kilometers) from the Afghanistan-Turkmenistan border, generally follow the Herat-to-Kandahar Road through Afghanistan, cross the Pakistan border in the vicinity of Quetta, and terminate in Multan, Pakistan, where it will tie into an existing pipeline system. Turkmenistan will construct a pipeline that will link with the CentGas line at the border and stretch approximately 105 miles (169 kilometers) to the Dauletabad Field. A potential 400-mile (644-kilometer) extension from Multan to New Delhi also is under consideration. Estimated cost of the project is US$1.9 billion for the segment to Pakistan, and an additional US$600 million for the extension to India. The project enjoys strong support from the governments and leadership of the three countries directly involved and has also attracted the interest of other countries. Turkmenistan and Pakistan have demonstrated inter-government support through various memorandums of understanding. The project offers numerous long- and short-term benefits to the region. It will link plentiful supplies of clean-burning natural gas with growing regional markets, employ thousands of local people, foster regional cooperation, and enhance trade, transportation and communication. The development of pipeline-related infrastructure also will create opportunities for economic growth in other industries. In addition to regional advantages, the pipeline offers specific benefits to the countries involved. Turkmenistan will reach new markets with its plentiful gas reserves, while Pakistan gains a reliable source of clean-burning fuel to drive its economic growth. Afghanistan will earn extensive economic benefits from the pipeline, both during construction and over the life of the project.
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