LE PANTIN MALGRÉ LUI

Selon certains scientifiques, il serait possible d'ici quelques temps, de mettre au point plusieurs vaccins combinés qu'on injecterait au nouveau né tout en introduisant en même temps dans son corps,une puce électronique permettant un suivi très précis de sa santé.

Déjà en 1968 le Dr Stuart Mackay de l'université de Berkeley dé-clarait: "Parmi les instruments de télémétrie disponibles aujourd'hui, il y a des transmetteurs miniatures qui peuvent être avalés, portés de façon externe ou implantés chirurgicalement sur des animaux ou des humains. Ils permettent l'étude du comportement physiologique. Les possibilités ne sont limitées que par l'imagination du chercheur. "

Dans son ouvrage Contrôle physique de la pensée, en 1969, le Dr José Delgado avançait déjà que "les transmetteurs cérébraux peuvent demeurer dans le cerveau d'un sujet à vie. L'énergie qui actionne le transmetteur est transmise par des fréquences radio. L'une des possibilités des transmetteurs cérébraux est d'influencer les gens afin qu'ils se conforment aux systèmes politiques... les réactions émotionnelles et mentales peuvent être provoquées, maintenues, modifiées ou inhibées par stimulation de structures cérébrales spécifiques. Le contrôle physique de plusieurs fonctions cérébrales est un fait établi. Il est même possible de suivre les intentions, le développement des pensées et les expériences visuelles."

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau. Le Dr de Brouwer explique à ce propos: "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes télé, soit avec des satellites. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast relate une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement. " Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un "implant électronique" servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument. La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue... La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par satellite, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait trou-blante."

Le 10 février 1996, à Périgueux, lors d'une conférence-débat, le Dr Guy Londechamp attira l'attention, lui aussi, sur les cristaux liquides et posa les questions suivantes: "N'est-ce pas l'installation d'une antenne à l'intérieur de notre organisme, programmable de l'extérieur? Ce peut être de la "science fiction", à moins que la science fiction ne soit déjà très au dessous de la réalité... N'est-on pas en train d'injecter aux gens avec le vaccin de l'hépatite B, non seulement les protéines de la capsule du virus, mais aussi d'autres informations, probablement des cristaux liquides (boucles d'ADN de synthèse), permettant de programmer toutes les personnes de l'extérieur, à un moment donné, pas forcément tout de suite? Mais le dispositif serait en place. En définitive, le problème est de savoir si les avancées technologiques sont suffisantes pour avoir une connaissance précise du modèle ADN à injecter, afin de contrôler les consciences. Il est bien difficile de savoir exactement ce qu'il y a dans ces vaccins."

Frédéric Morin

Source: Alainp