La piqure de rappel du jour :

"Le développement de stratégies alternatives pour l'immunisation contre la rougeole des très jeunes enfants est donc souhaitable".
                                                                                                                 
Dr D. Griffin et ses collègues de la Johns Hopkins University School of Medicine

Avant de lire cet article inutile et particulièrement ridicule, vous lirez que le Rotary Club à comme particularité et marotte : la vaccination.

Une recherche sur celui qui n'est pas leur ami Google avec les mots choisis Vaccination et Rotary Club vous donneront à penser que cette structure maçonnique est vraiment constitué d'idiots utiles.

Une blague : Connaissez le cri qui paralyse ?
                       POLIO !!!
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  • Quel est le rôle du Rotary dans l'initiative mondiale de lutte contre la poliomyélite ?
  • Cobayes humains et Business des vaccins
  • La face cachée de l’industrie des vaccins
  • Rougeole : un vaccin à ADN efficace chez les singes
  • "Sida et Vaccin contre la Polio "
  • L’origine de l’épidémie de sida reste mystérieuse.
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Pourquoi la poliomyélite ?

http://www.rotary7670.org/wp-content/uploads/2009/07/polio_plus.jpgDans les années 1970, le Rotary International se lança à la recherche d'une cause humanitaire de grande envergure, susceptible de motiver les Rotariens pour le XXIe siècle et ne se limitant pas à une simple collecte de fonds. Les Rotariens cherchaient à se mobiliser pour des actions de proximité et d'intérêt public mondial, pierre angulaire de la mission du Rotary. La solution fut trouvée en 1979, avec l'inauguration d'un programme de vaccination antipoliomyélitique aux Philippines mené sur cinq ans en coopération avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le ministère philippin de la santé. Devant le succès de cette action, le Rotary décida qu'il avait trouvé sa cause.

    C'est donc en 1985 que le programme PolioPlus fut lancé, avec pour objectif de vacciner tous les enfants du monde contre la poliomyélite d'ici à l'an 2005, année du centenaire du Rotary. PolioPlus devait devenir un modèle d'initiative du secteur privé dans le domaine de la santé.

"PolioPlus illustre brillamment les résultats que l'on peut obtenir par la coopération entre les Nations Unies et les organisations non gouvernementales." Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies

Quel est le rôle du Rotary dans l'initiative mondiale de lutte contre la poliomyélite ?

http://farm3.static.flickr.com/2209/2262790950_cc957431f7.jpg?v=0Sur le plan financier :

    En 1985, l'OMS accepta l'offre de coopération lancée par le Rotary, une première émanant d'une organisation privée désirant s'impliquer dans le domaine de la santé publique. Le Rotary s'était fixé pour objectif de réunir 120 millions de dollars pour mener une campagne de vaccination des nouveau-nés par le vaccin antipoliomyélitique oral dans les pays du tiers monde. Au terme de cette première campagne, le Rotary avait réuni plus de 247 millions de dollars et, à ce jour, le Rotary a versé 340 millions de dollars destinés à la vaccination de plus d'un milliard d'enfants. En 2005, le Rotary prévoit que son engagement financier aura atteint 500 millions de dollars.

Participation sur le terrain :
    Grâce à son réseau international de bénévoles, le Rotary est au coeur du partenariat international pour l'éradication de la poliomyélite. Les Volontaires du Rotary participent à la livraison des vaccins, aux actions de mobilisation sociale et règlent les questions d'ordre logistique en coopération avec les ministères de la santé des pays concernés ainsi qu'avec l'OMS, l'UNICEF, et le CDC à Atlanta. Le travail bénévole des Rotariens fut pour beaucoup dans l'éradication de la poliomyélite du continent américain, certifié exempt de cette maladie depuis 1994.

Action au niveau international :
    La poliomyélite est certes en passe de disparaître, mais c'est aussi maintenant que s'amorce l'étape la plus difficile de notre initiative car les derniers bastions du virus se trouvent dans les pays les plus pauvres. Le groupe spécial du Rotary sollicite un soutien financier et technique dans le monde entier auprès des gouvernements pour atteindre l'objectif d'un XXIe siècle libéré de la poliomyélite et l'on peut affirmer que ses efforts sont payants. En effet, aujourd'hui, le Canada, l'Australie, le Danemark, le Japon et les Etats-Unis offrent leur généreuse participation financière à cette entreprise historique.

Quelques actions du Rotaryhttp://www.kwrotary.org/images/content/ChildrenWithPolio.jpg.jpg

  • En Inde, quelque 100 000 Volontaires du Rotary et leurs proches ont réussi l'exploit de vacciner 125 millions d'enfants en une journée dans ce qui fut la plus grande action de santé publique jamais réalisée dans le monde.
  • En Ouganda, les Rotariens ont activement participé à la planification et à la mise en œuvre de Journées nationales de vaccination (JNV). Des milliers de Volontaires du Rotary ont offert leur aide aux autorités locales en mettant à disposition des chambres froides, en acheminant les vaccins vers les postes de vaccination et en aidant à recenser les enfants non-vaccinés. Respectés au sein de la collectivité, les Rotariens jouent un rôle primordial de sensibilisation du public.
  • Au Kenya, Interactiens et Rotaractiens, qui constituent la branche jeune du Rotary, s'occupent de préparer et de distribuer des repas aux 1500 agents de santé de Nairobi.
  • En 1996 et 1997, les Rotariens d'Angola ont demandé aux entreprises de mettre à disposition leurs avions, hélicoptères et autres véhicules pour l'acheminement des vaccins à travers le pays où pullulent les mines antipersonnel. A lui seul, un Rotary club local est parvenu à mobiliser un nombre suffisant de bénévoles pour aider les autorités sanitaires à vacciner 80 % de la population ciblée : les enfants de moins de cinq ans.
  • Dans les pays où le Rotary n'existe pas, la République populaire de Chine, le Laos, le Myanmar, le Viêt-nam, Cuba et le Yémen notamment, PolioPlus finance l'achat de doses de vaccin et de supports promotionnels pour les Journées nationales de vaccination.

    Depuis le lancement de PolioPlus en 1985, le Rotary a fourni la quasi totalité des vaccins pour la branche MECACAR (Méditerranée, Caucase et républiques d'Asie centrale) de l'opération, en plus d'un projet sur quatre ans destiné à l'éradication de la poliomyélite et de la diphtérie au Moyen Orient et en Asie centrale.
    Aux Etats-Unis, au Canada, au Japon et dans d'autres pays non endémiques, les Rotariens continuent leur travail auprès du réseau international des laboratoires de surveillance de la poliomyélite afin d'assurer le diagnostic rapide des cas suspects. Les Rotariens fournissent matériel et équipement aux laboratoires et financent aussi les actions de mobilisation sociale par le biais du programme Initiative d'entraide PolioPlus.

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Cobayes humains et Business des vaccins
Source : Le livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget, éditions Dangles (2000).

cid:part5.05080303.04040307@gmail.comPendant longtemps, et jusqu’après la dernière guerre mondiale, la production de vaccins par les pays industrialisés était le fait d’organismes publics, mais depuis quelques décennies les états ont délaissé cette activité au profit du secteur privé surtout depuis l’arrivée des biotechnologies.

Les labos leaders dans l’industrie des vaccins sont :

En 2000, le marché des vaccins atteignait 7 milliards d’euros. Il s’accroît de 12% par an et devrait atteindre 20 milliards d’euros dans 10 ans.

La face cachée de l’industrie des vaccins

"Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes par seconde dans le monde, c’est bien pour le monde, c’est bien pour les actionnaires." - slogan publicitaire du groupe Rhône-Poulenc.
Si les actionnaires de l’industrie pharmaceutique font de bonnes affaires, ils étranglent les pays du tiers-monde par l’argent qu’ils détournent à leur profit aux dépens des autres actions de santé publique.

cid:part6.08050404.05000701@gmail.comMerci John Dees

L’impérialisme de l’industrie des vaccins
Dans de nombreux pays africains, la vaccination complète d’un enfant coûte entre 20 et 45 dollars. De tous les pays de l’Afrique francophone, seul le Gabon, pays riche et peu peuplé, consacre une telle somme pour la santé de chaque habitant, ce qui signifie qu’après l’avoir utilisée pour la vaccination il ne reste plus rien. Que dire alors de pays comme le Congo, le Tchad, le Burundi, le Niger, le Rwanda, le Burkina Faso, le Bénin, le Mali, le Togo, qui ne peuvent dépenser qu’entre 1 et 5 dollars pour chacun de leurs habitants ?

   Il ne reste donc plus rien pour combattre des pandémies liées à des eaux contaminées par des parasites, des virus ou des bactéries comme :

  • Le choléra.
  • Le virus du Nil Occidental.
  • La bilharziose (Plus de 300 millions de personnes sont touchées par cette maladie).
  • L’onchocercose (Plus de 15 millions de personnes sont actuellement atteintes par la maladie - L’onchocercose représente la 2ème cause de cécité d’origine infectieuse dans le monde).
  • La maladie du ver de Guinée ou dracunculose.
  • Le paludisme (Il tue chaque année 1.5 à 2.7 millions de personnes dont 1 million d’enfants de moins de 5 ans).

   Il ne reste plus rien pour combattre des pandémies liées à l’alimentation (Chaque année, plus de 40 millions de personnes meurent à cause de la famine et plus de 840 millions de personnes qui souffrent de malnutrition).

   Il ne reste plus rien pour améliorer la collecte des déchets, construire des canalisations et assainir des eaux usées, pourtant, selon les experts de l’ONU :

  • Aujourd’hui, plus d’un milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et le double ne disposent pas de système d’assainissement.
  • Dans le monde, la moitié des lits d’hôpitaux est occupée par des patients avec des maladies d’origine hydrique.
  • Un enfant meurt toutes les 15 secondes d’une maladie liée à eau.
  • Environ 2.3 milliards de gens souffrent de maladies dues à une mauvaise qualité de l’eau.
  • Environ 60% des maladies infantiles dans le monde est la conséquence de maladies infectieuses ou parasitaires liées à l’eau.

Si l’espérance de vie a tellement progressé en 2 siècles en Europe, c’est grâce à l’amélioration de l’habitat et des conditions de travail, la construction d’égouts, l’accès à l’eau potable, l’augmentation des revenus, les lois sociales... Les vaccinations et les antibiotiques sont venus bons derniers, participer à ce processus.

   Ainsi, les programmes de vaccinations constituent un enjeu économique de premier ordre. Peu important les besoins exacts de la population, l’essentiel est d’imposer le programme. Comme l’avait déclaré le Professeur Banerji, en 1990 dans International journal of health services : "En imposant de tels programmes au Sud, le Nord semble revenir au Sud avec une infime fraction de ce qu’il lui a pillé et, ajoutant l’insulte à la blessure, semble dire au Sud avec condescendance : "Nous avons une baguette magique pour supprimer vos problèmes de santé. Qu’importe si vous êtes forcés de vivre dans des conditions dégradantes de pauvreté, d’illettrisme, d’exploitation et d’injustice sociale."

 

Des enfants pauvres cobayes pour les enfants riches... et l’industrie pharmaceutique
cid:part7.01090305.00090406@gmail.com    Tous ceux qui pensent que leurs enfants ne pourraient pas vivre en bonne santé sans recevoir un certain nombre d’injections vaccinales doivent savoir que la mise au point de ces vaccins nécessite des essais d’efficacité et de tolérance effectués sur d’autres enfants.
    Les sujets participant à de tels essais doivent apporter leur consentement éclairé. Comme il s’agit d’enfants, c’est le consentement des parents qui est sollicité, ce qui suppose qu’ils soient informés non seulement qu’il s’agit d’un essai, comportant donc une marge d’incertitude, mais aussi du but de la recherche et ses risques éventuels
   L’ennui, c’est que cette information étant donnée par ceux qui vont pratiquer l’expérimentation, il y aura une tendance naturelle à minimiser les risques.
Les essais sont donc pratiqués sur des populations pauvres souvent illettrées, dont le consentement aura été facilement obtenu, si tant est qu’il ait été sollicité.

   Si l’on ajoute que le nombre de ces essais sont faits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats ou des enfants du tiers-monde, on comprendra que le consentement soit assez facilement obtenu. L’avantage (pour l’industrie pharmaceutique) à utiliser des populations pauvres et vulnérables est que les éventuelles victimes d’effets secondaires à la vaccination ont bien peu de chance de voir leurs droits à des dommages-intérêts reconnus, si tant est qu’ils essaient de les faire valoir.

    De nombreux exemples d’essais très contestables d’un point de vue éthique ont été répertoriés ces dernières décennies en Inde, Soudan, Somalie, Tchad, Bangladesh, Haïti, Mexique, Ouganda, Zaïre (avec le vaccin anti-polio testé sur 250 000 personnes par Koprowski), mais également dans des orphelinats américains et australiens.
    L’un des plus marquants se déroula au Biafra à la fin des années 60. Au cours de cette guerre de sécession au Nigeria, la population avait été complètement affamée et la TV nous montrait les pénibles et émouvantes images d’enfants décharnés. Nous avons été nombreux à faire des donations pour venir en aide à ces victimes. On aurait pu penser que ces fonds serviraient à la fourniture de nourriture. Au lieu de cela, plus d’un milliard de centimes fut utilisé pour effectuer 2 millions de vaccinations contre la variole et 800 000 contre la rougeole avec un vaccin inactivé
[1] que les pays riches n’utilisaient plus parce que provoquant de graves réactions. Comment ne pas réaliser qu’on a ainsi contribué à anéantir davantage la population ?

[1] - Rougeole : un vaccin à ADN efficace chez les singes
Caducee.net, le 6/7/2000
Des chercheurs américains ont testé avec succès deux vaccins à ADN contre la rougeole chez le macaque. Chaque vaccin à ADN était composé d'un plasmide codant pour une glycoprotéine du virus de la rougeole. La vaccination a conduit à la production d'anticorps neutralisants capables de protéger les macaques rhésus infectés. De plus, aucune forme de rougeole atypique n'a été reportée. Selon les auteurs, ce type de vaccin à ADN pourrait constituer une approche intéressante pour l'immunisation des très jeunes enfants dans les pays en développement.

Le Dr D. Griffin et ses collègues de la Johns Hopkins University School of Medicine viennent de publier leurs résultats dans la revue Nature Medicine. Bien qu'un vaccin contre la rougeole existe depuis 1963, cette affection reste la cause de plus d'un million de décès chaque année (notamment dans les pays en développement) dont un tiers concerne des enfants.
Les auteurs rappellent que l'immunisation des enfants de moins de 9 mois n'est pas optimale, en raison de l'immaturité du système immunitaire et d'interférences avec des anticorps maternels.
Les efforts antérieurs dans la mise d'un vaccin plus approprié pour cette population se sont soldés par des échecs. Dans les pays en développement, l'injection de dose 100 à 1000 fois plus élevées à été abandonnée à cause d'une mortalité accrue quelques années plus tard chez les filles. L'utilisation d'un vaccin inactivé par le formol a été abandonnée en 1967 en raison du risque de contracter une forme sévère de la maladie ou rougeole atypique.

"Le développement de stratégies alternatives pour l'immunisation contre la rougeole des très jeunes enfants est donc souhaitable", soulignent les chercheurs.


Les deux plasmides évalués chez les macaques rhésus était chacun porteur d'une séquence codant pour une glycoprotéine virale : la glycoprotéine H et la glycoprotéine F. Elles ont été choisies sur la base de leur capacité à induire des anticorps neutralisants. Les plasmides ont été injectés soit seuls soit en combinaison.
Deux modes d'inoculation ont été pratiqués : en injection intradermique classique ou selon la "gene-gun immunization" qui permet de transfecter directement les cellules en déposant des billes d'or coiffées d'ADN dans le cytoplasme. Une souche sauvage du virus de la rougeole a été inoculée par la suite à ces singes.

Ces vaccinations ont permis de protéger les singes d'une infection par le virus de la rougeole. La technique "gene-gun immunization" a été efficace à 100 % selon les auteurs et l'injection cutanée à 62 %.
Cette étude a montré que "les anticorps neutralisants étaient indispensables à la protection contre la rougeole et que la protection pouvait être conférée par des anticorps dirigés contre la protéine H ou F". Aucun cas de rougeole atypique n'a été enregistré.
Par ailleurs, il est intéressant de noter que tous les singes immunisés et infectés expérimentalement présentaient les signes d'une infection subclinique. Selon les chercheurs, ce résultat indique que l'infection peut avoir lieu sans pour autant entraîner la maladie chez les individus immunisés.
Ils précisent que ces vaccins à ADN présentent les caractéristiques requises pour une immunisation à grande échelle : ils sont simples (de l'ADN dans une solution saline), peu coûteux et thermostables.
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cid:part8.02040705.04060804@gmail.com

"Sida et Vaccin contre la Polio "

Auteur : Kathy Archibald, chercheur scientifique de l’association Animal Aid - Article publié en Octobre 2000 - Traduction par Carine Dos Santos

Compte-rendu d’une conférence clé sur les origines du SIDA :
Les vaccins anti-polio cultivés sur des tissus de chimpanzés ont-ils déclenché l’épidémie du SIDA en Afrique ?

La Royal Society (équivalent de l’Académie des Sciences, N.d.T.) a récemment (les 11 & 12 Septembre) été le lieu d’une conférence extraordinaire, convoquée afin d’examiner une théorie très fortement disputée : les essais du vaccin contre la polio (VPO : Vaccin Anti poliomyélite Oral) en Afrique dans les années 1950 seraient à l’origine de l’épidémie du SIDA.

La théorie déclare que le VIS (Virus de l’Immunodéficience Simienne), un virus naturellement porté par les chimpanzés sans symptômes de maladie, a été transmis involontairement à l’homme, par le biais de vaccins anti-polio contaminés, cultivés sur des reins de chimpanzés. Une fois installé chez son nouvel hôte, le virus a muté pour devenir le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) ayant un effet dévastateur : 50 millions de personnes infectées actuellement, dont la majorité en Afrique. La corrélation frappante entre les premiers cas de SIDA en Afrique et les sites d’essais du VPO dans l’ex-Congo Belge entre 1957 et 1960 a été le fait déclencheur d’une telle explication.

La plupart des scientifiques sont à présent convaincus que le VIH de l’homme provient du VIS du chimpanzé. La façon dont il a été acquis est le sujet de la polémique : accidentelle ou iatrogène (provoqué par les actes médicaux.) On affirme que le VPO aurait pu être la source de l’infection uniquement dans le cas où le vaccin aurait été préparé sur la base de tissus de chimpanzés - et les scientifiques à l’origine du vaccin nient très fermement ce point crucial.

Le Professeur Hillary Koprowski et le Docteur Stanley Plotkin ont très fortement critiqué une telle accusation et brandirent des déclarations sous serment d’anciens collaborateurs niant catégoriquement l’utilisation de reins de chimpanzés dans la fabrication de leur vaccin.

Edward Hooper, journaliste d’investigation et scientifique autodidacte, est le défenseur principal de cette thèse sur laquelle il a enquêté au cours des dix dernières années et qu’il présente dans son livre "The River : A Journey to the Source of HIV and AIDS" ("La Rivière : Retour aux Sources du VIH et du SIDA"). Il affirme que des tissus chimpanzés ont été utilisés et qu’il dispose de preuves oculaires. Il a également fourni des déclarations signées de la part d’anciens travailleurs de la santé impliqués dans le projet, dont une provenant du même vétérinaire belge cité par Plotkin, citant des "propositions fâcheuses" faites à d’anciens collègues leur demandant de "signer des lettres qui changeraient le contenu ou la force de leur précédent témoignage." On pourrait bien ne jamais sortir de cette impasse délicate.

Indice flagrant

De nombreux scientifiques présents à la réunion pensent que les preuves infirmant la thèse du VPO suffisent à la mettre de côté, parmi elles : les techniques de datation génétique qui suggèrent que le VIH a fait son apparition avant les essais du VPO ce qui exclut donc leur responsabilité.

Hooper n’accepte pas cette conclusion soutenant que ces données pourraient également être interprétées comme un soutien à cette théorie. Récemment, il a également recueilli ce qu’il nomme un "indice flagrant" : des témoignages rapportant l’utilisation de reins de chimpanzés par Koprowski mais précisant que cela devait rester secret. Ces récentes révélations assurent que l’affaire n’est pas résolue et garantissent de nouvelles recherches. Elles sont justifiées en raison des implications, qui, si la théorie est correcte, sont énormes : que la science médicale ait pu déclencher involontairement la pandémie mondiale du SIDA : une accusation qui ne doit pas être portée ou prise à la légère.

Si les chimpanzés nous ont transmis le virus du SIDA, c’est sans aucun doute à travers leur exploitation par l’homme : soit en les mangeant, en les possédant comme animaux de compagnie, en les utilisant comme matériel de laboratoire ou même en les piégeant, soit en les tuant dans le cadre de chasses sauvages. Le consensus de la conférence souhaitait que l’on remplace le terme "chasseur blessé" par "transfert naturel" pour donner une meilleure idée des scénarios ayant permis la transmission dans la théorie dominante et à laquelle la majorité des scientifiques adhèrent.

En réalité, les nombreuses possibilités permettant au transfert naturel d’avoir lieu sont actuellement très alarmantes car on a récemment découvert que les chimpanzés et les gorilles hébergeaient des virus de l’herpès, auparavant inconnus, très voisins du virus humain à l’origine du Sarcome de Kaposi, un type de tumeur cutanée, chez l’homme.

Avec l’expansion de l’exploitation du bois de construction à de nouvelles zones de la forêt d’Afrique de l’Ouest, les bûcherons, constructeurs routiers et d’autres ont commencé à consommer la "viande de brousse " locale, y compris des primates. Ce fait pouvant être la cause d’une nouvelle "zoonose" (maladie de transmise à l’homme par un animal), il représente une menace sérieuse.

Un déclenchement différent ?

On a exposé une autre théorie, extrêmement plausible, au cours de cette conférence et elle mérite une attention particulière. L’idée étant que l’utilisation massive d’aiguilles non-stérilisées en médecine africaine au cours du vingtième siècle est responsable d’avoir transmis le virus d’un individu infecté à de nombreuses personnes, donnant l’occasion au virus de se fortifier. C’est un processus connu pour se produire avec de nombreux agents pathogènes, comme dans le cas de l’hépatite C par exemple, qui s’est propagée par le biais d’aiguilles non-stérilisées en Egypte dans les années 1950.

Les nombreuses campagnes de vaccination en Afrique sont un phénomène distinctif du vingtième siècle suffisant à expliquer pourquoi l’épidémie s’est répandue à cette époque et non auparavant, étant donné que les humains sont en contact avec des chimpanzés infectés depuis des siècles. Un mécanisme de déclenchement distinctif manque à la théorie du transfert naturel, dont le postulat de départ est que l’augmentation des voyages au vingtième siècle aurait permis au virus de prendre des proportions épidémiques. Cependant, cette théorie est peu satisfaisante au regard de la traite des esclaves, des différentes guerres et des perturbations coloniales en Afrique à travers les siècles, ce qui impliquait d’importants mouvements de population toutefois insuffisants pour déclencher une épidémie : nous n’avons pas besoin d’une explication qui dénonce un phénomène particulier du vingtième siècle comme coupable.

Si le virus était plus facilement transmissible - c’est-à-dire par le biais de micro-gouttes dans l’air (virus aéroporté, N.d.T.), comme le virus du rhume ou de la grippe, une épidémie pourrait être spontanée et il serait inutile d’évoquer un quelconque déclencheur. L’ESB, d’autre part, n’est pas assez contagieuse pour provoquer une épidémie sans assistance. On a identifié celle-ci : le recyclage cannibale de matière animale infectée en alimentation d’un bétail naturellement herbivore.

L’un des éminents scientifiques présents à la conférence, le Professeur Albert Osterhaus, a présenté un exposé glacial concernant des maladies virales émergeant depuis peu chez l’homme et chez d’autres animaux ; affirmant qu’elles sont toutes devenues virulentes après avoir passé la barrière des l’espèces. Il a souligné que les plus importantes causes de mortalité du siècle dernier ont été le SIDA et 3 épidémies majeures de grippe, qui, selon lui, ont toutes été transmises par des animaux.

Reconnaître les erreurs
Qu’ils aient raison ou tort, les partisans de la thèse iatrogène au sujet de l’origine du SIDA, particulièrement de la thèse du VPO, ont une sérieuse mise au point à effectuer concernant la conduite de la science et sa réticence à admettre la possibilité d’erreurs, bien que totalement involontaires. Établir la cause de l’épidémie du SIDA n’est pas un simple exercice académique : cela pourrait avoir des implications concernant le traitement ou l’endiguement de la maladie et cela permettrait certainement d’éviter des catastrophes semblables à l’avenir. Nous en avons connu énormément dans le passé, y compris la contamination des vaccins anti-fièvre jaune par l’hépatite B et l’infection de millions de gens, par le biais des vaccins anti-polio, par le SV40, un virus simien, qui comme le suggèrent les preuves, a des effets carcinogènes chez l’homme.

Par conséquent, il est inquiétant que des scientifiques et des journalistes, y compris Andrew Tyler (journaliste pour Fleet Street pendant de nombreuses années avant de devenir Directeur d’Animal Aid) ayant écrit sur cette thèse au cours de la dernière décennie aient été censurés et ridiculisés.

Le fait que cette conférence ait eu lieu, en dépit des tentatives de sabotage, est un signe positif démontrant que certains scientifiques sont prêts à faire face à d’éventuelles vérités dérangeantes, alors que d’autres ne le sont pas.

On a honoré et loué Koprowski pour ce que la communauté scientifique considère comme son rôle dans l’éradication de la polio et il souhaite clairement ne pas ajouter la mention " père du SIDA " à son CV. Son attitude offensante envers les non-scientifiques et leurs " affabulations irresponsables " n’arrange rien pour lui.

La science doit faire preuve d’intégrité ou, selon le renommé Professeur Bill Hamilton, co-organisateur de la conférence, " le public aura raison d’être déçu par la science. "

À un cheveu près
Quelle que soit la réalité de cette controverse, la conférence de la Royal Society a pu conclure, catégoriquement, qu’injecter une quelconque matière animale à l’humain était "incroyablement dangereux", que nous devrions être plus prudents par rapport à ce genre de pratiques et que même si nous n’avons pas provoqué l’épidémie du SIDA chez l’homme, "tout s’est joué à un cheveu près."

Le message à en retirer est clair : tous les vaccins et autres produits biologiques à usage humain devraient être cultivés sur des tissus humains plutôt qu’animaux. Nous ne devrions pas utiliser les animaux comme des "réacteurs vivants" et les risques éventuels de la xénogreffe sont si importants qu’on ne devrait jamais y recourir.

Ma propre conclusion est la suivante : tant que nous aurons des contacts intimes avec les animaux, nous continuerons d’attraper des maladies mortelles venant d’eux, que ce soit en les élevant, en les mangeant, en les chassant, en les utilisant comme des spécimens de laboratoire ou en les commercialisant et même en les ayant pour animaux familiers. Toutes ces relations sont une forme d’exploitation et le terme "anthropique" (c’est-à-dire provoqué par l’humain) semble plus approprié qu’ "iatrogène", ce qui signifie que par l’exploitation d’autres espèces, nous provoquons souvent des maladies chez l’homme.

cid:part9.09000006.04040406@gmail.comcid:part10.06080208.05030805@gmail.com

Lexique

 

  • ESB (Encéphalopathie Spongiforme Bovine) : Maladie neurodégénérative mortelle qui affecte le système nerveux central des bovins.
  • Iatrogénique ou iatrogène : Se dit d’un trouble qui est provoqué par les actes des médecins ou par le traitement médical appliqué.
  • Pandémie : Épidémie qui s’étend à presque tous les habitants d’une contrée et qui peut concerner une zone géographique très importante.
  • Sarcome de Kaposi : Affection peu fréquente et à évolution lente, observée dans les pays méditerranéens et en Europe centrale ou orientale, touchant principalement les hommes de 40 à 60 ans, caractérisée par l’apparition sur les membres de placards angiomateux rouges ainsi que de nodules violacés enchâssés dans le derme qui envahissent parfois le corps entier. En dehors d’une forme d’évolution lente, il existe une forme d’évolution rapide de sarcome de Kaposi, observée chez les personnes atteintes du sida, que l’on nomme " sarcome de Kaposi associé au sida ".
  • Sida : (Syndrome de l’ImmunoDéficience Acquis). Maladie infectieuse contagieuse, transmissible par voie sexuelle ou sanguine, représentant la phase terminale de l’infection par le VIH. Le SIDA est caractérisé par un effondrement d’une certaine classe de globules blancs, les lymphocytes T-CD4, supports de l’immunité cellulaire, et se traduit par une disparition des réactions de défense de l’organisme. Il s’ensuit des infections opportunistes dues à divers germes (bactéries, virus, champignons, protozoaires) qui se développent dans un organisme incapable de réagir et des cancers tels que le Sarcome de Kaposi (cancer généralisé au départ cutané) et les lymphomes (cancer des ganglions lymphatiques).
  • VIH : (virus de l’immunodéficience humaine) : Rétrovirus qui affecte les lymphocytes T-CD4, et qui est responsable du syndrome d’immunodéficience acquise (sida). On distingue en fait deux variétés du virus : outre le HIV, une autre variété, plus rare (le HIV 2), a été isolée en Afrique occidentale en 1986. Par conséquent, le virus original est également désigné par l’abréviation HIV 1.
  • Xénogreffe : Transfert de cellules, d’un tissu ou d’un organe entre deux individus qui appartiennent à des espèces différentes.
  • Zoonose : Maladie infectieuse ou parasitaire des animaux vertébrés, domestiques ou non, transmissible à l’homme, dans les conditions naturelles, avec possibilité de contagion inverse.

 

Complément d’information

  • Texte original " Aids and Polio vaccines" mis en ligne sur le site Animal Aid.
  • Le chapitre "Vaccins polio et sida - Vaccinations à quels risques" (p 98 - 106) du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget.
  • Le livre : ’The River : A Journey to the Source of HIV and AIDS’ par Edward Hooper, édition : Little, Brown and Company, 1999. 1 070 pages.
  • Lire également l’article de Cybersciences du 25 avril 2000 : www.survivreausida.net/article3957.html
  • Le documentaire "Les origines du sida" (2004) de P. Chappell et C. Peix, co-production : Résumé du documentaire : extrait de la critique du journal Politis : "En voulant éradiquer une maladie, on prend le risque d’en inoculer une autre. Les autorités sanitaires le savent et dissimulent l’info. Rivalités de chercheurs, essais gigantesques sur les populations (...) Si la science se donne toujours raison, c’est là un travail d’investigation unique, des hypothèses aux preuves, qui ne manque pas de dénoncer les irresponsabilités des médecins et des gouvernements."
  • Origine possible du SIDA - L’article du journal La Recherche (n°333 Juillet-Août 2000) à propos du livre d’ Edward HOOPER, The River : A Journey Back to the Source of HIV and AIDS

cid:part11.00080508.09030600@gmail.com

L’origine de l’épidémie de sida reste mystérieuse.
Ou faut-il écrire ici restait mystérieuse en se laissant convaincre par la minutieuse enquête d’Edward Hooper qui avance une hypothèse convaincante ? Voyons les faits.

Le VIH 1, responsable de la majorité des infections humaines est un rétrovirus de la classe des lentivirus, la même que celle des virus simiens, tels les SIV. Et parmi ceux-ci, le SIV du chimpanzé pan troglodytes schweinfurthi est le plus proche génétiquement du VIHI. Il est possible, en estimant la fréquence des mutations au cours du temps, d’estimer la date de la divergence entre ce SIV et le VIHI entre 1900 et 1965. La géographie virale attribue à une région délimitée de l’Afrique centrale - Zaïre, Rwanda, Burundi - le lieu de l’émergence de l’infection VIH1 humaine. Et cela, du fait de la prévalence des cas observés dès le début des années 1980 et surtout parce que c’est le lieu unique au monde où les différents sous-types de VIHI (sous- types I à J) sont rassemblés ; en Europe et en Amérique du Nord par exemple sévit principalement la souche B de V1HI.

Hooper a d’abord repris tous les cas connus d’infection avant les années 1980. Le plus ancien, prouvé, remonte à1959. Il a été rnis en évidence dans une banque de sérums à Léopoldville (Kinshasa). La séquence d’ARN viral séquencée correspond à un type de VIHI, ancêtre des sous-types actuels. Puis Hooper a listé toutes les passerelles possibles entre le singe et l’homme. Exit les hypothèses farfelues telles que le bestialisme, les cultes initiatiques, les contaminations de chasseurs... Restait à explorer la piste d’une contamination par une pratique nouvelle, à grande échelle, qui aurait fait son apparition à la charnière des années 1950-1960. La seule que l’auteur ait pu identifier est une campagne de vaccination par le vaccin antipoliomyélite vivant.
Précisément, à cette époque, trois laboratoires américains étaient en compétition pour faire agréer un tel vaccin Sabin qui l’emportera, Lederlé et l’institut Wistar. Deux étapes étaient décisives dans ce processus d’agrément : la mise au point d’une souche vivante atténuée et les essais cliniques de masse.

La souche atténuée était obtenue par des cultures de virus sur des systèmes cellulaires à base de rein de singe. Le singe de référence était le macaque Rhésus, mais tout rein de singe pouvait faire l’affaire. Par des hasards de rencontre, l’équipe de l’institut Wistar se lie à des équipes belges d’Afrique centrale. Une animalerie est organisée à Stanleyville (Kisangani), où transitent en trois ans près de cinq cents chimpanzés de l’espèce pan troglodytes schweinJurthi, mais aussi de pan panus, avec lesquels ils cohabiteront. Cette animalerie servait, entre autres, à tester différentes souches de vaccins mais il est très vraisemblable qu’elle a constitué une source de reins de singes, d’autant plus que d’autres filières (l’inde notamment fournisseuse de macaque Rhésus) connaissaient, à cette époque, des difficultés. De ces cultures, une souche de polio vivante a été produite en grande quantité la souche CHAT, dont tout laisse à penser que son sigle signifie Chimpanzee Attenual

ed. Les liens entre l’équipe du Wistar et le système sanitaire de la colonie belge ouvrent, entre 1957 et 1958, la voie à des campagnes de vaccinations de plusieurs centaines de milliers d’adultes et d’enfants. En confrontant la localisation de ces campagnes vaccinales et celles des premiers cas d’infections VIH en Afrique centrale, Hooper retrouve une concordance très forte les localisations se superposent. Le fait que le vaccin polio vivant s’administre par voie orale ne constitue pas un obstacle pour concevoir qu’une contamination ait pu avoir lieu. Il suffit en effet qu’une centaine de personnes - adultes ou enfants - aient été contaminées durant ces deux années pour que cinquante-cinq millions de sujets (1% de la population mondiale) soient atteints quarante ans après.

Ce scénario - qui restera une hypothèse puisqu’un certain nombre d’éléments susceptibles de l’infirmer ou de le confirmer n’existent plus - est à ce jour le seul permettant d’expliquer l’ensemble des données disponibles aujourd’hui. Dire qu’elle met en cause des pratiques scientifiques généreuses, mais tout à fait douteuses est un euphémisme. Commencés aux Etats-Unis par l’inoculation, dans des institutions, d’enfants handicapés et d’enfants de mères emprisonnées, ces essais se sont poursuivis au Congo et au Rwanda sans plus de précaution. Sous prétexte de limiter des épidémies locales de polio, ces essais ont brûlé toutes les étapes de sécurité, de respect de l’autre, avec pour objectif d’être le premier à faire agréer une souche vaccinale. Que ces essais aient peut-être provoqué une pandémie mondiale n’en finira pas de hanter notre conscience. Cela permet aussi de replacer les autres activités humaines - sexualité, échanges sanguins - à leur juste place elles ont favorisé l’épidémie mais ne l’ont pas provoquée.

Ce livre, fruit d’un travail colossal d’entretiens, d’enquêtes, écrit d’une plume alerte, est indispensable à la compréhension du sida et à toute réflexion sur les approches thérapeutiques, aussi généreuses soient-elles et a fortiori si elles sont autoritaires ou abusives.

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Celui qui sait la vérité et qui ne la dit pas ;
Est vraiment un pitoyable drôle.
       (Chanson des étudiants allemands - 1910)
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http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm
Article 19 (révision Nouvel Ordre Mondial) :
« Tout individu n'a plus le droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique, pour lui, le droit d'être inquiété pour ses opinions et celui de la fermer, de recevoir et de subir, sans considération pour sa personne, les informations et les idées correctes par quelque moyen d'expression que ce soit. »
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Articles 14 & 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :
« Les citoyens ont le doit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement… » ;
« La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration »
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Article 35 du texte de 1793 :
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple,le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».