EN FRANCE, LA MEDECINE NE SUPPORTE NI DEBAT, NI CONTRADICTION DANS LA PRESSE !
Le 19 juillet dernier, nous apprenions le refus de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) de permettre à NEXUS (bimestriel alternatif - tirage : 23000 ex) de continuer à bénéficier du taux de TVA à 2,10 %, comme cest le cas de lensemble de la presse dinformation,dans le but de favoriser la pluralité de la presse. Il ne fait décidemment pas bon informer sur le principe vaccinal au pays de Pasteur.
Ainsi : "En ce qui concerne NEXUS, il ressort des pièces versées au dossier, et notamment des numéros 37 à 43, que cette publication, en contestant dans de nombreux articles les acquis positifs de la science, mettant en doute linnocuité des vaccins, et partant, le principe même de la vaccination ou celui des greffes dorganes, est susceptible, si elle est lue au premier degré, dinquiéter les esprits les plus fragiles et ne présente pas, de ce fait, le caractère dintérêt général quant à la diffusion de la pensée requis par les textes."
Créée en 1950 avec pour objectif de contribuer à la liberté d'expression, la CPPAP, officiant au sein des services de Matignon, et à laquelle ne siège aucun scientifique, ne nous donne pas plus de détails sur le fondé de sa décision.
Le problème reste que la médecine nétant pas une science exacte, la remise en cause des acquis permet justement ses avancées. La presse se voit ainsi directement empêchée de jouer son rôle essentiel de critique et de contre pouvoir. Comment le débat d'idée peut-il avoir lieu si les opinions "différentes" sont administrativement évincées de la scène publique. Lorsque l'on connaît la part importante des laboratoires pharmaceutiques parmi les annonceurs de grands médias, on comprend l'absence de réactions défendant NEXUS chez les représentants de la presse siégeant à la CPPAP.
Le journaliste scientifique
se doit donc, s'il veut être accessible sur un marché
très concurrentiel, d'être conforme aux principes
de la médecine "officielle".
Attaché à la liberté d'expression, NEXUS
se voit obligé de répercuter, à partir de
septembre, sur son prix de vente la hausse de TVA, au risque de
ne plus être compétitif avec les grands groupes de
presse.
Dormez tranquilles, braves gens. Que vos "esprits fragiles",
qui ne connaissent que le "premier degré", ne
sinquiètent de rien, les praticiens et les experts, même
sils reçoivent leurs informations du lobbie pharmaceutique
pour lequel lenjeu scientifique s'évalue en milliards deuros,
savent bien ce qui est bon pour vous.
David Dennery, directeur de publication de NEXUS.
Magazine Nexus
Chantegrel
24580 FLEURAC
www.nexus.fr
tel : 05 53 03 45 09
Un jour, un
chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son
enfant à la suite d'une vaccination. Le doute s'est insinué,
et la réalité a fait le reste. Aujourd'hui à
la retraite, il dévoile les dessous de l'une des plus grandes
escroqueries de notre temps.
À lire
d'urgence, avant de céder aux prochaines sirènes
des vaccinations massives.
Combien
d'Américains meurent réellement de la grippe chaque
année ?
Demandez-le
donc à l'American Lung Association. Mieux encore, lisez
son rapport du mois d'août 2004, intitulé «
Trends in Pneumonia and Influenza/Morbidity and Mortality »
[Tendances en matière de pneumonie et grippe/Morbidité
et mortalité]. Ce rapport émane du Research and
Scientiflc Affairs Epidemiology and Statistics Unit. Au bas du
document, la source apparaît comme étant le «
Report of Final Mortality Statistics, 1979-2001 » du National
Center for Health Statistics.
Vous
allez avoir des surprises, d'autant plus que les US Centers for
Disease Control (CDC) ne cessent de proclamer que le nombre annuel
de décès dus à la grippe s'élève
à 36 000. Avec la précision d'une horloge. Année
après année, 36 000 personnes meurent chaque
année de la grippe aux États-Unis. La maladie meurtrière.
Méfiez-vous
! Faites-vous vacciner. À chaque automne. N'attendez pas.
Vous risqueriez d'être terrassé en pleine rue !
Voici le nombre total des décès
dus à la grippe tel qu'indiqué dans le rapport (de
1979 à 1995, les statistiques étaient publiées
tous les deux ans) :
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Vous ne me croyez pas ?
Voici
la page :
Allez-y
et rendez-vous à la page 9 du document[1].
Puis, descendez jusqu'à ce que vous trouviez le tableau
des décès dus à la grippe.
Récemment,
Tommy Thompson, président du ministère américain
de
Jon Rappoport[2] © octobre 2004-janvier 2006
Traduction : Christèle Guinot
Commencez-vous à comprendre ce
qui se passe ? Une vaste escroquerie. Maintenant que l'on s'est
fait une idée bien plus précise du faible nombre
de décès imputables à la grippe chaque année
aux États-Unis, quoi de plus naturel que de réexaminer
la question des vaccins. Si l'on enlève l'hystérie
entourant « les nombres élevés de décès
dus à la grippe » et le « besoin urgent de
se faire vacciner », que nous reste-t-il vraiment ? La réponse
est évidente : du travail de relations publiques. On utilise
la propagande pour gonfler artificiellement les statistiques sur
la grippe et inciter ainsi les gens à aller se faire vacciner
chez leur médecin ou à la clinique.
Alors
qu'en est-il des vaccins ? Que sait-on de leur innocuité
et de leur efficacité ? Cela fait longtemps que je mets
les gens en garde contre les dangers des vaccins, notamment pour
les bébés et les jeunes enfants, dont le système
immunitaire n'est pas capable de faire face aux nombreux contaminants
et conservateurs toxiques contenus dans les vaccins. Il y a d'autres
raisons pour lesquelles les adultes devraient eux aussi les éviter.
Aujourd'hui, pour la première fois, une personne bien informée
de l'industrie des vaccins a accepté de parler des dangers
qu'ils présentent.
«
Dr Mark Randall » est le pseudonyme d'un ancien chercheur
en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années
dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et
des National Institutes of Health du gouvernement américain.
Désormais à la retraite, c'est à contrecSur
qu'il a accepté de sortir de son silence. À mes
yeux, son témoignage concorde avec toutes les autres déclarations
que j'aie étudiées ces dernières années.
L'interview
qui suit est importante, non seulement parce que le Dr Randall
connaît à fond les dangers des vaccins mais aussi
parce qu'il témoigne des rouages internes et des collusions
secrètes entre le gouvernement et l'industrie des vaccins,
les deux sources qui ne cessent d'assurer aux Américains
qu'ils peuvent leur faire confiance. Ce passage capital est peut-être
le meilleur résumé jamais écrit des preuves
à conviction du dossier contre les immunisations.
Jon Rappoport : Combien
de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark Randall :
Longtemps. Plus de dix ans.
JR Vous
étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le
signe d'une bonne médecine.
Dr MR Oui, c'est vrai. J'ai contribué
à l'élaboration de quelques vaccins. Je ne vous
dirai pas lesquels.
JR Pourquoi
?
Dr MR Je veux préserver ma vie privée.
JR Vous
pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous
vous montriez au grand jour ?
Dr MR Je
pense que je pourrais perdre ma retraite.
JR Pour
quelles raisons ?
Dr MR Les
raisons importent peu.
Ces gens ont les
moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été
« membre du Club ». Je connais une ou deux
personnes qui ont été placées sous surveillance,
qui ont été harcelées.
JR Harcelées
par qui ?
Dr MR Le
FBI.
JR Vraiment
?
Dr MR -
Bien sûr. Le FBI utilisait d'autres prétextes.
Et le fisc peut débarquer, lui aussi.
JR Vive
la liberté d'expression.
Dr MR Je
faisais « partie du petit cercle fermé ». Si
maintenant je me mettais à citer des noms et à porter
des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d'avoir
des ennuis.
JR Croyez-vous
que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner
ou pas ?
Dr MR Sur
un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont
besoin d'être informés de façon à pouvoir
faire le bon choix. C'est une chose de dire qu'il est bon de laisser
le choix. Mais si tout n'est que mensonge, comment choisir ? D'autre
part, si
JR Il
y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin
global des maladies n'est pas dû aux vaccins.
Dr MR Je sais. Pendant
longtemps je n'ai pas tenu compte de leur travail.
JR Pourquoi
?
Dr MR Parce
que j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Ma tâche
consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain
dépendait de la poursuite de ce travail.
JR Et
ensuite ?
Dr MR J'ai
mené ma propre enquête.
JR Quelles
conclusions en avez-vous tirées ?
Dr MR Le
déclin de la maladie s'explique par l'amélioration
des conditions de vie.
JR Quelles
conditions ?
Dr MR De
l'eau plus propre. Des systèmes d'égout élaborés.
La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté.
Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne
santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.
JR Qu'avez-vous
ressenti au terme de votre enquête ?
Dr MR Du
désespoir. J'ai pris conscience que je travaillais dans
un secteur basé sur un tissu de mensonges.
JR Y a-t-il
des vaccins plus dangereux que d'autres ?
Dr MR Oui.
Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple.
Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots
sont plus dangereux que d'autres. En ce qui me concerne, je pense
que tous les vaccins sont dangereux.
JR Pourquoi
?
Dr MR Pour
plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire
humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l'immunité.
Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu'ils sont
censés prévenir.
JR Pourquoi
citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins
ont brillamment réussi à éradiquer des maladies
?
Dr MR Pourquoi
? Pour donner l'illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin
supprime les symptômes visibles d'une maladie telle que
la rougeole, tout le monde s'imagine que ce vaccin est une réussite.
Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système
immunitaire lui-même. Et s'il provoque d'autres maladies
par exemple, une méningite ce fait est dissimulé,
parce que personne ne croit le vaccin capable d'une telle chose.
Le lien passe inaperçu.
JR On
dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la
maladie en Angleterre.
Dr MR Oui.
Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles,
les choses apparaissent sous un jour différent.
JR C'est-à-dire
?
Dr MR Il
y avait des villes d'Angleterre où des gens non vaccinés
n'attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où
des gens vaccinés connaissaient une épidémie
de variole. Et la variole était déjà en voie
de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.
JR Vous
êtes donc en train de dire que l'on nous a raconté
des histoires.
Dr MR Oui.
C'est exactement ce que je suis en train de dire. C'est une histoire
montée de toutes pièces pour convaincre les gens
que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.
JR Bon,
vous avez travaillé dans des laboratoires où la
pureté est un aspect dont il faut tenir compte.
Dr MR Le
public pense que ces laboratoires, ces unités de production,
sont les endroits les plus propres du monde. C'est faux. La contamination
est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris
qui s'introduisent dans les vaccins.
JR Par
exemple, le virus simiesque SV4O se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR Eh
bien oui, cela est arrivé. Mais ce n'est pas de cela que
je veux parler. Le SV4O s'est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique
parce que ce vaccin a été fabriqué à
partir de reins de singes. Mais je veux parler d'autre chose.
Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs.
Des erreurs dues à un manque d'attention. Le SV40, que
l'on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses...
était ce que j'appellerais un problème structurel.
C'était un élément reconnu du processus de
fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez
la porte à des germes dont vous ignorez la présence
dans ces reins.
JR D'accord,
mais laissons provisoirement de côté cette distinction
entre les différents types de contaminants. Quels contaminants
avez-vous découverts au cours de vos longues années
d'activité au sein de l'industrie des vaccins ?
Dr MR Je
vais vous donner quelques exemples de ce que j'ai trouvé,
et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert.
En voici une liste partielle.
Dans le vaccin contre
la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires.
Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé
l'acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse
de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le
vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans
le vaccin antirotavirus. Des virus de cancers aviaires dans le
vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre l'anthrax.
J'ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement
dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien
et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus
de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus
dans le vaccin ROR.
JR Entendons-nous
bien sur ce point. Il s'agit là de contaminants n'entrant
pas dans la composition des vaccins.
Dr MR Exact.
Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants
peuvent causer, eh bien, c'est difficile de le savoir parce qu'aucun
essai n'a été réalisé, ou alors très
peu. C'est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs,
la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques,
certains vaccins d'adénovirus et certains vaccins contre
la rubéole, l'hépatite A et la rougeole ont été
fabriqués à partir de tissu de fStus humain avorté.
Il m'est arrivé de découvrir ce que je croyais être
des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio
dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce
tissu fStal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les
vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes.
Vous savez qu'elles ne devraient pas se trouver là, mais
vous ne savez pas exactement de quoi il s'agit. J'ai trouvé
ce que j'ai cru être un tout petit « fragment »
de cheveu humain et aussi du mucus humain. J'ai découvert
ce qui ne peut être appelé autrement que «
protéine étrangère », ce qui pourrait
vouloir dire à peu près tout et n'importe quoi.
Il pourrait s'agir d'une protéine d'origine virale.
JR Comment
vos découvertes ont-elles été accueillies
?
Dr MR En
gros, on m'a dit « Ne t'en fais pas ; c'est inévitable
». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus
animaux, et c'est là que ce genre de contamination intervient.
Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques
classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l'aluminium
qui sont délibérément introduits dans les
vaccins [à titre de conservateurs].
JR Ces
informations sont pour le moins atterrantes.
Dr MR Oui.
Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques.
Qui sait combien, encore, peuvent être décelés
? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu'il ne nous vient
pas à l'idée de les chercher. Si l'on utilise du
tissu, disons d'oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes
potentiels peut-il y avoir dans ce tissu ? Nous n'en avons aucune
idée. Nous n'avons pas la moindre idée de leur nature,
ni des effets qu'ils pourraient avoir sur l'homme.
JR Et
au-delà de la question de la pureté ?
Dr MR Là,
nous retombons sur cette idée erronée que se font
les gens à propos des vaccins : à savoir, qu'ils
stimulent de façon complexe le système immunitaire
afin de créer les conditions d'immunisation contre la maladie.
C'est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas
comme ça. Un vaccin est supposé « créer
» des anticorps qui, indirectement, offrent une protection
contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est
bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de
leurs cellules « tueuses » respectives.
JR Le
système immunitaire, c'est quoi au juste...?
Dr MR C'est
vraiment le corps tout entier. Plus l'esprit. On pourrait dire
que tout cela forme le système immunitaire. C'est pour
ça, qu'au beau milieu d'une épidémie, on
peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.
JR L'état de santé général
est donc important.
Dr MR Plus
qu'important. Vital.
JR Comment
s'arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des
vaccins de façon trompeuse ?
Dr MR Il
y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple,
supposez que 25 personnes ayant été vaccinées
contre l'hépatite B contractent l'hépatite. Eh bien,
l'hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses
peuvent être appelées 'maladie du foie'. On peut
modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde
du problème
JR Et
ça arrive ?
Dr MR Tout
le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins
partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées
ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais
censées être protégées. Et c'est exactement
de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c'est
un raisonnement circulaire. C'est un circuit fermé. Il
n'admet pas d'erreur. Pas d'erreur possible. Si une personne qui
a été vaccinée contre l'hépatite contracte
l'hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement
tout lien avec le vaccin.
JR Durant
vos années de travail dans l'industrie des vaccins, combien
de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins
posaient problème ?
Dr MR Aucun.
Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des
compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en
question ce qu'ils faisaient. Mais ils n'auraient jamais fait
de révélations, pas même au sein de leur compagnie.
JR Quel
a été le tournant décisif pour vous ?
Dr MR J'avais
un ami dont l'enfant est mort après une injection du vaccin
DTC.
JR Avez-vous
mené l'enquête ?
Dr MR Oui,
de façon informelle. J'ai découvert que cet enfant
se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait
expliquer son décès, si ce n'est le vaccin. C'est
là que j'ai commencé à avoir des doutes.
Bien entendu, je voulais croire que l'enfant avait reçu
un mauvais vaccin provenant d'un mauvais lot. Mais en examinant
les choses plus en détail, j'ai découvert que ce
n'était pas le cas dans cet exemple précis. J'étais
aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que
grandir au fil du temps. J'ai poursuivi mon enquête. J'ai
découvert que, contrairement à ce que je pensais,
les vaccins n'étaient pas testés de façon
scientifique.
JR Que
voulez-vous dire ?
Dr MR Par
exemple, on ne réalise jamais d'étude à long
terme sur un vaccin à l'aide d'un groupe témoin.
Ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas de suivi correct et
approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent
provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves
problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle
la personne a été vaccinée. Une fois encore,
on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner
de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier
? En outre, ce que l'on appelle 'réaction au vaccin' est
bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables
sont censées survenir très vite après l'injection
du vaccin. Mais cela n'a aucun sens.
JR Pourquoi
cela n'a-t-il aucun sens ?
Dr MR Parce
que le vaccin continue de toute évidence à agir
dans le corps pendant une longue période après l'injection.
Une réaction peut être progressive. La détérioration
peut être graduelle. Des problèmes neurologiques
peuvent apparaître au fil du temps. C'est d'ailleurs ce
qui se passe, selon les dires mêmes d'une analyse traditionnelle.
Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec
les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon
progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le
cas d'un vaccin qui contient du mercure ?
JR Et
c'est ce que vous avez découvert ?
Dr MR Oui.
On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas
parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants
présentent des lésions neurologiques dans l'année
qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher
une enquête intensive.
JR Cela
a-t-il suffi ?
Dr MR Non.
Jamais. Cela est très révélateur.
JR C'est-à-dire
?
Dr MR Les
personnes qui mènent l'enquête ne cherchent pas vraiment
à examiner les faits. Elles partent du principe que les
vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu'elles
daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins
hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans
danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ? Sur
des définitions et des idées qui lavent automatiquement
le vaccin de tout soupçon.
JR Il
y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué,
où les gens ont contracté la maladie contre laquelle
ils ont été vaccinés.
Dr MR Oui,
il y a beaucoup d'exemples de ce genre. Et là on fait tout
simplement abstraction des preuves. On n'en tient pas compte.
Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s'exprimer,
qu'il s'agit de cas isolés mais que globalement le vaccin
s'est avéré sans danger. Mais si vous additionnez
toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices
et des maladies, vous vous rendez compte qu'il ne s'agit pas de
cas isolés.
JR Avez-vous
déjà abordé le sujet dont nous parlons avec
des collègues lorsque vous étiez encore en activité
dans l'industrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?
Dr MR Plusieurs
fois, on m'a dit de me tenir tranquille. On m'a clairement fait
comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d'oublier
mes états d'âme. Il m'est arrivé de susciter
des réactions de peur. Certains collègues cherchaient
à m'éviter. Ils redoutaient d'être déclarés
« coupables par association ». Dans l'ensemble, cependant,
je me suis tenu à carreaux. J'ai veillé à
ne pas m'attirer de problèmes.
JR Si
les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?
Dr MR Tout
d'abord, il n'y a pas de « si ». Ils sont nocifs.
Ce qui est plus difficile, c'est de savoir s'ils font du mal aux
personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive
au genre de recherches que l'on devrait faire, mais que l'on ne
fait pas. Les chercheurs devraient s'efforcer de découvrir
une sorte de carte, ou d'organigramme, montrant exactement ce
que les vaccins font dans le corps à partir du moment où
ils y pénètrent. Ces recherches n'ont pas été
menées. Quant à la raison pour laquelle on administre
les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu'à.
énumérer toutes ces raisons. Comme vous l'avez souvent
dit, à différents niveaux du système, chacun
a une bonne raison : l'argent, la peur de perdre son travail,
le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses,
la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain
automatisme, etc...
JR Le
battage entourant le vaccin de l'hépatite B semble un bon
filon.
Dr MR Je
le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent
se faire vacciner et puis, l'instant d'après, admettre
qu'une personne contracte l'hépatite B en ayant des relations
sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition
ridicule. Les autorités médicales essaient de se
couvrir en disant qu'aux États-Unis environ 20 000 enfants
contractent chaque année l'hépatite B par des «
voies inconnues », c'est pourquoi tous les bébés
doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et
les prétendues études qui l'étayent.
JR Andrew
Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué
le lien entre le vaccin ROR et l'autisme, vient de se faire licencier
de l'hôpital londonien où il travaillait.
Dr MR Oui.
Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu'il a
établis entre le vaccin et l'autisme sont stupéfiants...
JR Je
sais qu'à Hollywood, si une célébrité
affirme publiquement qu'elle ne veut pas d'un vaccin, elle fiche
sa carrière en l'air.
Dr MR Hollywood
est très étroitement lié au cartel médical.
Il y a plusieurs raisons à cela, mais l'une d'entre elles
est simplement que, dès qu'un acteur est célèbre,
la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme
retentissement médiatique. En 1992, j'ai assisté
à votre manifestation contre
JR Au
sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il,
quel est l'état d'esprit général ?
Dr MR Les
gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre
en question le statu quo est bien la dernière chose qui
leur viendrait à l'esprit. Ils se livrent déjà
à une guérilla interne pour cet argent. Ils n'ont
pas besoin de problèmes supplémentaires. C'est un
système très isolé. Il repose sur l'idée
que, somme toute, la médecine moderne est une formidable
réussite sur tous les fronts. Admettre l'existence de problèmes
systémiques dans un domaine ou un autre revient à
jeter le doute sur l'entreprise toute entière. On pourrait
alors penser que le NIH est le dernier endroit où l'on
songerait à organiser des manifestations. Mais c'est exactement
le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes
sur les véritables avantages de ce système de recherche,
exigeant de savoir quels réels avantages les milliards
de dollars engloutis dans cet organisme ont apporté au
public en terme de santé, ce pourrait être le début
de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres.
On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes
sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins,
commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.
JR Que
dire du pouvoir destructeur combiné d'un certain nombre
de vaccins administrés aujourd'hui aux bébés
?
Dr MR C'est
une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n'a
jamais été réalisée là-dessus.
Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans
danger et, par conséquent, que n'importe quelle association
de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité,
c'est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent,
les dommages potentiels augmentent lorsque l'on administre beaucoup
de vaccins sur une courte période.
JR Ensuite,
nous avons la saison de la grippe, en automne.
Dr MR Oui.
Comme s'il n'y avait qu'en automne que ces germes en provenance
d'Asie affluaient vers les États-Unis !
Le public avale ça.
Si ça arrive en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça
arrive en octobre, c'est la grippe.
JR Regrettez-vous
d'avoir travaillé toutes ces années dans l'industrie
des vaccins ?
Dr MR Oui.
Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins.
Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à
certaines personnes lorsque je pense qu'elles en feront bon usage.
JR Quel
message adressez-vous au public ?
Dr MR Que
la responsabilité d'établir l'innocuité et
l'efficacité des vaccins incombe à ceux qui les
fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n'est
ni à vous ni à moi d'en apporter la preuve. Et pour
avoir des preuves, il faut des études à long terme
bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger
les mères et prêter attention à ce qu'elles
disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé
après une vaccination. On a besoin de tout ça -
de choses qu'on n'a pas.
JR Existe-t-il
un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents
effets ?
Dr MR Non.
Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer.
Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner
contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole
et combien développent d'autres problèmes dus au
vaccin, vous n'avez pas de réponse fiable. C'est exactement
ce que je suis en train de dire. Les vaccins sont des superstitions.
Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits exploitables.
On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but
de conforter les gens dans leurs croyances.
Mais, à partir
de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer
un récit qui révèle des choses très
inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices.
Le préjudice est réel, il peut être profond
et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se
limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire
croire. Aux États-Unis, il y a des groupes de mères
qui témoignent sur l'autisme et les vaccins pour enfants.
Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions.
Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été
créé par les chercheurs et les médecins qui
s'en lavent les mains.
JR Avec
du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de
dire que les vaccins sont une réussite ?
Dr MR Non,
aucune. Si j'avais un enfant aujourd'hui, la dernière chose
que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J'irais vivre
dans un autre État s'il le fallait. Je changerais de nom.
Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais
obligé d'en arriver là. Il y a des moyens plus distingués
de contourner le système, si l'on sait s'y prendre. Vous
pouvez être dispensé, dans chaque état, pour
des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses
se corsaient, je n'hésiterais pas à partir.
JR Et
pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent
en bonne santé.
Dr MR C'est
le mot ! Qui « semblent » ! Qu'en est-il des enfants
incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu'en
est-il des enfants qui piquent régulièrement des
colères ? Qu'en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment
en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais
que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont
une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de
prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de
laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience,
l'expression 'médecine étatique' est en soi contradictoire.
C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux.
JR Les
règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR Oui.
Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui
s'y opposent les refuser. Mais, comme je l'ai dit plus tôt,
on ne peut parler de règles équitables si les dés
sont pipés. Et lorsqu'il s'agit des bébés,
ce sont les parents qui prennent toutes les décisions.
Ces parents ont besoin d'une bonne dose de vérité.
Que dire de l'enfant dont j'ai parlé oui est mort du vaccin
DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés
? Je peux vous dire qu'ils y ont longuement réfléchi.
Ce n'étaient pas des informations authentiques.
JR Les
responsables de la communication médicale, de concert avec
la presse, effraient les parents à coup de scénarios
catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font
pas vacciner.
Dr MR Ils
laissent entendre que c'est criminel de refuser le vaccin. Cela
équivaut à être de mauvais parents. C'est
en étant mieux informé que l'on peut combattre cela.
Ce n'est jamais facile de lutter contre les autorités.
Et il n'y a que vous pour décider de le faire ou pas. À
chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre
de pari. Il est à peu près certain que la peur l'emportera.
[1]
Note du Ringard : Je vous conseille daller sur le site de
la veille sanitaire que
[2] À propos de l'intervieweur
Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown's Journal sur PBS et Hard Copy.
Depuis
dix ans, Jon s'est considérablement écarté
des sentiers battus. Au cours des trente dernières années,
ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous
de la politique, les conspirations, la médecine alternative,
le contrôle de l'esprit, le cartel médical, la symbologie
et des solutions à la prise de contrôle de la planète
par des élites secrètes. En 1996, Jon a lancé
le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques
: Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc,
Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est
toujours d'actualité. Titulaire d'une licence en philosophie
de l'Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd'hui soixante-trois
ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego,
en Californie. Vous pouvez contacter Jon Rappoport par e-mail
à rappoportjon@hotmail. com ou via son site Internet, http://www.nomorefakenews.com
.
_________________________
EN FRANCE, LA MEDECINE NE SUPPORTE NI DEBAT, NI CONTRADICTION DANS LA PRESSE !
Le 19 juillet dernier, nous apprenions le refus de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) de permettre à NEXUS (bimestriel alternatif - tirage : 23000 ex) de continuer à bénéficier du taux de TVA à 2,10 %, comme cest le cas de lensemble de la presse dinformation,dans le but de favoriser la pluralité de la presse. Il ne fait décidemment pas bon informer sur le principe vaccinal au pays de Pasteur.
Ainsi : "En ce qui concerne NEXUS, il ressort des pièces versées au dossier, et notamment des numéros 37 à 43, que cette publication, en contestant dans de nombreux articles les acquis positifs de la science, mettant en doute linnocuité des vaccins, et partant, le principe même de la vaccination ou celui des greffes dorganes, est susceptible, si elle est lue au premier degré, dinquiéter les esprits les plus fragiles et ne présente pas, de ce fait, le caractère dintérêt général quant à la diffusion de la pensée requis par les textes."
Créée en 1950 avec pour objectif de contribuer à la liberté d'expression, la CPPAP, officiant au sein des services de Matignon, et à laquelle ne siège aucun scientifique, ne nous donne pas plus de détails sur le fondé de sa décision.
Le problème reste que la médecine nétant pas une science exacte, la remise en cause des acquis permet justement ses avancées. La presse se voit ainsi directement empêchée de jouer son rôle essentiel de critique et de contre pouvoir. Comment le débat d'idée peut-il avoir lieu si les opinions "différentes" sont administrativement évincées de la scène publique. Lorsque l'on connaît la part importante des laboratoires pharmaceutiques parmi les annonceurs de grands médias, on comprend l'absence de réactions défendant NEXUS chez les représentants de la presse siégeant à la CPPAP.
Le journaliste scientifique se doit donc, s'il veut être accessible sur un marché très concurrentiel, d'être conforme aux principes de la médecine "officielle".
Attaché à la liberté d'expression, NEXUS se voit obligé de répercuter, à partir de septembre, sur son prix de vente la hausse de TVA, au risque de ne plus être compétitif avec les grands groupes de presse.
Dormez tranquilles, braves gens. Que vos "esprits fragiles", qui ne connaissent que le "premier degré", ne sinquiètent de rien, les praticiens et les experts, même sils reçoivent leurs informations du lobbie pharmaceutique pour lequel lenjeu scientifique s'évalue en milliards deuros, savent bien ce qui est bon pour vous.
David Dennery, directeur de publication de NEXUS.
Magazine Nexus
Chantegrel
24580 FLEURAC
www.nexus.fr
tel : 05 53 03 45 09
-- Le savoir pour eux La méconnaissance pour nous http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm Article 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.