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IMPORTANT ! URGENT ! IMPORTANT
! URGENT ! IMPORTANT !
Ce dossier des plus important et urgent
doit faire le tour de la planète, et avec la permission
de l'Éditeur de Nexus, je suis extrêmement heureux
de vous faire suivre les 3 articles les plus imporants à
l'heure actuelle sur le dossier Grippe Aviaire, Vaccins et Armes
pathogènes brevetée.
L'Article suivant est apparu sur le site de ON NOUS CAHE TOUT, laquelle page je vous
recommande pour les solutions et approches thérapeutiiques
diverses à utiliser, ainsi que dans le Journal Vert du
Québec, adaptation Hubert Moysan.
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I) GRIPPE AVIAIRE : UNE PANDEMIE
TRES PROGRAMMÉE
QUOTE
Inspirés par le précédent de lépidémie
de la grippe dite « espagnole » au début du
XXe siècle, les experts mondiaux des institutions internationales
de la santé publique nont de cesse, depuis plusieurs
années, dalarmer lopinion publique sur le
caractère inéluctable dune future pandémie
qui décimerait une partie importante de la population
mondiale. Après le sinistre prélude de la pneumonie
atypique (SRAS) en 2003 qui a sans doute permis de tester et
de préparer lopinion à une alerte à
grande échelle lancée par lOMS, un niveau
supérieur de psychose est atteint avec lapparition
de quelques 85 cas de transmission à lhomme de la
grippe aviaire.
On sait aujourdhui que lors de lhécatombe
de la grippe de 1918, le H1N1 de la grippe espagnole, également
dorigine aviaire, sest probablement recombiné
aux souches vaccinales de lépoque. Ce virus, qui
a fait environ plus de 20 millions de victimes, sest déclaré
pour la première fois en 1918 dans le camp militaire de
Fort Riley, au Kansas, où les soldats étaient massivement
vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos,
la rage et la typhoïde avant leur départ pour lEurope.
Il a dabord touché les combattants dans la force
de lâge, puis la population civile qui fut lobjet
de mesures vaccinales parfois obligatoires.
David Dennery © 2006
Grippe porcine en 1976 : 25 morts
dues au vaccin
Autre précédent, la menace de pandémie de
grippe porcine de 1976 : dans un camp militaire de lÉtat
du New Jersey, un homme meurt de la grippe. La coupable : une
mutation du virus de la grippe porcine rappelant lorigine
de la meurtrière grippe espagnole. Après concertation
des experts, la Maison Blanche met en branle un programme de
vaccination générale de 134 millions de dollars
! On dégage des millions de dollars pour vacciner sur
le champ la population entière des États-Unis :
220 millions de doses ! Mais on constate bientôt un effet
dévastateur du vaccin : le déclenchement du syndrome
de Guillain-Barré, lequel saccompagne de paralysie
parfois mortelle. La population proteste et on interrompt le
programme avant davoir distribué le quart des vaccins
prévus. Bilan humain de lopération : plus
de 500 victimes du syndrome Gillain-Barré dont 25 morts,
suivies de nombreuses poursuites judiciaires intentées
contre le gouvernement. Et la pandémie ? Elle ne sest
jamais produite. Le virus a disparu de lui-même sans avoir
fait dautre victime que ce militaire du New Jersey.
Une stratégie masquée
par la paranoïa médiatique
Les virus de grippe touchant les espèces avicoles ont
déjà par le passé constitué les souches
de virus de grippe humaine. Les probabilités pour quune
mutation des cent cinquante souches diverses de H5N1 aboutissent
à un virus transmissible dhomme à homme sont
faibles, et rien ne permet de présager la date de sa survenue.
Quand bien même cela arriverait, selon laveu même
de Jean-Thierry Aubin de lInstitut Pasteur, dans les rares
cas où lune des centaines de souches de grippe aviaire
est devenue pathogène pour lhomme, elle sest
avérée très peu contagieuse. Sans compter
quune mutation vers un virus humain naurait que très
peu de chances de produire un virus aussi virulent que le H5N1,
mais beaucoup plus probablement à une grippe anodine.
De plus, les conditions sanitaires actuelles ne peuvent se comparer
à celles, déplorables, qui caractérisaient
la fin de la première guerre mondiale en Europe et qui
ont aggravé la virulence de lépidémie
de grippe espagnole. Malgré lensemble de données
qui rendent peu plausible léventualité dune
pandémie, la paranoïa médiatique bat son plein
depuis six mois, préparant lopinion à accepter
un scénario catastrophe digne dun film de science-fiction.
Lorsquon sait que lépidémie du sida
est apparue après les vaccinations contre la polio et
lhépatite B au sein des populations dAfrique,
dHaïti et des communautés homosexuelles de
New-York et de San-Francisco, et que le virus HIV désigné
comme responsable na jamais été clairement
isolé ou réellement identifié, on ne peut
sempêcher de faire le rapprochement avec les velléités
affichées depuis les années 60 par les puissances
occidentales, États-Unis en tête, de réduire
drastiquement la population mondiale afin de sassurer un
accès durable aux ressources de la planète.
David Dennery © 2006
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II) UNE ARME BACTERIOLOGIQUE
AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL
QUOTE
La souche H5N1 na pas encore muté vers lhomme
? Patience ! Des laboratoires sy appliquent en la mélangeant
à des cellules humaines. à la clé : les
énormes profits issus de la vente du vaccin et une nouvelle
arme bactériologique de destruction massive.
Selon un article du docteur Léonard
Horowitz (sur le web, février 2006), diplômé
de Harvard et expert international dans le domaine de la santé
publique, le traitement médiatique de la crise de la grippe
aviaire, encensée officiellement comme une première
en matière de « mobilisation de lhumanité
contre un fléau à venir », constitue plutôt
une manipulation sans précédent destinée
à provoquer dans lopinion le soutien dune
politique de santé publique parfaitement inadaptée
à la survenue dune pandémie massive. Horowitz
fait un rapprochement direct entre les prédictions de
lapparition de nouveaux agents bactériologiques
menaçant lhumanité lors de lépidémie
de SRAS, la crise de la grippe aviaire et les objectifs officiels
en matière de réduction de la population mondiale.
Difficile, en effet, de ne pas remarquer lingérence
totale des institutions internationales de lOMS et des
Nations unies dans le traitement du SRAS et de la grippe aviaire,
se substituant là à ce qui relevait il y a peu
des souverainetés nationales.
Un des principaux architectes de cette politique est Henry Kissinger.
De son poste de secrétaire dÉtat, il commande
létablissement dun rapport sur la démographie,
qui deviendra en 1974 le fameux Mémorandum détude
sur la Sécurité nationale (NSSM 200), intitulé
« Implications de la croissance démographique mondiale
sur les intérêts de sécurité et nationaux
des états-Unis ». Loin de considérations
humanistes ou environnementales, ce mémorandum affirme
que la croissance démographique des pays en voie de développement
menace laccès des Etats-Unis aux ressources vitales,
faisant de la réduction démographique dans le tiers
monde une priorité du gouvernement américain.
Dès 1968, Kissinger avait ordonné une enquête
sur les agents bactériologiques synthétiques utilisables
pour le contrôle démographique, alors quune
équipe de chercheurs (OConner, Stewart, Kinard,
Rauscher, en autres) avaient réussi à combiner
des virus grippaux avec des agents cancéreux, capables
de propager une leucémie à la vitesse dune
épidémie de grippe. Dans le même cadre, il
exposèrent aux radiations un virus provoquant le sarcome
chez les poulets et linnoculèrent aux singes et
à des humains. Les sarcomes constituent un des principaux
symptomes du sida.
De même, lInstitute of Science in Society (IOSS)
a officiellement évoqué la possibilité que
le SRAS ait pu être fabriqué en laboratoire, mais
la piste ne fut évidemment pas suivie par les experts
officiels chargés de traiter lépidémie.
Les virus sont détenus
par les laboratoires officiels
Après le sida, la fièvre
porcine de 1976, le SRAS, laugmentation de 300 % du nombre
de cancers en quelques décennies, peut-on raisonnablement
faire confiance aux chercheurs officiels engagés dans
une course effrénée à la création
dun vaccin contre léventuel virus mutant de
la grippe aviaire qui pourrait décimer la population ?
Les scientifiques américains viennent de ressusciter le
très virulent virus de la grippe espagnole en exhumant
une de ses victimes dAlaska, au prétexte détudier
son génome et de comprendre comment il avait muté
depuis la souche aviaire vers lhumain. Ainsi, tout comme
les alertes contre un éventuel attentat bioterroriste
à la variole, virus disparu de la surface de la planète
et dont les seules souches existantes sont détenues par
les laboratoires officiels des pays occidentaux, on peut légitimement
sémouvoir du fait que les Américains, toujours
plus prompts à dénoncer larmement prétendument
détenu par létranger quà respecter
les règlements internationaux sur les armes chimiques,
bactériologiques, ou de manipulation du climat (programme
HAARP), aient trouvé le moyen de détenir un agent
pathogène aussi virulent que celui-ci.
Plus cest gros, mieux
ça passe
Mais une supercherie dans cette course
au vaccin contre la grippe aviaire mutée vers lhumain
est incroyablement grosse et a, jusque-là, échappé
à la sagacité des journalistes. En effet, pour
quun vaccin soit efficace, il doit être produit daprès
le virus concerné en utilisant une forme désactivée.
Or, la forme mutante du H5N1 qui pourrait devenir transmissible
à lhomme nexistant pas, on voit mal comment
cette recherche visant à la mise au point dun vaccin
dans laquelle se sont lancés de nombreux organismes comme
Sanofi-Pasteur suivant un calendrier « aussi accéléré
que possible », pourrait se solder par un quelconque succès.
Sauf à cultiver suffisamment longtemps, comme le dénonce
le docteur Horowitz, la souche H5N1 en la mélangeant à
des cellules humaines, puis en linjectant à des
singes, puis à des être humains, pour vérifier
lefficacité du résultat ainsi synthétisé
en laboratoire.
Ainsi, le virus si dangereux, à la virulence duquel lopinion
a été si intensivement préparée,
mais dont rien ne permettait de supposer lapparition, et
encore moins de la dater, est très probablement en train
dêtre préparé par les laboratoires
de recherche de lindustrie pharmaceutique qui pourra, après
lavoir répandu avec la complicité dun
Nouvel Ordre Mondial en mal de moyens de réduire la démographie,
senrichir des énormes profits générés
par la vente dun vaccin.
Toujours daprès le docteur Horowitz, les efforts
destinés à la préparation dun vaccin
reste de la poudre aux yeux, car il sagit dun objectif
quasiment impossible à atteindre, même pour ceux
qui auraient créé le virus concerné artificiellement.
En effet, les nouveaux virus, a fortiori ceux créés
par lentremise dune intervention humaine, sont très
instables et mutent très rapidement, beaucoup plus que
ceux qui ont évolué depuis des millers dannées.
De plus, il faut des années pour tester un nouveau vaccin,
en vérifier linnocuité, les effets secondaires.
Dans lurgence décrétée par lhystérie
médiatique actuelle, nul doute que les industriels ne
prendront pas cette peine et que ce vaccin fera plus de dommages
quautre chose, à linstar des catastrophes
sanitaires provoquées par le passé, encore récemment
avec le vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la
polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre lanthrax,
le vaccin contre lhépatite B et, plus récemment,
le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près
de 750 000 personnes en quelques mois, avant dêtre
retiré du marché par les autorités. Faut-il
également rappeler la présence dans les vaccins
de nombreux ingrédients nuisibles à la santé,
des produits chimiques toxiques comme le mercure, laluminium,
le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver
les cadavres), des produits génétiques étrangers
à lhomme, des protéines à haut risque
issues de certaines espèces de bactéries, de virus
ou danimaux, et qui ont été scientifiquement
associés au déclenchement de certaines maladies
du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons
de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer
que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses
maladies, comme lautisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie,
le lupus, la sclérose en plaques, larthrite rhumatoïde,
lasthme, le rhume des foins, les infections chroniques
de loreille, le diabète de type 1, et bien dautres
maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes
nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes
entraînent de nombreux effets secondaires.
Cest le moment daffirmer
notre souveraineté
Lagenda du Nouvel Ordre Mondial,
au travers des organisations internationales qui furent mises
en place par les réseaux dinfluence dépendant
de riches familles privées comme celle des Rockefeller,
poursuit à lévidence son objectif de réduction
de la population, reconnu tout à fait officiellement.
Un simple examen quelque peu rigoureux permet détablir
facilement la collusion totale existant entre intérêts
privés et pouvoir politique, ce dont plus personne ne
doute. Resterons-nous encore longtemps à nous croire obligés
dalimenter nos maîtres, malgré leur attitude
de prédateurs, malgré limmense pouvoir qui
réside chez des milliards dindividus face à
quelques puissants ? Nul doute que cette mainmise passe par le
pouvoir économique alimenté par les petits ruisseaux
de nos porte-monnaie. Ainsi lont bien compris ceux qui
battent campagne depuis des mois pour désigner à
la vindicte les oiseaux migrateurs et les basses-cours familiales,
au profit des élevages industriels.
III) LELEVAGE INDUSTRIEL,
VECTEUR ESSENTIEL DE LA GRIPPE AVIAIRE
QUOTE
Alors que le confinement propre aux élevages intensifs
est clairement identifé comme lun des principaux
facteurs dépidémie, lOMS et la FAO,
en bons porte-parole des lobbies industriels, ont jeté
lopprobre sur les oiseaux sauvages et les volailles de
basses-cours
La grippe aviaire est identifiée
depuis les années soixante et ne présente rien
de nouveau. Elle existe probablement depuis des siècles
mais sest manifestée par des souches beaucoup plus
virulentes ces dernières années.
Or, on remarque que la région où se sont manifestés
les premiers foyers et la majorité des victimes humaines
est celle où lon assiste à une croissance
exponentielle des élevages industriels, lAsie du
Sud-Est. En effet, la production y est passée de 30 000
à 2 440 000 tonnes de viande par an en trente ans (soit
huit fois plus). En Chine, la production a atteint 9 millions
de tonnes en 2000. Cette explosion sest opérée
non pas dans les basses-cours familiales, mais au sein délevage
de plus en plus intensifs dont les conditions sanitaires constituent
les parfaits foyers dépidémie1.
Mais, rompant avec la politique de ces dernières années2
en faveur des élevages familiaux pour lutter contre la
famine dans les pays en voie de développement, lOrganisation
des Nations unies pour lalimentation et lagriculture
(FAO) et lOrganisation mondiale de la santé (OMS)
se gardent tout à coup de relever lévidence
du danger représentée par leur concentration industrielle
croissante. Au contraire, ces organisations nont cessé
pendant lhiver dernier de désigner à la vindicte
médiatique les basses-cours et les flux migratoires, emboîtant
le pas des lobbies de lindustrie qui dénoncent la
difficulté de les contrôler. De même, exit
la diversité des espèces, mieux adaptées
aux conditions locales, prônée par la FAO. À
en croire les déclarations scientifiques, on travaille
plutôt à les remplacer par le monopole dune
race transgénique résistante au H5N13.
Des mesures qui pénalisent les
petits et les « BIO »
Difficile de ne pas repenser aux desseins
du Nouvel Ordre Mondial lorsque lon mesure limmense
intérêt pour une famille de posséder des
poules capables de pondre un uf par jour pendant plusieurs
décennies tout en procurant un des meilleurs engrais biologique
qui soit. Linconvénient majeur de cette production
à échelle humaine paraît surtout résider
dans la difficulté à la contrôler, lautonomie
quelle procure et limpossibilité dy
imposer les vaccinations.
Secondes victimes des mesures de confinement, après les
basses-cours familiales : les élevages certifiés
biologiques ou fermiers qui garantissaient aux animaux des conditions
de vie plus décentes. Pourtant, aucune preuve de la transmission
du virus par les oiseaux migrateurs na jamais été
réellement produite. Les cas doiseaux sauvages porteurs
restent inexistants, à par ceux découverts morts,
et cela presque toujours à proximité ou provenant
de régions fortement infestées à forte concentration
délevages industriels.
Par ailleurs, le trajet suivi par lépidémie
aviaire, de lAsie vers lEurope, ne correspond en
aucun cas aux itinéraires des oiseaux migrateurs sur laxe
nord-sud.
Les groupes de défense des oiseaux migrateurs publient
de nombreux rapports circonstanciés sur Internet qui démontrent
que le virus bénin de la grippe aviaire coexiste naturellement
chez animaux de basse-cour et oiseaux sauvages, mais évolue
rapidement vers des formes plus pathogènes dans les élevages
surpeuplés pour atteindre ensuite les espèces sauvages
avec virulence. Le H5N1 savère donc être un
virus de volaille industrielle qui tue les oiseaux migrateurs,
affectant au passage les basses-cours et non linverse4.
On peut dailleurs noter que les autorités australiennes
avaient en 1998 opté pour une réaction diamétralement
opposée lors de lépidémie de «
peste aviaire » ou « maladie de Newcastle »,
estimant que le virus (V4) navait pas été
importé mais avait évolué vers une forme
plus virulente au sein des élevages industriels, condition
nécessaire pour une mutation selon les virologistes dépêchés
alors pour résoudre la crise.. Même certains experts
de la FAO ont admis ce principe, nempêchant pourtant
pas la politique de démantèlement des structures
à échelles humaines lhiver dernier5.
Nourris aux déchets
et déjections de volaille
Ces dernières offrent pourtant
une bien meilleure protection dans la mesure où un poulet
malade y est beaucoup plus facilement repéré, dautant
plus que les volailles sébattent et courent en liberté,
à linverse dune usine concentrationnaire de
milliers dindividus. Le marché de lélevage
extensif est, quant à lui, dominé par une concentration
économique extrême donnant le monopole de la production
dufs à couver ou de poussins distribués
ensuite aux fermes dengraissement, augmentant ainsi les
risques de contamination. Ce type de structure est clairement
identifiable en Asie avec la compagnie thaïlandaise Charoen
Pockpand, premier fournisseur de la Chine et de lIndonésie,
et liée par contrat à 10 000 petits éleveurs.
Cette société contrôle également 12
% de la production turque, premier foyer dapparition de
la maladie en Europe de lEst dans une région recélant
justement un élevage important ses ufs à
couver et ses poussins.
Autre élément à prendre en considération
dans la dissémination de la maladie : les pratiques dalimentation
en vigueur dans les élevages industriels. Dans le menu
peu ragoûtant de ces pauvres animaux, on trouve des «
déchets de volaille » composés de matières
fécales, plumes et restes de litière parfait pour
transmettre le virus, ou même des « farines de sous-produits
animaux » susceptibles de contenir de la viande de
poulets.
Les oiseaux sauvages hors de
cause
En janvier 2006, Juan Lubroth, vétérinaire
spécialiste des maladies infectieuses appointé
par la FAO, déclarait : « Il est très facile
de blâmer les oiseaux sauvages et la migration des oiseaux
parce que personne nest responsable. Il est possible que
les oiseaux sauvages puissent présenter le virus, mais
cest par les activités humaines de commerce et déchanges
que la maladie se propage», pourtant rien nest fait
pour prévenir des dangers de lindustrie avicole,
bien au contraire.
Les mesures prônées par les organisations dépendant
des Nations unies, loin de satisfaire aux desseins humanistes
dont elles se prévalent, se comportent plutôt comme
les succursales des lobbies industriels et des programmes occultes
du Nouvel Ordre Mondial. ?
Notes
1 Hans Wagner, FAO-RAP, Protecting
the environment from the impact of the growing industrialization
of livestock production in East Asia, APHCA 26e session,
Subang Jaya, Malaysia, 24-26 août 2002.
2 FAO, In Praise of Family Poultry, Agriculture 21,
Rome, mars 2002:
http://www.fao.org/ag/magazine/0203sp1.htm et site web pour lInternational
Network for Family Poultry Development: http://www.fao.org/ag/againfo/subjects/en/infpd/home.html
3 Mark Henderson, Scientists aim to beat flu with genetically
modified chickens, The Times, Londres, 29 octobre 2005:
http://www.timesonline.co.uk/article/0,,25...1847760,00.html
4 BirdLIfe International, Are high risk farming practices
spreading avian flu?, communiqué de presse, Cambridge,
18 janvier 2006 : http://www.birdlife.org/news/news/2006/01/...griculture.html
5 Interview avec le Dr Joseph Domenech, Chief Veterinary Officer,
FAO, 24 janvier 2006.
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IV) UNE INFECTION MYCOPLASMIQUE
MAQUILLEE EN GRIPPE
QUOTE
En préparant un numéro spécial sur la grippe
aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont
découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne
sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène
breveté par les États-Unis, le mycoplasme.
Par Donald W. Scott, Maître ès
lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006
Lorsque nous avons commencé à
rassembler autant de données cruciales que possible à
propos de la grippe, nous étions bien loin de nous imaginer
dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous pensions que
la grippe était une maladie qui revenait fréquemment
chez lhomme, les oiseaux et les animaux
surtout quand
ces groupes cohabitaient plus étroitement que dordinaire.
Nous savions également que certains groupes tels que lOrganisation
mondiale de la santé (OMS), les National Institutes of
Health (NIH) et les Centers for Disease Control (CDC) américains,
de même que certains groupes de médias comme le
New York Times, claironnaient à tous vents « La
grippe arrive, la grippe arrive ! ».
Un cancer simiesque dans un
vaccin
Au fur et à mesure que nous réunissions
les faits, nous avons pris conscience que nous navions
pas affaire à une éventuelle pandémie de
grippe ordinaire. Nous avons nous-mêmes été
stupéfaits par le tableau qui se dessinait. La citation
qui suit est extraite dun document du gouvernement américain
intitulé « The Virus Cancer Program » (Programme
de lutte contre les cancers dorigine virale). Sur la couverture
figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur
: « Division of Cancer Cause and Prevention; US Department
of Health, Education, and Welfare; Public Health Service; National
Institutes of Health ». À la page 19, on peut lire
: «
divers vaccins à adénovirus vivant
atténué ont été administrés
à des populations humaines choisies comme mesure de lutte
contre les infections respiratoires débilitantes. Les
choses se sont encore compliquées lorsque lon a
découvert que le papovavirus oncogène [cest-à-dire
tumorigène] SV40, prélevé sur
les cellules simiesques utilisées pour propager les adénovirus,
était présent en quantité importante dans
ces préparations vaccinales. Puisque des virus hybrides
dotés de diverses fonctions biologiques ont été
isolés à partir de populations mixtes adénovirus-SV40,
ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement
des virus recombinants de ce genre. Ainsi, plus dun million
de personnes se sont faites inoculer des spécimens représentatifs
de deux groupes de virus à ADN aux propriétés
oncogènes avérées ».
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté
un virus simiesque cancérigène à un million
de citoyens américains. Dans les années 60, des
millions dhabitants du Tiers-monde ont été
rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient
leur pays et vaccinés gratuitement contre la variole.
Les troupes doccupation étaient principalement françaises,
britanniques, belges et portugaises, et le généreux
donateur du vaccin gratuit contre la variole était officiellement
lOrganisation mondiale de la santé, mais en fait
cest le gouvernement américain qui a envoyé
17 équipes demployés du CDC dAtlanta
vacciner des millions de personnes. On a dit aux bénéficiaires
de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait
à échapper à la variole. Cependant, il savère
aujourdhui quils attrappaient autre chose en échange
: le virus de limmunodéficience humaine (VIH), le
rétrovirus supposé provoquer le syndrome dimmunodéficience
acquise (sida).
Si lon sen donne la peine, on peut trouver des preuves
incontestables montrant que le sida, qui tue actuellement près
de 8 000 personnes par jour, a été pour lessentiel
« fabriqué aux États-unis »1.
Une maladie « semblable
à la grippe » inventée
Ce que nous redoutons, cest que
le monde ait une nouvelle occasion déchanger une
maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal nouveau :
une « maladie semblable à la grippe » provoquée
par une espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes
se confirment, une grande partie de la population humaine a déjà
été contaminée par ce nouveau pathogène
mortel. Il a été mis au point à partir de
son ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux
américains de recherche, développement, essai et
déploiement darmes biologiques aidés de leurs
partenaires universitaires et commerciaux.
Dici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni
vont certainement devoir accepter une vaccination pour se «
protéger » contre la « grippe ». On
ne sait pas au juste contre quelle souche de grippe ils vont
être « protégés », mais lespèce
appelée « grippe aviaire » et connue sous
le nom de H5N1 est présentée dans les médias
de masse comme un candidat possible.
Dautres alliés crédules de la « Coalition
» tels que la Pologne, lUkraine, lItalie, lEspagne
et lAustralie suivront très probablement lexemple
de leurs « grands frères » britanniques/américains
et accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre
la grippe. Dautres pays comme le Canada, la France, lAllemagne,
le Japon et dautres subiront la pression de certains médias
qui, dans lintérêt de leurs « précieux
lecteurs », leur conseilleront de faire de même.
À ce propos, soulignons que le président George
Bush a déclaré en septembre 2005 quil risquait
dêtre obligé de faire appel à larmée
pour administrer le programme de vaccination et confiner les
dissidents dans des camps de concentration jusquà
ce queux aussi acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous
que le Portugal et la Belgique ont fait appel à larmée
pour veiller à ce que les citoyens des colonies occupées
en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « gratuits
» contre la variole quon voulait leur administrer
à tout prix au milieu des années 60 et au début
des années 70.
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin
gratuit » a marché avec les pays du Tiers-monde
qui ont involontairement échangé la variole contre
le sida.
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que
cette fois, pour le reste dentre nous, ce sera dans cinq
ans voire avant, lorsque cette nouvelle maladie mortelle aura
manifesté sa présence. En outre, comme nous lavons
découvert, elle a probablement déjà bien
démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela
tuera comme la grippe, et les séquelles bactériennes
seront là aussi. Mais ce ne sera pas la grippe !
Une nouvelle génération
darmes biologiques
Aujourdhui, on a du mal à
envisager ce scénario alarmiste, mais qui, en 1950, aurait
pensé quà peine 50 ans plus tard lépidémie
du sida tuerait 8 000 personnes par jour ? Afin de vous aider
à accepter la possibilité de ce nouveau scénario,
citons un passage du livre que le chercheur Leonard Horowitz
a publié en 2001 Death in the Air (p. 171) : «
en 1970, juste après que le conseiller à la sécurité
nationale Henry Kissinger eut appelé à un dépeuplement
drastique du Tiers-monde, ce qui a amené le Congrès
à subventionner secrètement une nouvelle génération
darmes biologiques mises au point par Litton Bionetics,
un contrat prévoyait de tester des souches spéciales
de virus de la grippe et de para-grippe.
Comme je lai reporté dans Emerging Viruses: AIDS
& Ebola Nature, Accident or Intentional?, ces virus
de la grippe ont été recombinés avec des
virus de la leucémie pour leur seul usage rationnel :
la réduction de la population. Tout comme le virus du
sida, ces nouvelles souches pouvaient être disséminées
plus rapidement pour provoquer un génocide progressif
dont lauteur ne serait jamais retrouvé. »
En outre, bon nombre des protagonistes qui sont apparus dans
cette étude sur la grippe avaient déjà été
rencontrés dans notre étude sur lorigine
du sida, où nous avions découvert quil sagissait
dune arme stratégique de régulation des populations.
Toutefois, cette histoire va bien au-delà de la simple
possibilité davoir quelque nouvel agent pathogène
mortel caché au sein du « vaccin contre la grippe
» tant promis. Nous en avons découvert une dimension
nouvelle : un programme destiné à affaiblir les
défenses de lhumanité, plutôt quà
augmenter la virulence du virus grippal H5N1.
Ne vous fiez pas aux «
autorités »
Nous savons que ce nest quen
1960, lorsque Eisenhower a fait son discours dadieu en
tant que président, que le terme « complexe militaro-industriel
» est entré dans le langage courant. Néanmoins,
le groupe dont parlait Eisenhower est né bien des années
plus tôt lorsque les Rockefeller, les Morgan et dautres
nouveaux riches américains ont commencé à
manifester leur volonté de dominer lhumanité
de diverses façons, notamment en prenant le contrôle
des soins de santé et de la médecine, ce qui leur
a permis de contrôler la vie des masses tout en protégeant
la fortune des riches et en détruisant la vie des plus
pauvres.
Prétextant quil allait aider les gens à rester
en bonne santé, ce groupe sest méthodiquement
impliqué dans tous les aspects des soins de santé,
y compris la recherche universitaire, le contrôle de lexercice
de la médecine par lindustrie pharmaceutique, la
couverture médiatique des questions de santé et
le contrôle des organismes gouvernementaux de santé
publique.
Cest là que lUniversité Johns Hopkins
entre en scène. Luniversité et ses diverses
facultés sont impliquées jusquau cou dans
la déformation des études de médecine. Si
vous accordez de la valeur à votre santé et à
celle de votre famille, vous ne pouvez pas vous fier à
ses déclarations sur la grippe.
Le mycoplasme est reconnu par
un brevet
Jetez un coup dil au Johns
Hopkins Family Health Book (« lautorité médicale
n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique
« mycoplasme ». Vous ny trouverez rien ! Cherchez
maintenant le mot « mycoplasme » dans le glossaire
de cet énorme volume de 1 658 pages. Vous ne le trouverez
pas ! Allez voir lindex, regardez à la lettre «
B » et essayez de trouver une référence à
la « brucellose ». Il ny en a pas. Et pourquoi
donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à
tomber en désuétude chez les personnes et institutions
susceptibles de le connaître et de lutiliser, quelque
temps après que le gouvernement américain eut commencé
à utiliser la brucellose dans les armes biologiques, comme
celles quil a employées contre la Chine et la Corée
du Nord durant la Guerre de Corée2 . Après la guerre
de Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles
se sont concentrées sur un dérivé de la
particule dacide nucléique Brucella abortus, désormais
connu comme lune des diverses espèces de mycoplasme.
Le mycoplasme est aujourdhui reconnu par un brevet, détenu
par le gouvernement américain, comme étant un facteur
dans « ... le sida ou lARC (syndrome apparenté
au sida), le syndrome de fatigue chronique, la granulomatose
de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome de détresse
respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies autoimmunes
telles que la collagénose avec manifestations vasculaires
et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques
comme la maladie dAlzheimer ». Cette impressionnante
liste de maladies liées au mycoplasme est extraite du
brevet américain de 1991 n°5 242 820, dont l«
inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a cédé
les droits de brevet à lAmerican Registry of Pathology,
Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain
détient un brevet sur une arme pathogène et mortelle
de destruction massive sous la forme dun brevet sur «
un mycoplasme pathogène ». Et ce mycoplasme provoque
une « maladie semblable à la grippe » pouvant
savérer fatale.
Un gigantesque crime contre
lhumanité
La clique de Johns Hopkins nest
que lune des nombreuses institutions complices de ce gigantesque
crime contre lhumanité, il nest donc pas surprenant
que ceux qui sont au courant souhaitent supprimer les termes
« mycoplasme » et « brucellose » de «
lautorité médicale n°1 de lAmérique
».
Ce qui sest passé dans le cas de lélaboration
darmes biologiques américaines à partir de
la brucellose et de diverses maladies mycoplasmiques est en train
de se transformer en un objectif de régulation des populations
sous le couvert dune pandémie fatale qui ressemblera
à la grippe et sera attribuée à un virus
aviaire « mutant » : le H5N1.
Le « N » dans ce nom despèce signifie
neuraminidase, chaîne dacides aminés apparaissant
sur la surface du virus de la grippe et lui permettant daccéder
à certaines cellules humaines. Si la séquence dacides
aminés est altérée, elle revêt la
forme dune nouvelle variante de lantigène
du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme peut modifier
certains acides aminés in situ et altérer ainsi
le code de la neuraminidase et du même coup la faculté
du virus de la grippe à accéder aux cellules.
Le principe de concentration
Mais ne vous laissez pas aveugler par
tout ce jargon trompeur que vous déballent les «
autorités » et les médias. Le virus de la
grippe responsable de la pandémie de 1918-19, immense
tragédie qui a provoqué plus de 20 millions de
décès, peut très bien avoir été
lâché sur le monde sous forme darme de guerre
biologique, et son successeur artificiel pourrait bien faire
un nombre encore plus grand de victimes.
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les
hommes ou dautres espèces animales (y compris les
oiseaux) sont concentrés dans un espace relativement confiné,
il y a un risque accru de voir augmenter les maladies dorigine
respiratoire. Voyez plutôt les exemples suivants.
Durant la Première guerre mondiale, des milliers dhommes
ont été entassés dans de vastes casernes,
souvent mal aérées. Les recrues militaires étaient
encore plus à létroit dans les transports
de troupes et obligées de respirer le même air pendant
des heures daffilée. Et si cet air avait été
contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans
ce cas, le pathogène aurait eu de plus grandes chances
de se concentrer dans lappareil respiratoire et les poumons
des victimes.
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres
volailles sont généralement placés dans
des cages grillagées peu après leur naissance.
Plusieurs cages sont empilées les unes sur les autres
et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles
sont récupérées et transformées en
complément protéique pour dautres animaux
de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés
ne sont pas les seuls à être concentrés,
ceux véhiculés dans les fientes le sont tout autant.
À un certain degré, on retrouve la même concentration
dans de petites exploitations avicoles artisanales situées
dans des zones rurales dAsie où des hommes, dautres
animaux de la ferme (notamment les cochons) et diverses catégories
de volaille se partagent un espace limité pendant la majeure
partie de leur vie quotidienne.
Là encore, le principe est la concentration, élément
qui se révèlera extrêmement crucial lors
de notre discussion ultérieure sur le mycoplasme.
Pour comprendre, il faut partir
de la cellule
Le corps humain moyen se compose denviron
50 billions (50 000 000 000 000) de cellules. Au départ,
elles se présentent toutes sous la forme dune cellule
unique, lovule fourni par la mère et fécondé
par le sperme du père. Puis, juste après la fécondation,
lovule commence à se diviser et à se différencier
afin de créer tout léventail de cellules
qui sassocient selon un schéma héréditaire
pour constituer toutes les parties nécessaires du corps
en formation.
Cest là que la plupart des gens se trompent au sujet
de la santé et de la maladie, y compris au sujet de la
grippe : ils partent du corps dans son ensemble et parlent dune
seule maladie à la fois (par exemple, « jai
la grippe », ou « mon corps est rongé par
le cancer »). Lessentiel est de partir des cellules
individuelles qui sont attaquées par des pathogènes
individuels.
Or, à propos de ce que lon qualifie de pandémie
de grippe, il faut savoir ceci : sous la rubrique « grippe
», il y a toute une variété de pathogènes
qui, seuls, combinés ou les uns après les autres
altèrent le bon fonctionnement des cellules individuelles
à différents endroits du corps. Parmi les dangereux
pathogènes, il existe diverses espèces bactériennes,
virales et mycoplasmiques sactivant dans les cellules des
différents systèmes de lorganisme.
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne.
Il faut penser en termes de pathogènes spécifiques
endommageant ou détruisant des cellules spécifiques
dans des systèmes spécifiques de lorganisme,
parfois au point que le corps tout entier cesse de fonctionner.
Alors, considérez dabord la cellule comme une unité
fondamentale et partez de là. Lentité morbide
communément désignée sous le nom de «
grippe » attaque surtout le système respiratoire,
et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au
fil des ans, le terme « grippe » a été
employé pour couvrir nimporte laquelle des nombreuses
maladies fébriles qui vont au-delà du système
respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres systèmes
de lorganisme. Et il existe aujourdhui une maladie
« semblable à la grippe » provoquée
par mycoplasma fermentans, sur laquelle nous reviendrons plus
tard.
Le pathogène viral sur lequel on se concentre nest
que lun des trois pathogènes qui entrent souvent
en jeu dans les attaques de ce que nous appelons au sens large
« la grippe ». Ce que lon a tendance à
ignorer, négliger ou minimiser, cest le rôle
de certains autres pathogènes tels que les bactéries
et les mycoplasmes. Et ces derniers, notamment, ne figurent quasiment
jamais dans les documents destinés au citoyen moyen.
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire
H5N1 ». Pourrait-il sagir dune manuvre
délibérément trompeuse destinée à
détourner lattention du véritable danger
? Sûrement. Nous sommes convaincus que le fait dignorer,
de négliger et de minimiser le rôle du mycoplasme
dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est une
entité morbide spécifique, mais dans le langage
courant ce terme en est venu à couvrir plusieurs entités
morbides telles que la pneumonie, lencéphalite,
la dysfonction endocrinienne et autres. Et malgré la diversité
des pathogènes et léventail des systèmes
de lorganisme qui sont affectés, le point de départ
de la maladie reste toujours la cellule individuelle.
Les trois pathogènes
impliqués dans la « grippe »
La bactérie. Cest
par essence un animal unicellulaire. Techniquement, ce pathogène
est défini comme « tout membre dun groupe
de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, hélicoïdaux
ou de forme allongée, réunis en colonies ou se
déplaçant au moyen de flagelles, qui vivent dans
le sol, leau, la matière organique, ou à
lintérieur de végétaux et danimaux,
et qui sont autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan
de la nutrition et jouent un rôle important en raison de
leurs effets biochimiques et de leur pathogénicité
»3.
En tant quanimal, la bactérie a la capacité
dingérer des nutriments et de les transformer pour
générer lénergie nécessaire
si elle veut remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est
aussi capable de se reproduire toute seule et possède
ainsi à lintérieur delle-même
le code génétique nécessaire des acides
nucléiques (ADN).
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous)
où nous avons grossièrement dessiné une
bactérie de forme allongée et un virus de la grippe.
Notez que nous avons représenté la bactérie
et le virus à peu près de la même taille,
ce qui ne reflète pas la réalité : la taille
des bactéries va de quelques dizaines de micromètres
à quelques centaines de micromètres de long. Le
virus moyen, quant à lui, est 10 à 100 fois plus
petit que la bactérie.
Bien quil y ait des exceptions, la bactérie est
généralement entourée dune paroi cellulaire
non vivante servant à la protéger et à contenir
le constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en
suspension dans le cytoplasme, lesquisse de la reproduction
(ce que lon appelle lADN) et, réparties dans
le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont les dessins
dexécution (ce que lon appelle lARN),
servant à la fabrication ou à lassemblage
des protéines essentielles et des enzymes.
Même si la grande majorité des bactéries
sont inoffensives voire utiles dans les processus métaboliques
de la vie, certaines contiennent des toxines qui endommagent
gravement les cellules vivantes dautres organismes, notamment
de lhomme. Pour vous aider à évaluer le danger
des toxines bactériennes, voici un passage du livre extraordinairement
lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature (Copernicus,
New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule
de la toxine fabriquée par les bactéries diphtériques
peut tuer une cellule toute entière. Les toxines botuliques
et tétaniques sont des millions de fois plus toxiques
que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces toxines bactériennes
ont un dessein meurtrier, ce sont les substances les plus toxiques
connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de
ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher
et de trouver des cellules sensibles, à une toxicité
que seule une enzyme peut entraîner. Une fois à
lintérieur de la malheureuse cellule, la toxine
saute dune molécule à lautre, les détruisant
les unes après les autres jusquà tuer la
cellule. »
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la
diphtérie, nous devons savoir que linfection bactérienne
implique souvent une pneumonie bactérienne, et cest
généralement cette dernière, suivie dautres
complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient grippé
plutôt que le virus de la grippe en lui-même.
Largage de moustiques scientifiquement
infectés
Avant de clore le sujet sur la bactérie,
il y a un facteur supplémentaire à mentionner et
à souligner tout particulièrement. Dès 1946,
le Dr George Merck, qui à lépoque dirigeait
encore les travaux de recherche et développement sur les
armes de guerre biologique aux États-Unis, a confié
au ministre de la Défense que des chercheurs américains
avaient appris à isoler les toxines bactériennes
sous forme cristalline. Cela signifiait quil ne serait
plus nécessaire de transporter des bactéries porteuses
de toxines vivantes jusquà un « ennemi »
pour le contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène
sous forme cristalline et de la transmettre à la cible
via un insecte, un aérosol ou la chaîne alimentaire.
Ainsi, on pourrait disséminer une maladie bactérienne
sans laisser la moindre trace de bactérie !
Cest là que le gouvernement canadien, larmée
canadienne et lUniversité Queens entrent en
scène. Lorsque les États-Unis ont appris à
isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline
transmissible par des moustiques, ils ont demandé laide
du gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et
ont commencé à élever 100 millions de moustiques
par mois au Dominion Parasite Laboratory de Belleville, dans
lOntario. Ils ont ensuite expédié ces moustiques
au Dr Reid, du département de biologie de lUniversité
Queens de Kingston, dans lOntario. Là, le
Dr Reid a infecté les moustiques avec diverses toxines
pathogènes et les a remis à larmée
canadienne pour quelle les partage avec larmée
américaine afin de les tester sur des centaines de milliers
de citoyens sans méfiance de ces deux pays.
Le virus. Nous pouvons maintenant
jeter un coup dil au micro-organisme autour duquel
lOMS et un certain nombre dautres institutions gouvernementales
et privées font tant de vacarme, le virus, en nous intéressant
particulièrement à lespèce aviaire
appelée H5N1.
Tout dabord, voici une définition dun virus
N : 1. Agent causal dune maladie infectieuse ; 2. Tout
membre dun vaste groupe dagents infectieux inframicroscopiques
considérés comme des microorganismes extrêmement
simples ou comme des molécules extrêmement complexes,
qui possèdent généralement une capside entourant
un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN)
mais pas de membrane semi-perméable, qui ne sont capables
de se développer et de se multiplier que dans des cellules
vivantes et qui provoquent diverses maladies importantes »4.
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la
bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente
lesquisse de la reproduction et qui est appelée
acide désoxyribonucléique, lADN. Pour la
vie de cette espèce particulière de bactérie,
cest une chaîne absolument cruciale dacides
nucléiques si elle veut perpétuer son existence.
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie,
par exemple une variété de pénicilline qui
crée une brèche dans la paroi bactérienne.
Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de vie,
mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les
parties de lADN et de lARN. Par conséquent,
les particules du noyau dADN ou dARN sagglutinent
et sentourent rapidement dune capside protectrice.
Voilà ce quest par essence un virus : une particule
porteuse dinformation génétique entourée
dune capside.
Les virus tuent pour sauver
leur peau
Regardez la bactérie dun
peu plus près et remarquez les trois points représentant
ce que lon appelle les ribosomes. Dans ces organites
et bien que notre dessin nen montre que trois, le cytoplasme
en regorge les acides nucléiques appelés
acides ribonucléiques (ARN) sassemblent lorsque
la bactérie doit fabriquer des protéines et des
enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules dADN,
certains ARN bactériens ont la faculté de chercher
à survivre lorsque leur forme de vie originale est menacée,
en sagglutinant et en formant eux-mêmes une capside
protectrice.
Dune façon ou dune autre, la force de vie
qui motive la bactérie sent de façon instinctive
quelles sont les particules nucléiques quelle a
besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée.
Ainsi, les diverses espèces de virus sont des particules
choisies de code génétique qui se sont protégées
à laide dune capside jusquà ce
quelles puissent accéder à une autre cellule
vivante et poursuivre leur petit bonhomme de chemin.
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules
de vie, les virus sont souvent obligés de détruire
dautres formes de vie telles que des cellules humaines.
Lorsque cela se produit, les cellules détruites se présentent
comme des restes de formes de vie antérieures ravagées
par la maladie.
Le lien entre grippe et HIV
À ce stade, nous souhaitons souligner
que le virus responsable de lensemble de maladies appelé
grippe a de proches parents qui valent la peine dêtre
mentionnés. Laissons Lodish et al. nous lexpliquer
: « Certains virus animaux, dont le virus de la grippe,
le virus de la rage et le virus de limmunodéficience
humaine (VIH), possèdent une membrane extérieure
constituée dune bicouche phospholipidique, ou enveloppe,
entourant le noyau de la particule virale composé de protéines
virales et de matériel génétique. »5
Alors, existe-t-il quelque lien mystérieux entre la grippe
et le VIH ? Sommes-nous en train de toucher du doigt les liens
établis entre les travaux du Dr Couch, le spécialiste
de la grippe, et ceux du Dr Chanock, le spécialiste du
sida ? Après tout, ils ont travaillé ensemble dès
1964 lorsque mycoplasma pneumoniae était au centre de
leurs préoccupations
Le mycoplasme.
Poursuivons notre quête de la vérité sur
la grippe. Le troisième pathogène, le plus important
bien que le plus négligé des trois, est le mycoplasme
(ci-contre).
Même si lOMS et dautres organismes de «
santé » veulent vous faire croire que le virus de
la grippe aviaire (le H5N1) est redoutable, cest le mycoplasme
que lhumanité doit redouter. Nous vous rappelons
que le monde de la médecine officielle ne souhaite apparemment
pas que le citoyen moyen ait connaissance de lexistence
dun tel organisme.
Permettez que nous vous montrions une représentation miniature
du mycoplasme. Commencez par regarder la bactérie. Remarquez
quelle possède des ribosomes qui, comme nous lavons
vu, contribuent à la fabrication de lARN, et notez
en outre quil arrive que des particules de cet ARN se détachent
après la mort de la bactérie et se protègent
en se rassemblant en groupes de huit fragments dARN qui
sont ensuite enfermés dans une matrice protectrice et
une membrane cellulaire, et voilà : vous avez le virus
de la grippe !
Maintenant, examinez de nouveau la bactérie et remarquez
la chaîne dADN. Si la bactérie est tuée,
non seulement lARN tente de sauver sa peau sous forme de
virus, mais les particules de cet ADN cherchent elles aussi à
survivre en tant quorganismes vivants en formant une membrane
et en partant à la recherche, au sein de leur environnement,
dune autre cellule hôte qui les laissera entrer et
les hébergera. Là encore, cette particule dADN
dépourvue de paroi cellulaire devient une forme de vie
autoréplicative mais quelque peu incomplète, connue
comme une espèce de mycoplasme !
Ainsi, comme le Dr Shmuel Razin, microbiologiste, le décrit,
lidée sous-jacente au schéma évolutif
actuel des mycoplasmes est celle dune dégénérescence
des bactéries à paroi6.
Ainsi, au départ, une espèce de « bactérie
à paroi », qui pour une raison quelconque (comme
laction de la pénicilline) se désagrège
(évolution dégénérescente). Puis,
des particules choisies de lADN bactérien se mettent
rapidement en quête dune autre cellule dans laquelle
elles pourront élire domicile. Cest presque un virus,
sans la capside protectrice que nous avons remarquée plus
haut.
Dans la mesure où il sagit presque dun virus,
des chercheurs tels que Carleton Gajdusek en 1976 lui ont donné
le nom de « virus non conventionnel », sans se rendre
compte quil sagissait du même micro-organisme
que celui découvert par Nocard et Roux de lInstitut
Pasteur en 1898 et baptisé « mycoplasme ».
En 1944, Monroe Davis Eaton, un microbiologiste américain,
est tombé sur cet organisme et lui a donné son
nom : lagent « Eaton ».
Inoffensif tant quil
nest pas traumatisé
En étudiant la source pathogène
dune pneumonie atypique chez les recrues de la marine américaine
au milieu des années 40, le chercheur sur le sida Robert
Huebner a appelé ce micro-organisme « organisme
de la pleuropneumonie ». En 1946, lorsquil a découvert
ce même pathogène dans les amygdales dégénérescentes
de certaines recrues, il lui a donné le nom d«
organisme similaire à la pleuropneumonie » (PPLO).
Enfin, la maladie semblait mettre tant de temps à se déclencher
que plusieurs chercheurs dont Gajdusek ont baptisé ce
pathogène « virus lent » ou « lentivirus
», terme inventé en 1947 par le Dr Björn Sigurdsson.
Ainsi, aujourdhui, nous avons affaire au microorganisme
original de Nocard et Roux, le mycoplasme, qui apparaît
dans la documentation sous le nom d« agent Eaton,
d« organisme similaire à la pleuropneumonie
», de « virus non conventionnel », de «
lentivirus », et plus tard de « substance amyloïde
» et enfin de « prion ». À notre avis,
cette multiplicité dappellations, et la confusion
qui en résulte, nest pas totalement innocente.
Lorsque le mycoplasme trouve une cellule qui lui permet de franchir
la membrane cellulaire, il se tient généralement
tranquille, sans faire le moindre mal à son nouvel hôte
jusquà ce quil subisse un quelconque traumatisme.
Le corps dont la cellule fait partie peut être victime
dune collision arrière ou être traumatisé
par une chute sur la glace. Le simple fait dapprendre le
décès dun ami très cher peut provoquer
un traumatisme suffisant pour réveiller le mycoplasme
dormant.
Lorsquelles sont ainsi activées, certaines espèces
de particules mycoplasmiques dADN commencent à absorber
les stérols préformés de leur nouvel hôte,
finissant par tuer ce dernier. Le tout peut être qualifié
d« infection mycoplasmique » et se présenter,
par exemple, sous la forme dune pneumonie, dans laquelle
les cellules des poumons commencent à dégénérer
et à libérer du liquide qui inonde les alvéoles,
les cellules contenant lair à lintérieur
des poumons.
Les dommages mycoplasmiques sont aussi importants, sinon plus,
que les dommages bactériens et viraux causés à
un patient grippé.
Ne vous trompez pas de danger
Ceux qui croient au tapage actuel sur
une mutation du virus de la « grippe aviaire » qui
serait en train de provoquer une pandémie mondiale et
pensent que les nobles et courageux employés de lOrganisation
mondiale de la santé et leurs agents de presse du New
York Times font tout leur possible pour sauver lhumanité,
sont à mettre dans le même panier que ceux qui croient
encore que Lee Harvey Oswald a agi seul dans lassassinat
du Président Kennedy.
Attention, il pourrait bien y avoir une pandémie mondiale
et il se pourrait quelle tue des milliers de personnes
par jour sur un certain laps de temps. Mais les chances quelle
soit due à une espèce mutante isolée (H5N1)
dun virus de grippe aviaire sont infimes voire nulles,
alors quil y a de très fortes chances quil
sagisse dune infection mycoplasmique. Si une telle
pandémie survient, la cause en sera bien plus profonde
quun simple virus aviaire mutant. Elle résidera
très certainement dans les mystères du mycoplasme,
ses caractéristiques et sa prévalence grandissante.
Nous pensons quune telle pandémie, si elle doit
se produire, ne sera pas le fruit du hasard, comme on veut nous
le faire croire à propos de la pandémie de sida
et du syndrome de fatigue chronique (SFC).
Une pandémie de grippe sera un événement
tout aussi programmé que le lâcher du sida et du
SFC sur le monde : elle fera partie dun programme de longue
haleine visant à réduire la population mondiale.
Une partie de lhumanité
déjà contaminée ?
Lorsque nous avons commencé à passer en revue la
documentation disponible sur la grippe et à préparer
un numéro spécial du Journal of Degenerative Diseases,
nous pensions, comme la plupart des autres habitants de la planète,
que nous avions là une autre maladie humaine ancienne
sévissant sous forme de pandémie à peu près
tous les onze ans.
En termes clairs, nous avons pris conscience quil se tramait
quelque chose à léchelle planétaire
et que le prétexte de la grippe aviaire H5N1 contribuait
non seulement à faire avancer le projet mais permettrait
aussi après coup aux prophètes de malheur de dire,
« Eh bien, nous aurons au moins essayé de vous prévenir
».
Nous avons relu le module de la Uniformed Services University
of the Health Sciences du Dr Shyh-Ching Lo sur le mycoplasme
pour la dixième fois
et nous avons soudain compris
le véritable sens de lun des paragraphes de ce module.
Voici le paragraphe en question : « La forme la plus grave
de linfection M[ycoplasma] fermentans est celle dune
maladie systémique fulminante qui commence comme une grippe.
Les patients voient leur état de santé se détériorer
rapidement, développant de graves complications parmi
lesquelles le syndrome de détresse respiratoire aiguë,
la coagulation intravasculaire disséminée, et/ou
linsuffisance multiorganique. »7
Maintenant, notez bien ceci : ce nest pas la grippe, mais
une « maladie semblable à la grippe » que
tout le monde pourrait en toute bonne foi confondre avec la grippe
mais ce nest pas la grippe, et elle nest pas
due à la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire. Elle
est due à un pathogène breveté par le gouvernement
des États-Unis !
Ainsi, si une pandémie de « grippe » frappe
et si certains médecins essaient de traiter ce qui semble
être une pneumonie bactérienne avec de la pénicilline,
cette dernière ne fera quaggraver linfection
mycoplasmique ! Nous pensons quune bonne partie de lhumanité
a déjà été contaminée par
un agent infectieux mycoplasmique administré dans les
innombrables vaccins qui nous ont été imposés
au fil des années. Dautres vaccins pourraient être
pareillement contaminés.
Votre médecin et vous-même penserez que vous avez
la grippe aviaire alors que vous aurez en réalité
la maladie du mycoplasme semblable à la grippe
et
quelle tuera des milliers de personnes si elle nest
pas reconnue.
À propos des auteurs
Donald W. Scott, Maître
ès Arts et Sciences (né en 1924) est lancien
président de la Common Cause Medical Research Foundation.
Il possède une maîtrise ès arts de luniversité
Laurentienne de Sudbury, au Canada, et une maîtrise ès
science de luniversité de Guelph, à Guelph,
au Canada. Vous pouvez le contacter par téléphone
au +1 (705) 670 0180. William L. C. Scott (né en
1955) est lactuel président de la Common Cause Medical
Research Foundation et le rédacteur en chef du Journal
of Degenerative Diseases. Titulaire dune licence ès
arts (avec mention) de luniversité Laurentienne,
cest lancien président de lAssociation
des étudiants de luniversité Laurentienne.
Il est président et premier dirigeant dExecutive
Services Limited et termine actuellement ses études de
conseiller en naturopathie. Vous pouvez contacter William Scott
par téléphone au +1 (705) 673 0726.
Donald Scott et William Scott sont les auteurs de Life:
From Plants to Animals to Us (Chelmsford Publishers, Sudbury,
Ontario, 2005, ISBN 0-969222-6-4). Leur article a été
publié pour la première fois sous le titre «
Influenza: Give Up Something Old For Something New » dans
The Journal of Degenerative Diseases, vol. 6, n° 3 &
4, 2006 et révisé pour sa publication ici. Vous
pouvez contacter les Scott à la Common Cause Medical Research
Foundation, PO Box 133, Stn B, Sudbury ON P3E 4N5,
Canada. 77
Notes
1. Nous avons exposé certaines
de ces preuves dans The Journal of Degenerative Diseases (vol.
5, n° 3, automne 2004) et dans notre dernier livre Life:
From Plants to Animals to Us, nous ny reviendrons donc
pas ici.
2. Parmi les rapports les plus authentiques et les mieux documentés
sur lusage des armes biologiques par les Américains
durant la Guerre de Corée, citons The United States and
Biological Warfare de Stephen Endicott et Edward Hagerman, publié
par Indiana University Press, 1998.
3. Websters New Explorer Medical Dictionary, 1999, p. 60.
4. Websters New Explorer Medical Dictionary, p. 747.
5. Molecular Cell Biology, W.H. Freeman, New York, 2000, 4e édition,
p. 713.
6. Mycoplasmas: Molecular Biology and Pathogenesis, éd.
Jack Maniloff et al., American Society for Microbiology, Washington,
DC, 1992, p. 4.
7. The Journal of Degenerative Diseases, vol. 5, n°2, p.
28).
Traduction: Christèle Guinot
Les choses à savoir,
les précautions à prendre
Parmi les choses importantes à savoir sur la grippe, il
y a celles dont nous avons déjà parlé :
a) les trois formes dantécédents pathogènes
(bactéries, virus et mycoplasmes) ; b) la tendance de
ces pathogènes à se concentrer et donc à
devenir plus dangereux lorsque des personnes ou des animaux sont
entassés durant de longues périodes ;
et c) la distinction entre les dommages causés par la
grippe elle-même (en vérité souvent inoffensive)
et ceux provoqués par les autres pathogènes sur
un large éventail de systèmes et appareils du corps
humain tels que le système nerveux, lappareil digestif
et lappareil locomoteur.
Voici dautres informations à prendre en considération.
Le schéma de lincidence des maladies au sein dune
société a en gros la forme dun « W
» étiré. Tout dabord, les nourrissons
et les jeunes enfants sont statistiquement plus vulnérables
que les enfants plus âgés.
Ensuite, les statistiques semblent plafonner à une incidence
plus faible jusquà lâge de 20 ans, moment
à partir duquel les taux de grippe augmentent jusque vers
lâge de 30 ans, pour ensuite diminuer jusquà
lâge de 40 ans. Les statistiques se stabilisent de
nouveau jusquà lâge de 60 ans pour remonter
ensuite plus on avance en âge.
Par conséquent, les nourrissons dont le système
immunitaire nest pas suffisamment développé
sont des victimes potentielles. Sachant cela, vous prendrez des
mesures supplémentaires pour protéger les enfants
de moins de 10 ans. Par exemple, ne les mettez pas à la
garderie, à la maternelle ou dans dautres groupes
tant quil y aura un risque de grippe. Gardez-les à
la maison, dans un environnement bien chaud et bien aéré.
Ne leur donnez pas daspirine pour soulager leurs symptômes
avant lâge de 15 ans, et encore moins avant lâge
de 10 ans. ...
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