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À PROPOS DE LA MÉDECINE " TRADITIONNELLE " ... 14 septembre 2004. On parle de médecine traditionnelle. On parle de médecine holistique. Par opposition, donc, la médecine " holistique ", en notre époque contemporaine, apparaît pratiquement comme une " révélation " moderne en réponse à une médecine dite " traditionnelle " échouant en la guérison totale de nombreux maux et maladies, désordres et syndromes, dans les causes profondes entraînant leurs déclenchements, leur développements et leurs aboutissants (symptômes, étant, en réalité, des " signaux ", des " réponses " de notre corps afin de nous avertir de la présence d'une irrégularité dans le processus de santé illimitée) minant plus ou moins la santé globale (physique, mentale et émotionnelle) de l'individu atteint, le travail de son métabolisme corporel et de son système immunitaire, ce qui, dans certains cas, peut mener le malade à un état de dégénérescence continuelle pouvant mener à d'irréparables et " irréversibles " dommages, voir au décès de ce dernier. De plus en plus de gens, malades ou non, délaissent la médecine " traditionnelle ", " scientifique ", chimique ... devrions-nous dire, " industrielle ", celles des trusts pharmaceutiques internationaux qui, par l'intermédiaire de l'État libéral maçonnique et de ses institutions et organismes gouvernementaux en matière de santé (centres " hospitaliers " et de réhabilitation, soins de longues durées; cliniques médicales (publiques ou privées), etc.), d'éducation (universités, collèges, etc.) et de contrôle (" Collèges de médecins ", commissions, etc.) gavent la population d'autant de désinformation à tous les niveaux que de leur camelote empoisonnée " inefficace " (inefficace face à la " maladie " elle-même, soulignons-le, mais, attrayant aux ambitions des tenants de ce système, tout à fait efficaces ... ). Là ou la conscience collective de ces dites gens n'est pas arrivée, c'est à se rendre compte, qu'en fait, ils délaissent une " médecine " imposée par des dogmes scientifiques, des financiers et des politiques vicieux pour une médecine véritablement " traditionnelle ", soignant, comme le firent les civilisations et leurs populations paysannes, pastorales préhistoriques, néolithiques, antiques et médiévales, l'individu et non le trouble, tâchant plutôt de renforcer le malade et ses défenses naturelles et non de " l'attaquer ", lui et son mal, croyant, à juste titre, que les causes des maladies origines non pas en des raisonnements menant à des origines " spontanées " et extérieures, mais plutôt que la maladie provient d'un désordre intérieur, réponse, donc, du corps à un trouble dans son fonctionnement, trouvant ses sources dans la santé psychologique et émotionnelle d'un individu donné, son alimentation, son mode de vie ... On parle de " tradition ", de folklore. Qu'est-ce donc que la " tradition "? La tradition, tout simplement, c'est quelque chose transmis de générations en générations, trouvant sa source soit dans la nature, dans l'observation de son fonctionnement réel (en des faits observables, donc, véritablement " scientifiques ", et non comme la science moderne qui cherche plutôt à modifier, à altérer voir à manipuler, qu'à observer, comprendre et expliquer ce que sont les " faits "); soit dans les habitudes quotidiennes, les arts, les moeurs, les contes, mythes et légendes (traditions orales) et les us et coutumes intrésèques d'une communauté nationale et raciale donnée, du point de vue culturel, comme un apport singulier et définissable au sein de l'universalité humaine. En clair, la médecine " traditionnelle " actuelle, pour respecter cette définition étant, avouons-le, la bonne de ce qu'est la " tradition ", devrait se présenter comme la " continuation " de principes démontrables et effectifs puisant leurs sources, leurs enseignements, leurs méthodes et leurs résultats dans la pratique commune des individus d'une communauté (ici, la communauté humaine au sens large), et transmis de générations en générations. Or, il en va tout autrement; cette médecine n'a, en ce sens, absolument rien de traditionnel ... et, à juste titre, le commentaire est en tout point approprié parce que, en vérité, cette médecine n'est EN RIEN traditionnelle ... Rapidement, les hommes reconnurent les propriétés des diverses plantes, méthodes et éléments naturels dans le renforcement des défenses et réponses immunitaires de l'organisme, l'apaisement sanitaire mental et global de l'individu et le soulagement partiel de ses maux. En découla, donc, une médecine, une méthode scientifique, qui, en des personnages de la trempe d'un Hippocrate ou d'un Samuel Hahnemann (plus tardivement, nous le reconnaissons, en réponse, justement, à cette perte collective de cette médecine traditionnelle véritable, par l'établissement de " l'homéopathie "), se vit donner, au-delà de la pratique générale souvent dispensée par des femmes (" principe conservateur "; mais, attention, n'en induisons pas une raisonnement en venant à étayer une quelconque argumentation " féministe " de l'histoire, car ce serait là fauter ... ); un substrat scientifiquement ordonné et dispensé. Pourtant, de nombreux rapports de causalité historique s'établiront au fil du temps, et c'est là que commencera l'histoire du renversement de la tendance ... Au courant du Moyen Age, à l'époque de l'Inquisition tout particulièrement, l'Église chrétienne judéo-maçonnique et les institutions du pouvoir soutenaient une domination de plus en plus importante et généralisée sur une population souvent récalcitrante et ayant su, en certains points se prévenir de leurs influences pernicieuses et subversives. On appelait " sorcellerie ", " uvre du diable " et " nécromancie ", entre autre, histoire d'effrayer et apeurer les masses superstitieuses, toute médecine basée sur la tradition, sur l'utilisation d'élixirs, de tisanes, infusions et remèdes, ou la dissection de cadavre afin de comprendre le fonctionnement de la " machine " humaine et d'en tirer des réflexions quant au raisons et aux manières qu'à de se manifester une maladie quelconque. On se mit à pourchasser, alors, les " sorciers " et les " sorcières ", en réalité, les hommes et les femmes qui, à titre de " médecins ", " guérisseurs ", d'apothicaires, " sages-femmes ", etc., passaient, enseignaient, étudiaient et offraient cette médecine efficace basée sur les principes et les lois naturelles indéniables et leurs inéluctables résultantes positives à L'ENSEMBLE DE LA POPULATION, DU PETIT PEUPLE car, au sein de l'élite, tout cela restait, évidemment, préservé et fréquemment usité! Le document " législatif " que constitue le " Malleus Malleficarum " (le " Maillet des Maléfiques ", des " Sorcières "), sorte de protocole visant à écraser, telle une massue, ces disciples de la médecine traditionnelle, se présente ainsi, en quelque sorte, comme la première étape de ce renversement historique d'une médecine traditionnelle à une autre médecine " traditionnelle " ... Les gens continuèrent, malgré tout, de faire confiance, à juste raison, et de croire à cette médecine naturelle (en Occident européen et américain, ceci dit, car, ailleurs dans le monde, la médecine naturelle domina ENTIÈREMENT, jusqu'à tardivement les moeurs médicales de ces dites populations ... et, c'est toujours le cas, aujourd'hui!). Au début des deux siècles derniers, toutefois, dans une ère de manipulation maçonnique scientifique, d'industrialisation et d'avènement de la " technologie ", surtout en des personnages comme le furent, à titre d'exemple, le charlatan, juif, maçon, manipulateur et mensonger Louis Pasteur, on en vînt à faire croire que la maladie provenait de causes extérieures, spontanées devant être attaquées de plein front, et soulageables ou prévenues par de nouvelles " découvertes " : vaccins, médicaments chimiques, etc., quitte à occulter, en fait, que l'amélioration des conditions hygiéniques était l'une des causes principales expliquant l'éradication de certaines maladies apparaissant comme de véritables fléaux mortels en ce temps, et non l'usage de ces poisons. Vinrent le rapport " Flexner " (années 20), financé par la famille Rockefeller (richissime famille judéo-américaine bien connue) et la " Déclaration d'Alma Ata " (R.S.S. du Kazakhstan, au sein de l'U.R.S.S - 1970), qui établirent, respectivement, les fondements de cette nouvelle " médecine " scientifique et leur extension à l'ensemble des populations du monde, comme les nouveaux protocoles d'une élite précise tâchant de servir sa médecine (sic) à ceux qu'elle désire dominer ... Et nous voilà rendu au temps présent, à aujourd'hui, et à ce qui sera plus tard si rien ne change, si, plutôt, nous ne faisons rien changer ... La prochaine fois que quelqu'un vous parlera de la médecine " traditionnelle ", ou que vous entendrez cette dénomination en lien avec cette médecine chimique dont je viens tout juste de vous présenter l'histoire de son établissement criminel, et ce, de quiconque ou de quoi que ce soit ... glissez-en donc un mot à votre interlocuteur . Effectivement, il répondra expressivement en vous traitant d'ignorant, d'illuminé racontant n'importe quoi, ne se basant pas sur des " faits " scientifiques, officiellement reconnus, parce que, évidemment, tous ces gens sont là pour notre bien ... ou plutôt, pour nos biens (sic). Il ne faut pas pour autant désespérer, bien que ce serait permis, vu les circonstances! La vérité se trouve toujours au-delà des apparences ... tout comme les causes de la maladie, d'ailleurs ... |