
Savez-vous que le composant de base du TAMIFLU est la badiane
ou anis étoilé
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(une simple tisane contre les digestions difficiles et les flatulences)
?
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_933190157/
Merci Donald Rumsfled.
Présentation du médicament TAMIFLU : http://www.vidaldelafamille.com/medicament/gp814-TAMIFLU.htm
TAMIFLU 75 mg : gélule (grise et jaune) ; boîte
de 10.
TAMIFLU 12 mg/ml : poudre pour suspension buvable (arôme
Tutti frutti) ; flacon de 30 g avec seringue doseuse et gobelet
gradué.
Composition du médicament TAMIFLU :
Substances actives : oséltamivir
phosphate.
Excipients
: sorbitol (26 g/fl), citrate monosodique, gomme xanthane,
sodium benzoate, sodium saccharinate, titane dioxyde, tutti frutti
arôme,
(dont maltodextrine, propylèneglycol, gomme arabique,
banane arôme, ananas arôme, pêche arôme )
L'année prochaine beaucoup moins de bébés
naîtront en Allemagne.
Si l'on croit les médias, toutes les cigognes seront tuées
par la grippe aviaire.
___________
Pas de panique : la vérité sur
la grippe aviaire, le virus H5N1, la vaccination et le SIDPar Christopher
Ray, Faktuell, 27 octobre 2005
Original allemand : http://www.faktuell.de/Hintergrund/Background367.shtml
Traduit de l'allemand par Eva Hirschmugl, membre de Tlaxcala,
le réseau de traudcteurs pour la diversité linguistique
(www.tlaxcala.es). Cette traduction
est en Copyleft.
Celui qui observe comment les symptômes sont trafiqués
surtout pendant les négociations en cours pour une coalition
gouvernementale à Berlin, ne peut plus prendre au sérieux
les communiqués des hommes politiques et leurs hommes de
peine. Ou croyez-vous qu'on peut créer un seul emploi en
diminuant les allocations issues du programme Hartz IV et ALG
II ? Ou bien que le nombre de nouveaux emplois augmentera forcément
en flèche si nous diminuons l'imposition des entreprises,
les primes d'assurance maladie et la TVA, tout en diminuant ou
en abolissant en même temps le forfait pour les gens qui
font la navette et les suppléments pour le travail de nuit
? Tout cela, malgré les annonces quotidiennes de suppressions
d'emplois et de fermetures d'usines.
Si vous gobez tout ça sans broncher, vous devriez faire
de même pour l'histoire du vaccin et supprimer cette page
de vos favoris et choisir plutôt les pages à gros
titres contenant des majuscules. Si vous êtes cependant
conscients du fait qu'on vous prend sans arrêt pour des
idiots et qu'on se fout carrément de votre gueule (pardonnez-moi
cette _expression), vous devriez prendre le temps et écouter
un scientifique indépendant qui ne s'est pas encore laissé
corrompre. Cet homme est le virologue Dr. Rer. Nat. Stefan Lanka.
Il a donné des réponses claires et nettes à
la rédaction de FAKTuell ­ sans échappatoire.
Voici donc l'interview :
Dr. Lanka, en Allemagne sommes-nous menacés par la grippe
aviaire ?
Seulement de façon indirecte. L'année prochaine
beaucoup moins de bébés naîtront en Allemagne.
Si l'on croit les médias, toutes les cigognes seront tuées
par la grippe aviaire. Et nous devons faire face à une
telle situation.
V
ous parlez sérieusement
?
Je suis aussi sérieux que le danger que nous courons à
cause du prétendu virus de la grippe aviaire H5N1. Le danger
ou la catastrophe est ailleurs.
Où est donc, selon votre avis, le danger ou la catastrophe
?
On nous a déshabitués d'utiliser notre raison. C'est
cela le vrai danger ou la catastrophe. La politique et les médias
se permettent de nous faire miroiter tout, par exemple que des
oiseaux migrateurs se sont contaminés en Asie avec un virus
très dangereux et même mortel. Puis, ces oiseaux
malades à mourir vont voler pendant plusieurs semaines
et faire des trajets de plusieurs milliers de kilomètres
et infectent ensuite en Roumanie, en Turquie, en Grèce
et ailleurs des poulets, des oies et d'autres volailles avec lequel
ils n'avaient pas de contact et qui tombent malades et meurent
en un rien de temps. Mais les oiseaux migrateurs ne tombent pas
malades et ne meurent pas mais continuent leur trajet pendant
des semaines. Et encore pendant des milliers de kilomètres.
Celui qui croit cela, va croire aussi que les bébés
sont apportés par les cigognes. En effet, la majorité
de la population allemande croit que la grippe aviaire représente
un réel danger.
La grippe aviaire, n'existe-t-elle donc pas du tout ?
Depuis la fin du 19ème siècle on peut observer des
maladies des volailles issues de grands élevages, comme
une teinte de la crête du coq en bleu, une régression
de l'importance de la ponte, un plumage terne, et parfois ces
animaux finissent par mourir. Ces maladies étaient désignées
sous le terme de peste aviaire. Aujourd'hui, dans les grands
élevages de volailles, spécialement chez les poulets
en cages, de nombreux animaux meurent des suites de conditions
de vie non adaptées. Plus tard, ces suites de l'élevage
de masse n'ont plus été appelées peste aviaire
mais grippe aviaire. Depuis des décennies on affirme que
la cause en serait un virus transmissible et ce afin de détourner
notre attention des vraies causes.
Les 100 millions de poulets ne seraient donc pas morts de
grippe aviaire mais en réalités des suites de stress
et/ou de manque et d'empoisonnement ?
Non ! Si la poule pond moins d'oeufs ou si un coq a une crête
bleue et qu'ensuite la poule est testée positive du virus
H5N1, tous les autres poulets sont gazés. C'est ainsi qu'on
obtient le chiffre de 100 millions de poulets morts en apparence
à cause du virus H5N1.
Si l'on y regarde de plus près, on peut découvrir
derrière tout cela une stratégie qui dure depuis
plusieurs décennies déjà. C'est ainsi qu'en
Occident les grandes entreprises se réhabilitent car les
animaux morts des suites de cette « épidémie
» leur sont remboursés aux frais du contribuable
et au prix supérieur du marché tandis qu'en Asie
et partout ailleurs le marché local de la volaille est
détruit délibérément et intentionnellement
sous surveillance de l'organisation FAO appartenant à l'ONU.
Tous les grands éleveurs occidentaux de volaille se taisent
donc et font en sorte que leurs vétérinaires diagnostiquent
une épidémie lorsque le prix de marché pour
la volaille est en baisse, afin qu'ils puissent « se débarrasser
» de tous leurs animaux, avec un plus grand bénéfice
que s'ils les vendaient normalement, au prix le plus élevé
garanti par l'Etat. Bref, il s'agit d'une fraude moderne aux subventions
accompagnée d'une création paralysante d'un sentiment
de peur. Cette peur garantit en outre que personne n'exigera des
preuves.
De quoi est-ce que les 61 personnes chez lesquelles le virus H5N1
a été détecté sont-elles mortes ?
Il n'y a que très peu de rapports qui sont accessibles
au public, dans lesquels les symptômes présents et
leur traitement sont décrits. Ces cas sont sans équivoque
: Il s'agissait de personnes montrant des symptômes d'états
grippaux ayant eu la malchance de tomber entre les mains des chasseurs
du virus H5N1. Elles ont subi des chimiothérapies en quantité
démesurée qui devaient inhiber le virus imaginaire
et qui les ont tuées. Elles sont mortes de défaillances
multiples d'organes dans un état de panique, isolées
sous une tente en plastique et entourées de fous en combinaison
spatiale.

Est-ce que ce virus
de grippe aviaire est donc totalement inexistant ?
On n'a jamais pu prouver l'existence de structures qu'on pourrait
considérer comme un virus de grippe aviaire, de grippe
ou autre agent pathogène chez un être humain, serait-ce
dans le sang ou dans d'autres liquides corporels, chez un animal
ou chez une plante. Les causes des maladies, chez l'Homme ou chez
l'animal, qui sont supposées être d'origine virale
et qui peuvent paraître rapidement, successivement ou parallèlement,
chez plusieurs individus, sont connues depuis longtemps. Il n'y
a pas de place dans la biologie pour les virus qui seraient la
cause de maladies. Cette chimère d'un virus qui causerait
des maladies ne peut trouver sa place que si j'ignore les connaissances
de la Nouvelle Médecine de Dr. Hamer qui détaille
que souvent des événements choquants sont la cause
de maladies ou que si je m'entête à ignorer les connaissances
de la chimie sur les effets d'empoisonnements et de manques ainsi
que celles de la physique sur les effets de la radiation.
Pourquoi est-ce qu'on continue alors affirmer l'existence
de virus qui rendent malade ?
La peur paralysante, crétinisante et destructive de présumés
virus qui rendent malades forme la base centrale de l'existence
des médecins scolaires.
Premièrement, pour nuire à un grand nombre de personnes
grâce aux vaccinations afin de se construire une clientèle
de malades chroniques et faibles qui se laissent faire.
Deuxièmement, pour ne pas devoir s'avouer à eux-mêmes
qu'ils échouent totalement dans le traitement de maladies
chroniques et qu'ils ont tué et continuent à tuer
plus de personnes que toutes les guerres jusqu'à présent.
Chaque médecin scolaire en est conscient mais peu osent
en parler. Ce n'est donc pas étonnant que le taux de suicide,
relatif à tous les groupes professionnels, soit de loin
le plus élevé pour les médecins scolaires.
Troisièmement, les médecins scolaires ont besoin
de cette peur paralysante et crétinisante de virus diaboliques
afin de camoufler qu'ils étaient à l'origine un
outil d'oppression et de meurtre d'un Vatican en plein essor qui
lui s'était développé à son tour de
l'armée romaine de l'Ouest.
La médecine scolaire est le soutien le plus important de
tous les dictatures et gouvernements qui ne veulent pas se soumettre
à la loi écrite, aux constitutions, aux droits de
l'Homme, c'est à dire au contrat de société
légitimisé démocratiquement. Ceci explique
aussi pourquoi la médecine scolaire est autorisée
et s'autorise de tout faire et pourquoi elle n'est soumise à
aucun contrôle. Si nous ne réussissons pas à
surmonter cela, nous allons tous périr de cette médecine
scolaire.
N'est-ce pas là un peu exagéré ?
Malheureusement non ! Chacun qui ouvre les yeux, verra cela de
la même façon. Ivan Illich a déjà lancé
un avertissement en 1975 en ce sens dans son analyse « Die
Enteignung der Gesundheit » (L'expropriation de la santé
­ NDT). Ce livre existe jusqu'à ce jour et porte le
titre : Die Nemesis der Medizin (La nemesis de la médecine
­ NDT).
Goethe a très bien décrit l'état de la médecine
scolaire dans Faust I et fait avouer au Dr. Faustus : Le médicament
était là, les patients mourraient et personne ne
demandait qui allait mieux. Ainsi nous nous sommes déchaînés
avec des sirops infernaux dans ces vallées, ces montagnes
plus grièvement encore que la peste. Moi-même j'ai
donné ce poison a des milliers de personnes qui se fanaient
et j'ai du supporter qu'on loue les meurtriers impertinents.
Goethe appelle les médecins scolaires [Latwerge], c'est
à dire ceux qui donnent des substances toxiques, des meurtriers
impertinents qui sont toujours loués aujourd'hui. [NDT
: le DR; Lanka se trompe : « Latwerg »ne désigne
pas une personne mais une préparation médicale.]
A ce point je peux et je dois faire référence à
nos propres publications, car nous avons posé à
la médecine moderne la question délicate en premier
et documenté et commenté les aveux. Vous pouvez
obtenir toutes les informations pertinentes sous www.klein-klein-aktion.de et www.klein-klein-verlag.de.
Comment se fait-il que c'était justement vous qui
avez découvert cette fraude du millénaire ?
J'ai étudié la biologie moléculaire. Au cours
de mes études j'ai prouvé le premier virus dans
la mer dans une algue maritime. Cette preuve de virus a été
publié selon les normes de sciences naturelles pour la
première fois en 1990 dans une publication scientifique.
Le virus prouvé par moi se multiplie dans l'algue, peut
la quitter et se reproduire dans d'autres algues du même
genre sans avoir un effet negatif quelconque et ce virus n'est
pas en connexion avec une maladie quelconque. Ainsi, dans un litre
d'eau de mer il y a par exemple plus de 100 millions de virus
de différents genres. Heureusement, les autorités
de santé et les médecins n'ont pas encore réalisé
cela car sinon il y aura déjà une loi depuis longtemps
qui ne permettrait la baignade dans la mer plus qu'en portant
un préservatif sur tout le corps. On n'a pourtant jamais
vu des structures biologiques qui auraient des effets négatifs.
La base de la vie biologique est la vie en communauté,
la symbiose et il n'y a pas de place pour la guerre et la destruction.
Ce ne sont que des cerveaux malades et criminels qui voient de
la guerre et de la destruction dans la vie biologique. Au cours
de mes études ni moi ni d'autres n'ont pu découvrir
une preuve pour l'existence de virus qui rendent malade. Plus
tard, nous en avons publiquement fait des présentations
et demandé aux gens de ne pas tout simplement nous croire
mais de vérifier eux-mêmes si ces virus existent.
C'est ainsi que l'action klein-klein est née qui a demandé
pendant cinq ans aux autorités sanitaires de lui livrer
des preuves et qui a finalement obtenu leur aveu et a ainsi gagné
la sécurité qu'il n'existe pas de preuve pour ces
virus et pas de preuve pour l'utilité des vaccinations.
Afin de pouvoir publier ces résultats de façon indépendante,
nous avons fondé, il y a trois ans, la maison d'édition
klein-klein.
Quels virus existent donc réellement et qu'est-ce
qu'ils font ?
On a prouvé des structures qu'on pourrait nommer des virus
dans beaucoup de genre de bactéries et dans des formes
vitales simples qui ressemblent aux bactéries. Ce sont
des éléments qui sont différentes cellules
vivant ensemble de façon indépendante dans un même
type de cellule. C'est ce qu'on appelle une symbiose, une endosymbiose,
qui s'est formée au cours du processus de l'union de différents
types de cellules et de structures. Ce processus résulte
dans la formation du type de cellules actuelles qui composent
l'être humain, l'animal et la plante. Comme les bactéries
dans nos cellules qui consomment l'oxygène, les mitochondries
ou les bactéries dans toutes les plantes qui produisent
l'oxigène, les chloroplastes, les virus font aussi partie
de nos cellules.
Très important : les virus font partie d'organismes très
simples, comme par exemple les algues de l'espèce Cladophora
verdâtre, un genre spécifique de l'algue monocellulaire
Chlorella et de nombreuses bactéries. Ces parties virales
y sont appelées phages. Dans des organismes complexes,
spécialement chez l'Homme ou chez les animaux et les plantes,
personne n'a jamais vu des structures que l'on pourrait appeler
des virus.
Contrairement aux bactéries dans nos cellules, les mitochondries,
ou les bactéries que l'on trouve dans toutes les plantes,
les chloroplastes, qui ne peuvent pas quitter la cellule partagée
car elles ont besoin de son métabolisme, les virus peuvent
quitter les cellules car ils ne remplissent pas de tâches
nécessaires à la survie à l'intérieur
de la cellule. Les virus sont des composants de la cellule qui
ont laissé tout leur métabolisme à la cellule
partagée et c'est ainsi qu'ils peuvent quitter la cellule.
A l'extérieur de la cellule partagée ils aident
d'autres cellules en transférant des substances constructives
et énergétiques. Rien d'autre n'a pu être
observé jusqu'à présent.
Les virus réels et dont l'existence a été
scientifiquement prouvée exercent une fonction d'assistance
mutuelle à l'intérieur d'événements
cellulaires hautement complexes et il ne s'agit en aucun cas d'une
fonction destructive. S'agissant de maladies, on n'a jamais détecté
ou isolé une structure ni dans l'organisme malade, ni dans
un liquide corporel qu'on pourrait nommer un virus. L'affirmation
de l'existence d'un virus quelconque qui rendrait malade est une
fraude apparente, un mensonge fatal avec des conséquences
dramatiques.
Mais vous n'affirmez donc pas que le dangereux virus du
SIDA n'est que virtuel ?
Ce n'est pas seulement moi qui affirme que le nommé virus
du SIDA « HIV » n'a jamais été prouvé
scientifiquement mais qu'il n'est que considéré
comme prouvé suite à un consensus. Le Ministre de
la Santé Ulla Schmidt a écrit au député
du parlement Rudolf Kraus le 5 janvier 2004 : « Bien évidemment
nous considérons le virus HIV dans le cadre d'un consensus
scientifique international comme prouvé scientifiquement
».
Aujourd'hui, après que les citoyens ont demandé
aux autorités fédérales sanitaires pendant
des années de façon répétée
à connaître les preuves scientifiques pour les nommés
virus pathogènes, ces dernières n'affirment plus
qu'un quelconque agent pathogène viral aurait été
prouvé scientifiquement.
Lors d'un procès pendant, le Ministère de la Santé
allemand a rejeté toute responsabilité devant le
parlement allemand sur le Ministère de la Recherche allemand.
Le Ministère de la Recherche allemand, quant à lui,
défend maintenant la position absurde que la liberté
de la science garantie par la constitution interdit à l'Etat
de vérifier les affirmations de la science.
Mais c'est absurde. Cela
signifierait que l'Etat nous livre sans protection à une
science incontrôlée qui veut faire ce qu'elle veut.
Etes-vous réellement de l'opinion que l'Etat nous abandonne
à ce point ?
Moi, je n'ai pas d'opinion à ce sujet. Je ne peux que voir
les faits et les dénommer. En ce moment, à l'occasion
de la panique autour de la grippe aviaire, nous voyons comment
l'Etat allemand, alors qu'il devrait savoir mieux, livre la population
à des personnes qui se disent être des scientifiques.
Une chimiothérapie sous contrainte est prévue et
au printemps toute la population allemande doit être vaccinée
de force contre le prétendu virus de la grippe aviaire.
Mais on n'a jamais prouvé un virus de la grippe aviaire
ni prouvé un virus quelconque en connexion avec une maladie
quelconque. De tels virus n'existent pas. Tout comme le Ministre
l'a indiqué concernant le nommé virus du SIDA, ces
virus sont déclarés prouvés suite à
un consensus international scientifique et ainsi leur existence
est affirmée.
Mais le virus de la grippe aviaire H5N1 qui représente
un danger pour l'être humain a justement été
prouvé dans un laboratoire anglais ces derniers jours !
Au cas où un virus a été prouvé dans
un corps concret ou un liquide, tout scientifique médiocre
dans un laboratoire médiocre peut alors vérifier
en une journée si un virus est contenu par exemple dans
un animal mort. Ceci n'a pourtant jamais été fait
et on n'applique que des procédures de test indirectes
et dont les résultats ne sont pas probants.
Par exemple on affirme qu'il y a des anticorps qui ne se greffent
que sur le présumé virus et que si cette liaison
entre corps et anticorps a été prouvée, l'existence
du présumé virus même serait prouvée.
En réalité, les présumés anticorps
sont des protéines solubles dans le sang qui jouent un
rôle central lors de l'étanchement de cellules en
croissance et en séparation ainsi que lors de la cicatrisation.
Ces protéines, aussi nommés globulines, se lient
in vitro et dans une concentration spécifique d'acides
et de bases, de minéraux et de solvants facultativement
à d'autres protéines. Ainsi, chaque échantillon
provenant d'un animal ou d'un être humain peut avoir, si
on le teste, un résultat positif ou négatif, au
choix. Il s'agit là, et il faut le dire clairement, de
résultats clairement et criminellement arbitraires.
Même si l'on affirme que grâce à une technique
biochimique de multiplication, la réaction de chaîne
polymérase (PCR), la substance génétique
multiplie le virus et qu'il est ainsi prouvé, il s'agit
néanmoins de fraude car premièrement il n'y a nulle
part une substance génétique d'un virus pathogène
qu'on pourrait comparer aux particules de substance génétique
multipliées artificiellement et deuxièmement ce
ne sont que les particules de substances génétiques
qui se trouvaient déjà dans les liquides auparavant
et qui sont utilisées pour prouver l'existence du prétendu
virus .
Pourtant, c'est tout simple : Même des milliers de preuves
indirectes, comme par exemple les formes géométriques
apparaissant dans les champs de blé, ne font pas d'OVNI.
On n'a même pas besoin d'être expert en anglais pour
pouvoir lire les publications auxquelles se réfèrent
les fraudeurs du virus, afin de comprendre soi-même que
nulle part n'est faite mention d'un virus : S'il l'on demande
à ces scientifiques de livrer la preuve de l'existence
de ces présumés virus, par exemple du H5N1, on n'obtient
que des réponses évasives et jamais une réponse
concrète. A la télévision on entend souvent
que les examens ont été effectués dans un
laboratoire anglais mais le nom de ce laboratoire anglais n'a
pas été communiqué au public. Il s'agit en
fait du laboratoire de référence de l'Union européenne
pour la grippe aviaire à Weybridge. Plusieurs fois j'ai
demandé aux scientifiques de me fournir les preuves pour
l'existence du virus H5N1. Ils ne m'ont répondu qu'une
seule fois en disant qu'ils ne comprenaient pas la question et
puis c'est tout. J'ai également contacté plusieurs
fois l'Organisation mondiale de la santé et, en particulier,
le coordinateur de la grippe aviaire, l'Allemand Klaus Stöhr,
afin d'obtenir les preuves pour l'existence du virus de la grippe
aviaire. Ni l'OMS, ni Klaus Stöhr n'ont réagi à
mes demandes.
Que signifie donc ce H5N1 devant le quel le monde entier tremble
?
Le « H » de H5N1 signifie Hémagglutinine, le
« N » signifie Neuramidase. Les pseudo-virologues
affirment que la coque du virus contient des protéines
du type Hémagglutinine et du type de l'enzyme Neuramidase.
En matière de biochimie des substances, des substances
de différents types sont désignées comme
faisant partie des Hémagglutinines et non seulement des
protéines qui font coaguler les hématies. Les pseudo-virologues
ont convenu que la coque des virus de grippe contiendrait 15 différents
types de protéines ayant les qualités d'une Hémagglutinine.
Le « 5 » dans H5N1 désigne le type 5 d'une
protéine présumée qui n'est, lui-aussi, prouvé
qu'indirectement. Afin de prouver un virus de grippe, on mélange
dans un laboratoire des hématies avec des échantillons
dans lesquels serait contenu le virus présumé. Si
les hématies coagulent, on affirme qu'un Hémagglutinine
dans un virus de grippe doit en être la cause, sans qu'on
ait isolé ou vu un virus dans un tel échantillon
ou dans un tel mélange. Comme les devins dans Asterix et
Obelix ils déduisent de la façon dont les hématies
coagulent de quel type d'Hémagglutinine il s'agit. Pour
cela, toute une batterie de tests est à la disposition
des scientifiques. La conception de ces tests assure que ce sera
exactement le type d'Hémagglutinine qui sera prouvé
dont le scientifique se doutait déjà dès
le départ. Il en est de même pour l'enzyme Neuramidase
qu'on affirme faire partie de la coque des virus de grippe. Ici,
les pseudo-virologues affirment l'existence de 9 types différents.
En réalité, la Neuramidase est un enzyme qui joue
un rôle décisif dans le fonctionnement d'un métabolisme
car elle règle la tension de surface en détachant
des parties d'un amino-sucre dénommé Acide Neuramique.
Comme pour l'Hémagglutinine d'origine « virale »,
il y de nombreuses procédures de tests payants qui donnent
exactement le résultat, c'est à dire qui «
prouvent » le type de Neuramidase, dont le virologue «
devin » se doutait dès le départ. Ainsi, ce
n'est pas étonnant que le dindon, appartenant à
l'agriculteur Dimitris Kominaris, âgé de 73 ans,
qui aurait péri de H5N1 a disparu sans laisser de traces
de l'île Inousses à l'est de la Mer Egée,
que le nommé laboratoire de référence n'a
pas reçu d'échantillon de la Grèce, que les
médias clairvoyants ont rapporté qu'un premier échantillon
avait confirmé les soupçons. Afin de prouver H5N1
il ne faut en effet pas d'échantillon puisqu'il s'agit
comme pour toutes les épidémies présumées
d'une action planifiée afin de créer, pour des raisons
politiques, un sentiment de peur.
Les médias nous montrent sans cesse des photos de
virus de grippe et de grippe aviaire. Quelques-une des photos
montrent des formes rondes. Ne sont-elles pas des virus ?
Non ! Premièrement, comme tous les biologistes moléculaires
peuvent facilement le reconnaître, les formes rondes qui
sont présumées être des virus de la grippe
sont des particules fabriquées artificiellement de graisses
et de protéines. Le profane peut vérifier cela en
demandant une publication scientifique dans laquelle ces images
sont publiées, décrites et dont la composition est
documentée. Une telle publication n'existe pas.
Deuxièmement, tous les biologistes moléculaires
peuvent clairement reconnaître que les images qui sont supposées
montrer les virus de la grippe aviaire ne montrent que des particules
de cellules ou des cellules entières qui se trouvent dans
le stade d'exportation ou d'importation de composants du métabolisme.
Le profane peut, à son tour, vérifier ceci simplement
en demandant les publications desquelles sont extraites ces photos.
Il ne recevra jamais de telles publications. La corporation des
créateurs de peurs n'aime pas révéler la
base de son business, à savoir la fraude avec des tests
de laboratoire et des tests d'animaux.
Si l'on demande aux agences d'images et à l'agence de presse
allemande dpa, d'où elles ont obtenu leurs photos, elles
vous renvoient vers l'autorité américaine des épidémies
du Pentagone, la CDC. C'est justement de cette CDC que provient
la seule photo du présumé virus H5N1. La photo montre
en même temps une section longitudinale et une coupe transversale
de tubes dans des cellules qu'on fait mourir dans une éprouvette.
En jargon scientifique, ces tubes sont appelés microtuboli
et servent dans la cellule et lors de la séparation des
cellules au transport et à la communication.
Mais on a démontré que H5N1 tue des embryons
de poulets et qu'on peut le cultiver dans des oeufs. Où
est le hic dans ce cas-là ?
Ces expériences sont utilisées depuis plus de 100
ans afin de « prouver » l'existence de différentes
sortes de « virus », par exemple aussi celle du virus
présumé de la variole. Pour ce faire, on injecte
des extraits à travers la coque de l'oeuf dans l'embryon.
Selon la quantité injectée et selon l'endroit sur
l'embryon où l'extrait « infecté par le présumé
virus » est injecté, l'embryon meurt plus ou moins
vite. Il mourrait également les extraits étaient
stérilisés auparavant. Les virologues présentent
cette mort comme étant une preuve directe, premièrement
pour l'existence du virus respectif, deuxièmement pour
la capacité de multiplication du virus et, en outre, troisièmement
pour l'isolation du virus. Des embryons de poulets ainsi tués
par millions tout doucement chez les fabriquants de vaccins, on
produit par la suite les vaccins divers. Outre les embryons de
poulets, on tue aussi des cellules dans des éprouvettes
afin de présenter la mort de ces cellules comme étant
une preuve pour l'existence, la capacité de multiplication
et l'isolation d'un virus pathogène. Pourtant, il n'y a
nulle part la représentation d'un virus isolé, d'un
virus photographié par le microscope à électrons
ou d'un virus décomposé en ses différents
composants à l'aide d'un processus appelé électrophorèse.
Qu'est-ce qui tue donc les animaux au cours des tests si
ce n'est pas le H5N1 ?
Là aussi il suffit de regarder les publications dans lesquelles
sont décrits ces tests d'animaux. Les poulets sont lentement
étouffés en trois jours par l'introduction d'un
liquide à l'aide d'un tube dans la trachée artère.
30 jours avant l'infection affirmée, on implante des émetteurs
de température dans l'abdomen de petits singes de Java,
5 jours avant l'infection affirmée on les fixe dans une
chambre sous pression d'air et l'infection présumée
se fait en introduisant une quantité de liquide (transféré
sur l'Homme il s'agit d'une quantité de 8 verres à
liqueur) sous pression à l'aide d'un tube dans la trachée
artère. On injecte le même extrait de cellules mourantes,
donc en état de putréfaction, dans les deux yeux
et les amygdales. En effectuant des rinçages des bronches,
on fait subir de façon répétée des
attaques de suffocation aux animaux, etc. Les dommages et destructions
qui résultent de ce traitement nous sont présentés
comme devant être attribués à H5N1. J'en ai
informé les adjoints de l'ancienne Ministre de la protection
des consommateurs Künast et de l'actuel Ministre Trittin,
qui prétendent être des protecteurs des animaux.
Sans réaction.
Mais on a reconstitué génétiquement le virus
de la grippe espagnole et aussi constaté qu'il s'agit d'un
virus de grippe aviaire !
Ce qu'on affirme avoir génétiquement reconstitué
n'est rien d'autre qu'un modèle d'une substance génétique
d'un virus de la grippe. Un virus de la grippe n'a jamais été
isolé et la substance génétique d'un virus
de la grippe non plus. La seule chose qui a été
faite, c'est de faire proliférer la substance génétique
à l'aide de la réaction de chaîne polymérase
(PCR). Grâce à cette méthode on peut aussi
faire proliférer à volonté de nouveaux courts
morceaux de substance génétique qui étaient
auparavant inexistants. Ainsi, avec cette technologie il est également
possible de manipuler l'empreinte génétique, c'est
à dire de constater, pour une personne, que les échantillons
« trouvés » sont identiques avec son empreinte
génétique ou qu'ils en diffèrent. L'empreinte
génétique n'assure qu'une certaine probabilité
de conformité si beaucoup de substance génétique
à comparer est retrouvée et ce, uniquement, s'il
est effectué de façon consciencieuse.
Dr. Jeffery Taubenberger qui est présumé avoir reconstitué
le virus pandémique de 1918, travaillait pour l'armée
américaine et développait pendant plus de 10 ans
une technique pour fabriquer à l'aide de la technique de
prolifération PCR de courts morceaux de substance génétique
sur la base d'échantillons extraits de différents
corps humains. Puis, il a choisi parmi ces multiples morceaux
fabriqués ceux qui correspondaient le plus au modèle
de la substance génétique présumée
d'un virus de la grippe et les a publiés. Cependant, dans
aucun de ces corps humains un virus n'a été vu,
prouvé ou un morceau de substance génétique
produit qui n'y ont pas pu être prouvé auparavant.
S'il y avait réellement eu des virus, on aurait pu les
isoler et ainsi également isoler leur substance génétique
­ sans avoir recours à la technologie PCR et sans devoir
fabriquer, avec intention de frauder, péniblement le patchwork
du modèle d'une substance génétique qui reflète
l'idée d'un virus de la grippe.
Comment le laïc peut-il vérifier cela ?
On affirme que ces courts morceaux, qui ne sont pas complets au
sens de la génétique et qui ne correspondent même
pas à la définition d'un gène, forment ensemble
toute la substance génétique d'un virus de la grippe.
Afin de discerner cette fraude, il suffit d'additionner les longueurs
publiées afin de constater que la somme des longueurs des
différents morceaux, qui sont supposés donner toute
la substance génétique du prétendu virus
de la grippe, ne correspond pas à la longueur du modèle
du génome du virus de la grippe.
Il est plus simple encore de poser la question dans quelle publication
on peut trouver une photo prise par un microscope électronique
de ce virus apparemment reconstitué. Une telle publication
n'existe pas.
On affirme que, selon le résultat de différents
essais, le virus reconstitué de 1918 tue de façon
très efficace. Qu'est-ce qui ne serait pas correct dans
cette affirmation ?
Si j'injecte un mélange de morceaux de substance génétique
et de protéines artificiellement produits dans le c¦ur
d'un embryon de poulet, il meurt plus vite que si j'injecte mon
mélange périphériquement. Si j'expose des
cellules dans une éprouvette à une quantité
de morceaux de substance génétique et de protéines
produits artificiellement, elles vont mourir plus vite que sous
les conditions standard de la mort de cellules dans une éprouvette.
« Habituellement », ce sont ces conditions standard
sur lesquelles se basent les preuves pour l'existence, l'isolation
et la prolifération du prétendu virus. Sur la base
de cette substance génétique qui est présentée
comme étant d'origine virale, on crée sur ordinateur
des modèles de protéines. A partir de ces modèles
de protéines est reconstruite sur ordinateur l'apparence
du virus entier.
C'est tout, mais le monde entier croit que l'on peut reconstituer
des virus dans un laboratoire. Ce n'est donc pas étonnant
que la CIA et les services secrets britanniques M16 affirment
dans des rapports que le régime communiste en Corée
du Nord fabrique des virus de la grippe encore plus mortels que
le H5N1.
Quelles conclusions en tirez-vous ?
Comme on n'a pas encore retrouvé le chef de l'organisation
présumée Al-Qaïda, Ben Laden, comme le nom
Al Qaïda ne signifie pas plus en arabe que « le chemin
» et comme personne n'a entendu parler de cette organisation
avant l'assainissement au chaud des gratte-ciel New Yorkais menacées
de s'écrouler, comme on n'a pas pu trouver chez Saddam
des armes de destruction massive comme par exemple les prétendus
virus de la variole, qui étaient la raison pour la deuxième
guerre du Golfe et comme on prétend encore une fois actuellement
l'existence de virus mortels, on devrait clairement savoir qui
sont en réalité les terroristes et qui les kamikazes
: Ce sont tous ceux qui participent et contribuent à la
panique autour des virus !
Les plans de pandémie de l'OMS prévoient, en cas
de déclaration officielle d'une pandémie de grippe
aviaire, le possible effondrement du ravitaillement et de l'ordre
public. Il faut prendre au sérieux les estimations de 100
millions de morts. A mon opinion, toutes les personnes vivant
en maison de retraite qui seront les premières à
devenir les victimes désarmées et sans protection
de l'effondrement des systèmes d'approvisionnement et ainsi
de l'ordre public ainsi que les petits enfants sont en danger.
Les conséquences sont à peine imaginable si les
créateurs de l'épidémie déclaraient
l'état d'exception déjà pendant la période
hivernale.

Est-ce que le médicament Tamiflu, dont on achète
en attendant des stocks avec l'argent des contribuables, protège
l'être humain de la grippe aviaire ?
Personne n'affirme que ce médicament protège d'une
grippe. Tamiflu est censé bloquer la Neuramidase. Dans
l'organisme, il bloque la fonction de l'amino-sucre Acide Neuramique
qui est en partie responsable pour la tension de surface de la
cellule. Les effets secondaires mentionnés dans la notice
de Tamiflu sont quasiment identiques aux symptômes d'une
lourde grippe. On stocke alors en ce moment des médicaments
qui provoquent les mêmes symptômes qui paraissent
lors d'une réelle lourde « grippe » et qui
disparaissent avec la consultation d'un médecin après
sept jours et sans médecin après une semaine. Si
l'on donne Tamiflu à des personnes malades on risque de
causer des symptômes beaucoup plus graves, comme s'il s'agissait
d'une lourde grippe. Si une pandémie humaine est déclarée,
beaucoup de personnes prendront ce médicament en même
temps. Nous verrons donc réellement les symptômes
clairs d'une épidémie Tamiflu. On pourra donc aussi
s'attendre à des morts causées par Tamiflu et ils
nous seront présentées comme étant des preuves
pour la dangerosité de la grippe aviaire et pour le grand
soin que prend l'Etat de la santé des êtres humains.
C'est exactement le même schéma bien rodé
utilisé pour le SIDA. En Espagne on peut lire sur les notices
des médicaments pour le SIDA que l'on ne sait pas si les
symptômes sont causés par les médicaments
ou par le virus.
Vous n'allez donc pas non plus soutenir une vaccination
générale ou la vaccination spécialement développée
contre la grippe aviaire ?
Je ne peux pas soutenir une folie. Chaque vaccin contient des
toxines qui causent toujours des dommages plus au moins grands.
La loi pour la protection des vaccins demande que des conditions
de justification soient remplies, notamment qu'un agent pathogène,
comme par exemple un virus, existe réellement. Comme aucun
des soi-disant virus pathogènes ne peut être considéré
comme existant, il ne peut donc pas y avoir des vaccinations justifiables
légalement contre la grippe, ni même contre la grippe
aviaire. Chaque vaccination en Allemagne qui a eu lieu après
l'entrée en vigueur de la loi pour la protection des vaccins
le 1er janvier 2001 correspond donc à l'infraction de dommages
corporels avec circonstances aggravantes. Bien évidemment,
je ne conseille pas de se porter volontaire pour devenir victime
d'infractions et de crimes.

Qu'est-ce qui se cache à votre avis derrière tout
ce que nous vivons actuellement ?
On ne peut que spéculer à ce sujet. Bien évidemment,
l'industrie pharmaceutique se réjouit du grand business
de la panique de la grippe aviaire. En réalité,
chaque individu est responsable de cette folie. La situation est
telle qu'elle est. Et elle n'a pu atteindre ce niveau que parce
que nous, en tant que citoyens, avons toléré que
notre Etat agisse ainsi contre les êtres humains bien que
notre Etat soit formellement un Etat de droit démocratique.
Celui qui s'attend à ce que l'industrie pharmaceutique
effectue des changements au bénéfice de l'être
humain, le fera en vain. Ceux qui ne se défendent pas maintenant,
ne vivent pas bien. Chacun peut demander au Ministère de
la protection des consommateurs, au Ministère de la Santé,
etc. de lui faire parvenir les preuves scientifiques qui justifient
la panique autour de la grippe aviaire.
Celui qui attend que « les autres » vont le faire,
ne doit pas s'étonner si les autres ne font rien et si
la situation ne reste non seulement telle qu'elle est mais si
elle s'aggrave encore. Finalement, ce sont nous autres les citoyens
qui avons pendant des années vu et toléré
la folie autour de nous sans agir. Nous devons commencer maintenant
à prendre des responsabilités sociales, si nous
ne voulons pas nous livrer à la dominance totale et au
chaos d'une pseudo-science incontrôlées et en devenir
les victimes.
Est-ce qu'il faut donc, selon vous, lutter contre la science
?
Le pouvoir de la pseudo-science doit être remplacé
par une science sociale qui est tenue à respecter la véracité
et dont les résultats sont vérfiables et compréhensibles.
Le langage de la science universitaire actuelle démontre
clairement que c'est le pouvoir incontrôlé au sein
de l'Etat démocratique qui est au premier plan, si les
médecins scolaires et l'Etat se prévalent de «
l'opinion majoritaire au sein de la science médicale »,
à laquelle nous devons nous soumettre, même si ce
pouvoir affirme que les bébés sont apportés
par la cigogne ou que la Terre est plate. Mais nous n'avons pas
de raison de nous plaindre puisque c'est nous qui tolérons
ce comportement de notre Etat. Si nous continuons à tolérer
d'être à la merci de ce pouvoir, personne ne doit
alors s'étonner, comme c'est le cas pour l'absurdité
de la grippe aviaire, s'il se lève un beau matin et qu'il
est mort : tué par ce pouvoir qu'il a toléré
en tant que citoyen d'un Etat de droit démocratique.
Dans un Etat de droit démocratique, la panique de la grippe
aviaire ne serait pas envisageable, tout autant que le SIDA et
les vaccinations. C'est à nous autres les citoyens de réaliser
l'Etat de droit. Ainsi, ni le SIDA, ni la grippe avaire, ni la
pseudo science auraient une chance. Je ne peux que dire : Ne donne
pas de chance à la grippe aviaire ! Ne crois pas tout ce
qu'on essaie de te faire gober ! Vérifie tout ! Utilise
ta raison !
Pour
ceux qui veulent devenir actifs, il y a des proposition sous www.agenda-leben.de
--
Le savoir pour eux La méconnaissance pour nous http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm Article 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.