


|
Il semble que ce livre nous arrive d'un autre monde. Il nous plonge dans une dimension universelle, cosmique qui nous a toujours été présentée en tant que fiction, mythes et légendes. Ce qui nous a coupé de la création et de son créateur. Autant nous trouvons ridicule l'ignorance ou la moquerie des "savants" ou possesseurs de la connaissance du 15ème siècle qui affirmaient que la Terre était plate alors que certains hauts initiés des sectes et sociétés secrètes à travers le monde savaient depuis toujours qu'elle était ronde et que le soleil ne tournait pas autour de la Terre. Les Mayas, Incas, Dogons et plusieurs autres sociétés anciennes dites "sauvages" le savaient et possédaient même une cartographie du ciel détaillée et "l'Horus-cope" des 12 signes et maisons du zodiaque avec Horus, le soleil, à son centre. Alors, comment qualifier l'ignorance ou encore mieux l'arrogance et la prétention d'aujourd'hui, fin 2004, que nous sommes seuls dans l'univers et que les humanoïdes sont les seules créatures intelligentes que Dieu ait créées. Anton Parks va plus loin que ce qui nous a été révélé à date sur les différents univers et diverses engeances qui les habitent. La vraie connaissance nous est cachée, car elle est la base de la vérité qui nous libère de l'esclavage et des manipulations abjectes qui nous divisent et poussent les sociétés à s'entretuer et se détruire au nom de leur Dieu, leur histoire et textes sacrés. L'auteur se veut un précurseur de la signification des codes linguistiques du langage pré-sumérien qui se retrouvent dans toutes les langues et qu'il nous dévoile après de longues recherches. Mais rarement vu ou lu, est le style dans lequel Anton Parks nous révèle son histoire. de sauriens ou reptiles. Un essai qui se lit comme un roman ou une nouvelle tout en nous éduquant à un nouveau système de vie interdimensionnel qui ressemble au nôtre avec des personnages qui vivent les mêmes émotions que nous. À la seule différence qu'ils sont reptiliens, sauriens et dragons. Les anciennes créatures fabuleuses, serpentines et hideuses à nos yeux, de l'histoire de certains peuples, mais aussi réelles dans l'Univers que vous et moi. Il est important de démystifier la présence de cette engeance qui existe dans l'univers et qui sur notre Terre se présente à nous sous la manifestation d'animaux tels que des lézards, iguanes, crocodiles, poissons, oiseaux, à l'exception chez les poissons, des mammifères comme les dauphins, les baleines qui allaitent leurs petits dans l'eau. Même chez les dinosaures, on retrouve le tyrannosaure qui pond des oeufs et le brontosaure qui n'était qu'une vache immense à tétine comme celles qui broutent dans nos champs. Herbivores et carnivores chez les deux espèces y compris les humains. Les ÉDITIONS NENKI sont fières d'être parmi ceux qui présentent des clefs qui ouvrent les portes de l'histoire interdite à la civilisation, de ses mours, croyances, religions et surtout de ses sources. Vous comprendrez pourquoi les Dieux ont interdit aux humains de graver, peindre ou sculpter l'image et/ou la ressemblance des Dieux qui dominaient ce monde. Heureusement que certains désobéirent à l'ordre suprême, ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons une plus grande vision de la réalité dont la fiction n'est qu'une esquisse. Un récit passionnant qui vous transportera à travers les autres dimensions du temps et de l'espace. Dans le tome 2, vous connaîtrez les déroulements terrestres qui ont créé le monde ou la matrice sociale d'aujourd'hui, l'arrivée des lézards sur Terre et les guerres qui se sont poursuivies entre eux, depuis, jusqu'à ce jour... Vous et moi devrons rester sur notre appétit jusqu'à sa sortie. © Nenki 2005 |
de la race Gina'abul exilée sur la planète Ura (la Terre) GI-NA-AB-UL est le nom de l'espèce dont l'histoire vous est rapportée. Sa décomposition sumérienne donne GI-NA (véritable, véridique) AB (contraction de AB-BA "ancêtre, père") UL (magnificence, abondance, splendeur), soit : "les véritables ancêtres de la magnificence (ou de la splendeur)". Ce terme veut dire "lézard" en sumérien. Le langage des Etoiles et le code secret des "Anges" rebelles (extraits du chapitre
4 de l'introduction) Le livre que vous
avez en main fait partie d'une série de trois ouvrages
dont le but est de rapporter un large fragment des annales Gina'abul,
pour vous les divinités mentionnées sur les tablettes
mésopotamiennes. Je n'ai pas la prétention de vous
demander de me croire sur parole, surtout que les informations
propagées dans cette série sont - à première
vue - rédigées sous forme de roman, à l'exception
des notes de bas de page et des légendes qui accompagnent
les reproductions. L'opinion scientifique
a tendance à admettre l'existence de près de 300
familles linguistiques qui dateraient du début de l'ère
chrétienne. Un peu plus loin dans le temps, l'hypothèse
d'une cinquantaine de groupes aux environs de -5.000 ans fait
son chemin, mais n'est pas partagée par toute la communauté
scientifique. Au-delà, certains parlent de "super-familles
linguistiques" et les estiment à une quinzaine vers
-10.000 ans, mais là encore, cette théorie occasionne
bien des débats. Toujours est-il que plus nous reculons
dans le temps, plus nous sommes systématiquement renvoyés
vers une langue universelle, un langage originel. La langue sumérienne
est un véritable mystère pour les linguistes pour
deux raisons essentielles : elle englobe un système qui
fut totalement formé dès son apparition et qui
n'a subi que quelques rares aménagements au fil du temps
et, second point, elle n'appartient à aucun groupe linguistique
connu. Cependant, l'akkadien - langue parlée dans le nord
de la Mésopotamie et structurée à partir
du syllabaire sumérien - est l'ancêtre de l'assyrien
et du babylonien, appartenant eux-mêmes au groupe sémitique
comme l'hébreu et l'arabe. Nous autres, responsables de la codification des langages de la Terre, n'avons jamais fait de distinction entre l'ensemble de ces valeurs idéographiques, car elles émanent d'un même dialecte originel à partir duquel furent fabriqués tous les idiomes propres à nos sous-groupes ou sous-races. Nous nommions ce langage particulier Emeà, litt. "langage matrice". A l'origine, ce langage fut inventé et assemblé par nos prêtresses. Le "langage matrice" était un dialecte secret exclusivement féminin dont le vocabulaire était interdit aux mâles et plus particulièrement au sous-groupe nommé Anunna. En contrepartie, l'ensemble des mâles de notre espèce communiquait en Emenita, litt. "langage mâle", qui correspond au sumérien pour vos spécialistes. Nos prêtresses pratiquaient également l'Emenita, qu'elles avaient elles-mêmes confectionné, et l'employaient couramment pour communiquer avec la gent masculine Gina'abul. Dans ces conditions, et au risque de choquer plus d'un expert en Orient Ancien, l'assyrien et le babylonien ne résultent pas d'une évolution de la langue sumérienne comme le pensent vos spécialistes, mais d'idiomes volontairement implantés par certains d'entre nous à partir de l'Emeà ("langage matrice"). Seule l'écriture cunéiforme en elle-même, rédigée sur les tablettes par les peuples de Mésopotamie, a effectivement connu une nette évolution selon les régions, mais pas le langage. L'écriture primitive sumérienne fut introduite entre 4.000 et 3.500 av. JC., grâce à l'apparition de signes archaïques ou pictogrammes ayant l'aspect des objets eux-mêmes. Ces pictogrammes furent créés à l'origine dans le seul but de comptabiliser l'ensemble des richesses des "dieux" dans le pays de KALAM (Sumer), et ils évoluèrent ensuite vers la fameuse écriture cunéiforme. Les différents langages créés à partir du syllabaire Emeà ("langage matrice") ont simplement été modifiés ou remplacés, mais ils n'ont pas évolué. J'insiste, seule l'écriture a évoluée ! Les Hommes de cette planète s'expriment distinctement depuis l'aube de l'humanité et vous découvrirez qu'ils parlaient tous différents idiomes structurés à partir de l'Emeà ("langage matrice") avec lequel, entre autre, fut confectionné l'Emenita ("langage mâle"), pour vous le sumérien. Comme je l'ai mentionné précédemment, les Gina'abul originels répartis sur la Terre étaient en désaccord profond entre eux. Les nombreux idiomes dispersés sur l'ensemble du globe résultent de cette mésentente intestine et millénaire. Il nous fallut de véritables dictionnaires spécialement conçus pour chaque ethnie pour prétendre communiquer avec tous vos ancêtres. Mais la tâche la plus rébarbative pour la faction dont je fis partie, fut de recréer systématiquement de nouveaux termes si certains venaient à être découverts par nos ennemis consanguins. La tâche ne fut pas simple, et les idiomes un peu rébarbatifs à traduire, créant parfois des dialectes à rallonge, mais cela nous permit de mettre en déroute pendant de très nombreux millénaires le sous-groupe nommé Anunna, majoritaire sur votre planète. Les immigrants humains nommés Sumériens nommaient notre langage courant (l'Emenita des Gina'abul) Emegir, litt. "langue princière" et parfois Emean, litt. "langue du Ciel". Ce langage - généralement formé de deux racines invariables (nominale et verbale) sur lesquelles se collent différents suffixes et préfixes - produit une articulation grammaticale sophistiquée et donne en final un dialecte très raffiné. En contrepartie, nos idiomes furent volontairement élaborés d'une façon nettement archaïque, leur donnant un aspect argotique comparativement à notre langage courant. Le code est toujours présent dans les anciens langages de la Terre, il arrive parfois que quelques consonnes aient changé légèrement avec le temps, mais ce n'est pas fréquent. Nous allons faire
une petite démonstration avec deux termes tirés
de différentes langues. Les conventions grammaticales
Gina'abul-sumériennes impliquent que la chaîne verbale
soit placée à la fin d'une phrase. Dans notre codification,
c'est rarement le cas, il arrive même parfois que le verbe
soit au début d'une terminologie ; cet écart fut
prémédité de façon à perturber
le décodage. Les règles grammaticales ne sont pas
les mêmes et ont été simplifiées.
Les termes sont systématiquement invariables, et les suffixes
et préfixes ont généralement été
supprimés de manière à ne pas se retrouver
avec des expressions démesurément longues et surtout
pour aller droit au but. A l'origine, ce codage servait à
communiquer succinctement et clandestinement avec les humains.
KU : fondation Voyons ce que donne le terme roi en arabe, en latin, en langue lingala d'Afrique, en hébreu, en japonais et en kurde. Petite information utile avant de nous plonger dans cet exercice, lorsqu'un mot Gina'abul-sumérien évoque une personne ou un emplacement, il est généralement admis de l'exprimer au départ avec "celui (celle) " ou "le lieu de " : Le roi se dit Malik
en arabe. Décomposé en sumérien, il va donner
MA (établir, placer), LÍK (prince, prêtre,
inspecteur), soit MA-LÍK : "le prince qui établit".
Peut-être que certains d'entre vous trouvent cela intéressant, mais ne sont pas pour autant totalement convaincus. Prenons un autre exemple marquant et sans doute un des plus beaux qui soit : la femme. La femme est source de vie, elle est bien sûr celle qui produit les enfants, mais elle était également pour les anciens "celle qui transmet à la fois la puissance et l'entendement" ! Thème totalement oublié aujourd'hui, mais que nous ne cesserons d'évoquer et de développer tout au long des trois ouvrages. Cette idéologie n'est, bien sûr, pas sans rappeler la transformation d'Adam dans le jardin des "dieux" : En langage Douala
d'Afrique (au Cameroun, sur l'estuaire du Wuri), la femme est
nommée Múto, soit en sumérien : MÚ
(pousser, faire pousser, apparaître) ou MU10 (femme, femelle),
le "o" n'existant pas, le "to" est obligatoirement
un TU (nouveau-né, donner naissance, enfanter, engendrer),
cela donne : MÚ-TU "celle qui fait pousser le nouveau
né" et aussi MU10-TU "la femelle qui enfante
ou engendre". Pour ceux qui ne le savent pas, précisons
que la femme n'a pas toujours enfanté par le passé,
ce qui explique qu'elle soit subitement obligée d'engendrer
dans la douleur après la "faute" en Eden, nous
verrons cela en détail en temps opportun. Pouvons-nous, avec ces simples exemples, parler de hasard ? La réponse est assurément : non, bien sûr que NON !! Allons plus loin et
entrons quelques instants dans le langage biblique, celui de
l'Ancien Testament. Dans la Genèse, l'homme et la femme
sont respectivement désignés sous les noms Ish
(homme) et Ishsha (femme) avant de se prénommer Adam et
Eve. N'en déplaise aux linguistes, la particule Ish n'est
pas de l'hébreu mais de l'Emeà - plus précisément
de l'ancien assyrien aux yeux des experts. La syllabe I7
(Ish) veut dire ancien, ancêtre. Le premier homme de la
Genèse est bien l'ancien, plus précisément
votre ancêtre ! La particule sumérienne À
exprime à la fois le coeur, les entrailles et une matrice.
Associée à I7, Ishsha (la femme) donne I7-À,
litt. "le coeur de l'ancêtre", "la matrice
de l'ancêtre" ou encore "celle des entrailles
de l'ancêtre"
Ceci vous rappelle-t-il quelque
chose ? La série "Les Chroniques du Gírkù" démystifiera de nombreux thèmes restés incompris au moyen d'une subtile manipulation réalisée par une orthodoxie millénaire surprotégée. Une nouvelle compréhension concernant l'histoire de l'humanité se profilera au fil de votre cheminement dans les méandres du savoir caché des anciens. Vous saurez pratiquement tout sur l'authentique Genèse de l'humanité et sur vos origines. [...] Anton Parks |
|
LE SECRET DES ÉTOILES SOMBRES |
|
"ÉDITIONS NENKI" L'IMPÉRATRICE NUE ou La grande fraude médicale ![]() Un livre incontournable ! |